‹ Les ouvriers de Paris: alimenationChapitre 8 sur 43 · XII DEDICACE · texte numérisé non relu

XII DEDICACE

Une dédicace doit élre brève, et celle-ci est beaucoup trop longue. Je n'ai cependant pas parlé de tous ceux que j*ai aimés où qui m*ont aimé, et j*ai encore quelques mots à dire.

L'initiative de la souscription à laquelle vous avez coQpéré a été prise par :

MH. A. Perdonnet, Président de TAssociation Poly* technique, Directeur de TEcole Centrale des Arts et Manufactures;

L.-M. PoNTY, Ouvrier perceur aux ateliers du Chemin de fer de TOueist ;

A. Gharguêraud, Homme de lettres;

Géràbd Seguin, Peintre;

D. Tajan-Rogé, Artiste musicien;

EvARiSTB Thévenin, Homms de lettres;

GoNFAis, Bouquiniste.

Je n'aurais jamais osé demander pour moi-même, et ces amis dévoués n'ont pas hésité à s'adresser à vous, prenant ainsi dans la publication de mon œuvre une tâche aussi difficile que délicate. Ils connaissaient ma vie, mes pensées et les rudes épreuves

DKDiCACK. XXlll

qae j'avais eues à subir. Aux nombreux gages qu'ils m^ont donnés de leur amitié ils en ont ajouté un de plus, en m*épargnant les déceptions qui sont trop souvent le partage de ceux qui cherchent plutôt à instruire qu'à amuser ou à distraire*

Vous avez répondu à leur appel ; je vous en remercie.

Et maintenant, avant de clore ces lignes auxquelles moi seul trouverai peut-être de Tintérét, il y a trois personnes que je ne veux pas oublier :

M. Gaittet, Timprimeur de mon livre, qui a mis la meilleure volonté et la plus grande délicatesse dans une affaire où un autre n'eût envisagé que le point de vue commercial.

M. H. Lapeyro, qui a apporté un soin tout particulier à la correction des épreuves. Je sais un gré infini à cet excellent ami pour le service réel qu'il m'a rendu.

Et M. H. Vignot, le metteur en pages, qui a mis une sorte d'art et de coquetterie dans l'exécution typographique. %

XXIY DÉDICACE.

Si les Etudes que ce livre contient peuvent contribuer, même pour une faible part, à rendre moins douloureuse la condition de ceux qui en sont Tobjet, vous aurez tous, amis connus ou inconnus, contribué à une chose utile.

Si, au contraire, l'expression a fait défaut à ma pensée, si ce n'est qu'un livre de plus, je le regretterai, — non pour moi qui n'en attends rien, — mais pour ceux qui me l'ont inspiré.

Quoi qu'il en soit, je ne vous en conserverai pas moins une profonde reconnaissance, et je me rappellerai toujours du témoignage de sympathie qu'en cette circonstance vous m'avez donné. La liste de vos noms est le seul titre d'héritage que je laisserai à mes enfants; mais ils pourront, à bon droit, en être fiers.

t>l£RA£ YINÇAIU).

7 Octobre 1863.

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