‹ Les ouvriers drame en un acte, en versChapitre 23 sur 38 · MARC K I · texte numérisé non relu

MARC K I

Jusqu'à dix francs par jour; Mais je fais des progrès encore, et je persiste :

Je ne suis qu’ouvrier, vous me verrez artiste.

Pour vous donner du cœur l’amour est souverain,

Et je prétends plus tard anoblir mon burin!

MORIN

C’est de l’aplomb !

HARCBL.

Chacun se fait ses destinées I

MORIN

En ôtes-vous bien sûr? — on est jeunel

MARCEL

D’années I

Mais de bonne heure en moi je me suis recueilli; Puis ma mère pleurait, et cela m’a vieilli 1

MORIN

Fort bien! mais, une fois que l’on est en ménage, Les beaux projets s’en vont, c’est un autre langagel J’ai vu la chose : on trouve au logis do l’ennui,

Et l’on croit faire assez quand on y vient la nuit!

On se lasse bientôt d’un tas do servitudes,

Et l’on reprend un jour ses vieilles habitudes.

Je connais l’ouvrier; avouez-le, farceur,

On fêle les lundis, on court, on est danseur.

On s’amuse?...

MARCEL

Moi?... nonl

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