‹ Les ouvriers drame en un acte, en versChapitre 29 sur 38 · I . Morin, Jeanne, Marcel · texte numérisé non relu

I . Morin, Jeanne, Marcel

JEANNE Y passant au milieu; à Morin.

N’approcbez pas!

A hareel.

Je le défends, mon fils, de lui tendre les bras!

J’ai trop souffertl II peut souffrir : j’en suis bien aise! Lève la tète ; et lui, qu’il la courbe et se taise!

Ma mère!...

J K ANN lî.

Écoute bien, Marcel, écoute bien :

N’approche pas de lui, car il ne t’est plus rien 1 Pour toi, pour mon honneur et le tien, j’ai dû dire Ce qu’il avait été, cela doit te suffire.

MARCEL, oTCC violence.

Non, je veux tout savoir! je le veux, cette fois!

JEANNE

Eh bien! donc...

A Morin, qui foit un tnonvcment pour sortir.

Vous, restez!

MORIN

Dieu frappe, je le vois!

Il courbe la tête, le front dans scs denx mains.

] KANNE, îi Moiin.

Oui, c’est Dieu! de mes maux il a pesé la somme.

■A Hareel.

J’étais depuis deux ans mariée à cet homme.

Un soir, je l’attendais au logis, vainement.

11 me venait au cœur comme un pressentiment,

Et j’avais tant pleuré, malgré tout mon courage.

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