‹ Les ouvriers européens (volume 2)Chapitre 134 sur 159 · Grâce B**, leur seconde fille, née à S · texte numérisé non relu

Grâce B**, leur seconde fille, née à S

G. Oliver B**, leur second fils, né à S** 4 —

402 cri. IX. — FONDEUR DES USINFS A FEB DU DERBYSHIRE.

RELIGION ET HABITUDES MORALES

Élevés dans un district manufacturier qu'ils ont quitté après leur mariage, lors de la fondation de la nouvelle usine, les deux époux n'ont été soumis dans leur enfance à aucune influence religieuse. Ils ont conservé, sur ce point, une complète indifférence, nonobstant les habitudes religieuses qui sont assez marquées dans la population agricole au milieu de laquelle ils vivent depuis 9 ans. Ils ne peuvent donc être rattachés à la religion protestante épiscopale {established church) que parce qu'ils n'appartiennent point à un culte de dissidents. Cependant l'influence du milieu plus religieux et plus moral où ils vivent aujourd'hui se manifeste par cette circonstance, que les parents se préoccupent visiblement d'assurer à leurs enfants le bienfait de l'éducation intellectuelle, morale et religieuse, qui leur a manqué à eux-mêmes. Ils suivent, à cet égard, avec un certain empressement, l'impulsion qui leur est donnée par le chef de l'usine.

L'ouvrier s'est d'ailleurs élevé, sous cette même influence, à une condition morale supérieure à celle de la plupart des habitants des autres districts métallurgiques. Il ne fréquente point les cabarets et passe au milieu de sa famille la plus grande partie des loisirs dont il dispose.

La femme a pris dans sa jeunesse les habitudes qui prévalent dans la plupart des districts manufacturiers. Elle est inexpérimentée dans tous les travaux qui se rattachent à l'économie domestique. Par exception à ce qui arrive pour les familles de cette condition dans les districts de forges proprement dits, la femme fait régner dans son ménage une certaine propreté. Ailleurs, au contraire, sous l'influence du découragement produit par l'ivrognerie et l'inconduite du mari, les femmes de cette classe perdent souvent le respect d'elles-mêmes, et laissent leur ménage dans un état habituel de malpropreté.

La famille cède, du reste, complètement au penchant qui

OBSERVATIONS PRELIUINAIRES. 403

attire les ouvriers anglais vers les jouissances physiques ; et toutes ses ressources sont employées à subvenir aux dépenses d'une nourriture copieuse. Un tiers de la recelte annuelle est employé à l'achat de la viande, des spiritueux, du thé, du café et du sucre, tandis qu'en France, pour les ouvriers en train de s'élever à la propriété, l'achat de ces denrées n'absorbe guère qu'un dixième, parfois même un vingtième de la recette.

HYGIÈNE ET SERVICE DE SANTÉ

La localité est salubre ; l'ouvrier surtout jouit d'une santé vigoureuse. Sa profession l'expose à des variations très-prononcées de température; mais il en prévient les mauvaises influences en se couvrant de flanelle pendant le temps du travail. Il conjure d'ailleurs, au point de vue de l'économie du ménage, les principaux inconvénients de la maladie, en s'afîiliant à une société d'assurances mutuelles, qui, lorsqu'il est malade ou blessé, lui fournit les secours de la médecine et de la chirurgie (13).

RANG DE LA FAMILLE

L'ouvrier est rétribué en raison du nombre de journées de travail. La production de la fonte dans les hauts fourneaux dépend, en effet, d'un grand nombre de circonstances, sur lesquelles l'ouvrier n'exerce pas d'influence. Le mode de rétribution de l'ouvrier à la tâche, c'est-à-dire en proportion de la quantité de fonte produite, serait donc sans objet et pourrait être même, dans certains cas, contraire à l'intérêt des exploitants. C'est donc la nature du travail et non l'infériorité morale de l'ouvrier qui le retient ici dans la catégorie des journaliers.

404 cil. IX. — FONDEUR DES USINES A FER DU DERBYSHIRE.

moyens d'ex.isteiice de la famille.

PHOPRIÉTIÉS. '''../,

(Mobilier et vêtements non compris.)

Immeubles et argent. 0' 00

La famille, ayant pris l'habitude de dépenser en bonne chère tout l'argent qui reste disponible après qu'elle a pourvu aux nécessités urgentes de la vie, ne fait jamais d'épargne. Les autres familles appartenant à la même condition emploient ordinairement le superflu du salaire à satisfaire des goûts d'intempérance qui dominent dans tous les districts de forges. Il est donc extrêmement rare qu'un ouvrier engagé dans l'industrie du fer possède des immeubles ou des capitaux. Sous ce rapport, les ouvriers anglais attachés aux usines à la houille sont dans une condition inférieure à celle de la plupart des ouvriers des usines à fer au bois du Continent.

Animaux domestiques entretenus seulement une partie de l'année 60^ 00

1 porc, d'une valeur moyenne de 90 francs, entretenu pendant 8 mois, La valeur de 60 francs est calculée pour l'année entière.

. , La famille engraisse, chaque année, un porc logé dans un petit bâtiment attenant à la maison. Un ouvrier, établi à la campagne dans la condition décrite par la présente monographie, n'entretient une vache que dans les bourgs ou paroisses, devenant chaque jour plus rares en Angleterre, oii les habitants disposent d'une étendue suffisante de pâturages communaux.

Matériel spécial des travaux et industries. . . 15^00

, ' CjB inatériel comprend les outils servant à la culture du jardin loué avec la maison.

Droit éventuel aux allocations d'une société d'assurances MUTUELLES garantissant, en cas de mort, une sépul-

ture décente à Touvrier, avec une pension à la veuve et aux orphelins (13) 32^ 20

Droit éventuel aux allocations de deux sociétés d'assurances MUTUELLES garantissant à l'ouvrier malade les secours de la médecine ou de la chirurgie et des subsides en argent. 0^ 00

Valeur totale des propriétés i07'20

SUBVENTIONS

Les propriétaires de l'usine ne se préoccupent point spécialement d'imprimer aux ouvriers une direction morale et religieuse. Sous ce rapport, ils se bornent à conseiller l'envoi des enfants dans une école, située à 4 kilomètres du village, où ceux-ci sont admis moyennant une légère rétribution. Leur sollicitude se révèle surtout par des institutions qui ont pour objet de pourvoir au bien-être matériel des ouvriers, spécialement dans les cas de blessures et de maladies. A cet effet, ils patronnent et subventionnent, par des allocations spéciales, les sociétés d'assurances mutuelles (13). Ainsi qu'on l'a dit précédemment (1), l'administration se considère comme moralement engagée à vie avec la plupart de ses ouvriers. L'observation de ce principe impose, parfois, des sacrifices aux propriétaires ; c'est l'une des formes du patronage bienveillant qu'ils s'appliquent à exercer envers leurs ouvriers.

; TRAVAUX ET INDUSTRIES

Travaux de l'ouvrier. — Le travail principal de l'ouvrier a pour objet la fusion de minerais de fer dans un haut fourneau : l'ouvrier est chargé spécialement de veiller à l'écoulement régulier de la fonte et des laitiers. La marche des hauts fourneaux est continue; l'ouvrier y travaille exactement H journées de

12 heures par deux semaines, en fournissant alternativement 7 postes de jour et 7 postes de nuit.

Les travaux secondaires de l'ouvrier se bornent à la culture du jardin loué avec la maison. Ce travail, exécuté pendant les semaines où l'ouvrier a la libre disposition d'une partie de ses journées, forme pour lui une diversion agréable à sa principale occupation.

Travaux de la femme. — Le travail principal de la femme a pour objet les travaux de ménage. Ceux-ci comprennent : la préparation des aliments ; les soins qu'exigent les enfants, la maison et le mobilier; le blanchissage des vêtements et du linge. Elle est entièrement inhabile à la confection des vêtements, et peut même à peine y faire quelques raccommodages. L'inexpérience de la femme dans tous les travaux domestiques qui, sur le Continent, sont ordinairement accomplis par les mères de famille, forme, peut-être, avec le défaut d'ordre dans l'emploi de l'argent gagné par le mari, le principal obstacle qui s'oppose à l'amélioration physique et morale des ouvriers anglais. Il sera, par exemple, curieux de comparer les occupations de la femme dans le ménage présentement décrit avec celles qui sont énumérées pour les femmes françaises dans les volumes suivants.

Les travaux secondaires de la femme consistent uniquement dans l'engraissement du porc. Elle ne travaille point à la culture du jardin et ne prend jamais part aux travaux des fermes voisines, même pendant la saison des récoltes.

Travaux des enfants. — Les enfants n'ont guère d'occupation utile à la communauté, si ce n'est d'aider leur mère à puiser et à transporter l'eau nécessaire au ménage. Les deux aînés emploient la majeure partie de leur temps à recevoir l'enseignement primaire dans l'école, éloignée de h kilomètres de la maison.

Industries entreprises par la famille. — Les industries entreprises par la famille se réduisent à la culture du jardin et à l'engraissement du porc.

OBSERVATIONS PRÉLIMlNAmES. 407

Iflotle d'existence de la famille.

ALIMENTS ET HEPAS.

La propension à rechercher une ahmentation copieuse est encore plus prononcée ici que chez les autres familles d'ouvriers anglais décrites dans cet ouvrage. La nourriture absorbe les 7 dixièmes de la recette annuelle, proportion qui est vraisemblablement sans exemple sur le Continent, et qui paraît être assez rare, même en Angleterre.

La famille fait ordinairement quatre repas, savoir :

Déjeuner (7 heures) : le mari et la femme mangent généralement du thé ou du café avec lait et sucre, pain, beurre et viande froide ; les enfants prennent du pain et du lait.

Dîner (midi) : viande bouillie ou rôtie, pain, pommes de terre cuites à l'eau et au sel ou quelques-uns des autres légumes produits dans le jardin. Cet ordinaire est complété, dans l'été, par des gâteaux aux fruits; dans les autres saisons, par du fromage.

Goûter (i heures) : thé sucré, pain et beurre.

Souper (8 heures) : le reste des aliments préparés pour le dîner.

8 iO.

HABITATION, MOBILIER ET VÊTEMENTS

La maison se compose de quatre petites pièces : deux au rez-de-chaussée et deux au premier étage. Le même enclos réunit cette maison, un appentis où se tient le porc, une petite cour et le jardin ,

L'opinion publique et les mœurs dominantes du district manufacturier où les deux époux ont été élevés, ne leur ont nullement imposé l'obligation de réunir un trousseau et un mobi-

lier convenables avant leur entrée en ménage. Sous ce rapport, ils se sont d'abord trouvés fort dépourvus. Mais ce dénûment leur a inspiré un sentiment de honte lorsqu'ils sont venus s'établir au nîilieu d'une population agricole ayant conservé, avec le respect des anciennes mœurs, le sentiment des convenances sociales. Sous cette nouvelle influence, ils ont été conduits, momentanément du moins, à réagir contre leur imprévoyance et à réprimer leurs appétits physiques pour se constituer un mobilier convenable ; ce mobilier a une valeur approximative de 850 francs, savoir :

Meubles : évalués à » . . 500' 00

Ustensiles : évalués à iOO 00

Vêtements : composés pour la majeure partie de vieux vêtements déjà usés par les classes plus riches de la société ; achetés à la friperie du bourg voisin ; évalués à 250' 00

Valeur toi ale du mobilier et des vêtements. . 850^ 00

RIÊCRIÉATIONS.

La fréquentation du cabaret est à peu près l'unique récréation des ouvriers anglais attachés aux usines des grands districts manufacturiers. Par une exception honorable et dont la cause a été indiquée au § 3, l'ouvrier décrit dans la présente monographie a résisté à ce vicieux penchant. Il consacre aux spiritueux, aux boissons stimulantes et à la bonne chère, les mêmes sommes qu*y emploierait un ouvrier intempérant de la même condition ; mais cette dépense, ayant lieu dans le ménage et profitant à tous les membres de la famille, a seulement le caractère d'un confort et nullement celui de l'intempérance.

La consommation assez considérable de tabac qui est faite par l'ouvrier, aussi bien pendant son travail qu'aux moments

de repos, doit encore être considérée comme une de ses récréations principales.

Le haut fourneau au service duquel Touvrier est attaché ne chôme jamais pendant la durée d'une campagne de plusieurs années : l'ouvrier ne peut donc prendre aucune récréation spéciale, même les jours de grandes fêtes, dans les semaines où il est chargé des postes de jour (s). Quelques fabricants s'imposent par scrupule religieux, nonobstant la perte qui en résulte pour eux, l'obligation de suspendre, les dimanches et fêtes, la marche de leurs hauts fourneaux ; mais cette particularité, inconnue sur le Continent, est rare, même en Grande-Bretagne. La famille s'arrange toujours de manière à prendre part aux danses qui ont lieu pendant huit jours à la fête de la paroisse. Gomme toutes les familles anglaises, elle fête en outre la solennité de Noël par un repas plus copieux qu'à l'ordinaire, et par des présents mutuels, échangés dans sa famille.

Histoire de la famille,

PHASES PRINCIPALES DE l'eXISTENCE.

L'ouvrier est né dans le Yorkshire, dans un groupe métallurgique qui contient d'importantes usines à fer et où la population ouvrière, très-concentrée, est livrée à toutes les mauvaises influences qui régnent dans les districts manufacturiers. Il était le quatrième fils d'un taillandier rural, qui légua, en mourant, à son fils puîné, son établissement et sa clientèle. Ce dernier, que ses qualités avaient désigné au choix paternel, a consciencieusement rempli, envers ses frères et sœurs, les devoirs de père de famille, qui, dans l'esprit de la société anglaise, se transmettent toujours à l'un des enfants avec l'héritage (17). Grâce a la sollicitude de son frère, le jeune ouvrier, lorsqu'il eut atteint l'âge de 16 ans, fut attaché, en qualité d'aide, dans une fonde-

rie de minerais de fer, à un chef fondeur : celui-ci, en le soumettant à un travail très-assidu, a pu le préserver des dangers de l'intempérance. Sa bonne conduite et son assiduité l'ont fait élever, avant l'âge de 25 ans, à la condition de maître fondeur. C'est peu de temps après cette époque que la compagnie qui établissait la fonderie de S** lui confia, dans cette nouvelle usine, la conduite d'un haut fourneau, en l'amenant dans un milieu moral meilleur que celui où il avait vécu jusque-là.

Distingué par son intelligence, par sa vigueur physique et par son assiduité au travail, l'ouvrier pourra s'élever à la condition de contre-maître ; mais le manque de toute disposition poiur l'épargne ne lui permettra jamais de réunir le capital nécessaire pour faire à son compte de petites entreprises industrielles, et par exemple pour prendre à forfait certains travaux d'entretien de la fonderie. L'ouvrier ne pourra donc s'élever à la bourgeoisie : ses enfants, privés eux-mêmes de toute initiation aux habitudes de prévoyance, resteront dans la même condition. Il en serait autrement si une éducation plus morale et plus complète, sous l'influence d'un patronage bienveillant, leur communiquait cet empire sur les appétits matériels, qui est la condition première de l'émancipation des classes ouvrières, et qui seul peut leur ouvrir la voie conduisant à la propriété.

MOEURS ET INSTITUTIONS ASSURANT LE BIEN-ÊTRE PHYSIQUE ET MORAL DE LA FAMILLE.

L'ouvrier n'a point éprouvé le besoin de s'affilier à l'une des Unions dont le principe est décrit précédemment (vu, 21). 11 est garanti contre les chances redoutables que ces Unions s'appliquent à conjurer, d'un côté, par les sentiments de patronage qui animent les propriétaires de la fonderie (7), de l'autre, par ses propres qualités morales, qui lui assureraient constamment du travail, alors même que ces propriétaires ne s'inspireraient

que de leur propre intérêt. En outre, des caisses d'assurances mutuelles, subventionnées par les propriétaires et alimentées par des retenues sur le salaire des ouvriers, garantissent à la famille des allocations d'argent et de secours en certaines éventualités. Ainsi, en payant une contribution annuelle de 8 fr. 95, l'ouvrier s'assure les secours de la médecine et de la chirurgie ; en acquittant une autre contribution annuelle de 16 fr. 25, il a droit, lorsqu'il est malade, à un subside hebdomadaire de il fr. 25. Enfin, moyennant une contribution annuelle de 2 fr. 90 jointe aux subventions de la compagnie de S**, il se crée un droit à une sépulture décente, et il assure aux membres survivants de la famille, savoir, à la veuve, une pension viagère de 187 francs, et à chaque enfant une pension de 91 francs, jusqu'à l'âge où il peut se suffire à lui-même.

En résumé, le bien-être et la sécurité dont jouissent les ouvriers de cette localité sont dus : en partie aux institutions de prévoyance qu'a fait éclore dans l'Occident le régime des engagements momentanés, en partie et surtout à un retour des chefs d'industrie (is) vers les mœurs et les sentiments qui, sous l'ancien régime européen, distinguent le système des engagements volontaires permanents.

cil. IX. — FONDEUR DES USINES A FER DU DERBYSHIIl]

SOURCES DES RECETTES

ÉVALUATION

approximative

sources de recettes.

SECTION ire.

Propriétés possédées par la famille.

Art. 1". — Propriétés immobilières.

(La famillo ne possède aucune propriété de ce genre)

Art. 2. — Valeurs mobilières.

Animaux domestiques entretenus seulement une partie de l'année :

Un porc : valeur calculée

Matériel spécial des travaux et industries :

Outils pour la culture du jardin

Droit aux allocations des sociétés d'assurances mutuelles.

Sociétés accumulant les souscriptions de la famille :

Droit éventuel à une pension pour la veuve, et pour les orphelins jusqu'à l'âge de travail. Droit éventuel à une sépulture décente pour l'ouvrier

Sociétés répartissant immédiatement les souscriptions de la famille :

Droit éventuel aux secours de médecine et de chirurgie pour l'ouvrier malade

Droit éventuel à des subsides en argent en cas de maladie ou do blessure de l'ouvrier. . Valeur totale des propriétés (sauf déduction des dettes mentionnées, 15, S"» V)..

SECTION II

Subventions reçues par la famille.

Art. l". — Propriétés reçues en usufruit. (La famille ne reçoit aucune propriété en usufruit)

Art. 2. — Droits d'usage sur les propriétés voisines. (La famille n'exerce aucun droit d'usage sur les propriétés voisines)

Art. 3. — Allocations d'objets et de services.

Allocations concernant les besoins moraux. — concernant l'hygiène

concernant les assurances.

VALEUR

des propriétés.

montant de

s RECETTES.

RECETTES

V RECETTES

VALEUR

des objets

reçus en nature.

argent.

SECTION I

Revenus des propriétés.

Art. 1«i. — Revenus des propriétés immobilières.

Art. 2. — Revenus des valeurs mobilières.

Intérêt (6 p. 100) de cette valeur ... . . .; ;

Intérêt (5 p. 100) de la valeur de ces outils ...

Art. 3. — Allocations des sociétés d'assurances mutuelles.

(Ce droit ne donne actuellement aucun revenu) .,

Valeur de l'allocation supposée égale à la contribution annuelle de la famille, 8f 95. Cette recette, n'étant que la rentrée d'une valeur égale versée à la caisse de la société d'assurances, est omise ici comme la dépense qui la balance (15, S»" V). . .

Valeur de l'attribution supposée égale à la contribution annuelle de la famille, 16^25. Cette recette est omise ici au môme titre que la précédente

Totaux des revenus des propriétés. ; . . .

- SECTION II. '

Produits des subventions.

Art. lei". Produits des propriétés reçues en usufruit.

(La famille ne jouit d'aucun produit de ce genre) «... i

AuT. 2. — PBODurrs des droits d'usage.

fLa famille ne îouit d'aurun nrorînït do rn ffftTirnï .... .... <

Art. 3. — Objets et services alloués.

Contribution des chefs d'industrie à la caisse d'assurances mutuelles, qui alloue les

secours de la médecine, de la chirurgie et^e la pharmacie; évaluée par ouvrier à. .

Contribution des chefs d'industrie à deux caisses d'assurances mutuelles, qui allouent

Contribution des chefs d'industrie à deux caisses d'assurances mutuelles, qui allouent des pensions aux veuves et aux orphelins; évaluée par ouvrier à

Maintien en activité d'une partie de l'usine pendant les époques de crises commerciales : montant des sacrifices qui en résultent pour les chefs d'industrie, évalués.

Totaux des produits des subventions

SOURCES DES RECETTES (SUITE)

DÉSIGNATION DES TRAVAUX ET DE l'emploi DU TEMPS.

SECTION III

Travaux exécutés par la famille.

Travail principal, exécuté au compte d'un chef d'industrie : Travaux de fondeur aux hauts fourneaux

Travail principal, exécuté au compte de la famille :

Travaux de ménage : préparation des aliments, soins donnés aux enfants, soins de propreté concernant la maison et le mobilier, blanchissage des vêtements et du linge

Trwaux secondaires :

Cultara du jardin

Engraissement d'un porc

Travaux de ménage : transport de l'eau nécessaire au ménage

Nota. — Les deux enfants aînés exécutent la plupart de leurs travaux comme auxiliaires du père et de la mère.

Totaux des journées do tous les membres de la famille

SECTION IV

Industries entreprises par la famille

(à son propre compte).

QUiNTITi SI TUTilL IFFICTGÉ.

père

journées

mère

journées

enfants

aînés

journées

Industries entreprises au compte de la famille

Culture du jardin ,

Engraissement du porc

RECETTES (SUITE)

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