‹ Les ouvriers européensChapitre 8 sur 196 · LES TROIS CAUSES PRINCIPALES DU BIEN-ÊTRE · texte numérisé non relu

LES TROIS CAUSES PRINCIPALES DU BIEN-ÊTRE

La première cause de bien-être indiquée dans le titre de ce volume agit avec les mêmes caractères non-seulement chez les races de l'Orient, mais encore chez les sociétés prospères du monde entier : c'est l'influence de la loi .morale formulée dans le Décalogue éternel. J'ai trouvé la forte empreinte de cette loi dans les idées, les mœurs et les sentiments des neuf familles ci-après décrites ; et j'en ai partout reconnu la trace dans les institutions de leurs races. En se manifestant ainsi depuis les premiers âges de l'histoire, dans tous les actes de la vie sociale, les dix commandements de Dieu ont fait naître s des coutumes universellement respectées, qui établissent la distinction pratique du bien et du mal. Ces traditions ont été jusqu'à ce jour inébranlables chez la plupart des races de l'Orient ; elles maintiennent les familles dans la ligne de leur devoir ; et elles leur assurent le bonheur dont j'ai peint ci-après neuf modestes tableaux.

Toutes ces familles considèrent le Décalogue non comme un produit de la sagesse humaine, mais comme un don que Dieu a fait, par une révélation directe, à leurs premiers parents. Elles croient tenir de la bonté divine cet aliment de leur âme, comme les fruits de la terre et les troupeaux qui donnent la nourriture à leur corps. Chez les familles modèles de l'Orient (3), la raison autant que la foi s'emploie à conserver cette vérité : et je l'ai entendu exprimer, en iSkli, dans les plaines contiguës au versant asiatique de l'Oural, en termes qui m'ont laissé un vif souvenir. Invité à dire son opinion sur ce sujet.

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