III
150 en. IV. — CHARPENTIER DES LAVERIES d'oR DE l'oURAL.
Ifloile d'existence de In faiiiille.
ALIMENTS ET REPAS
Les principaux aliments de la famille sont ici, comme dans la majeure partie de la Russie, le Chichi et le Kacha (ii, 9). Le Ghtchi se prépare les jours gras avec la viande de bœuf, de vache, de veau et de mouton; les jours maigres, avec l'huile et le poisson ; on y fait toujours entrer de la choucroute préparée k-cet effet dans le ménage. Le Kacha est ici un gruau de froment cuit avec le lait, le beurre et divers condiments. Gomme chez les autres familles habitant la même contrée (m, 9), on peut encore compter, au nombre des éléments essentiels de la nourriture, les volailles et les œufs, divers légumes épices, les champignons, les concombres, les baies sauvages, etc. On boit à tous les repas une petite bière excellente préparée dans le ménage et connue dans presque toute la Russie sous le nom de Qvass (21).
§ iO.
HABITATION, MOBILIER ET VÊTEMENTS
L'habitation et ses dépendances, sauf les dimensions de l'emplacement, qui sont ici moins considérables, sont disposées ainsi qu'il a été indiqué précédemment (m, 10).
Le mobilier et les vêtements ont une valeur de likO francs, savoir :
Meubles : solides, construits en partie par l'ouvrier luimême ■ 170^ 00
Niche aux saiates images richement ornée ; — Hit de ménage pour les deux époux ; — plusieurs nattes, peaux de mouton et coussins pour le coucher des enfants : — 2 tables en bois ; — 2 bancs, etc.
Ustensiles : réduits au strict nécessaire ; proprement tenus 20^ 00
1 chaudron en fonte; — 3 poêles, pots et plats en terre; — 4 fourches pour
OBSERVATIONS PnÉLIMINAIRES. 151
enfourner les pots, en fer; — 1 fourgon en fer; — tasses; — verres h. pied et verres cylindriques; — fourchettes et couteaux en fer; — cuillers en bois; — 1 bassin à laver, en cuivi-e, etc.
Linge de ménage : très-rare : usage des draps de lit inconnu 8^ 00
Serviettes, essuie-mains, torchons, etc.
Vêtements : point de vêtements de luxe; plus de simplicité que dans la famille décrite au chapitre III 2/i.2f 00
Les vêtements de travail ont à peu près la même composition que pour la famille décrite précédemment (III), ils sont établisavec les mômes étoffes.
Valeur totale du mobilier et des vêtements. . lidO^ 00
S il.
RÉCRÉATIONS
Les récréations sont les mêmes que celles qui sont décrites dans la monographie précédente (m, ii) ; seulement le chef de famille, attiré vers le commerce par un goût très-général en Russie, consacre à cette sorte de récréation lucrative le temps que l'autre ouvrier (m, 1 1 ) emploie à la chasse. Le fils aîné lui-même s'associe déjà à ce commerce avec un entraînement très-prononcé. L'étude des inclinations de cette famille a donné lieu de faire une remarque qui s'applique également à des sociétés très-différentes : l'exercice d'une profession lucrative, offrant à la famille des moyens de s'élever dans la hiérarchie sociale, constitue pour elle une agréable diversion au travail habituel. Cette occupation est plus recherchée que ne le serait une récréation proprement. dite.
Histoire de la famille*
PnASES PRINCIPALES DE l'eXISTENCE.
La plupart des ouvriers se contentent du bien-être qui leur est acquis par l'organisation sociale du pays, et particulièrement
158 cil. IV. — CHARPENTIER DUS LAVERIES d'or DE l'ouRAL.
par les relations qui les attachent à la famille, à la commune et au seigneur. Ils ne font aucun effort et ne s'imposent aucune privation pour s'élever au-dessus d'une condition conforme à leurs désirs et dont ils jouissent avec quiétude, à toutes les époques de leur existence, dans les conditions indiquées précédemment (m, 12).
Cependant, les ouvriers laborieux et intelligents, ayant de l'empire sur leurs appétits physiques, chez lesquels, en un mot, se révèlent les inclinations et les sentiments qui élèvent l'homme au-dessus de la situation commune, trouvent ici, ainsi qu'il arrive ailleurs, le moyen de se créer une position exceptionnelle. Ils atteignent ordinairement ce but en consacrant k quelque occupation, que leur intelligence rend lucrative, le temps dont ils peuvent disposer après avoir rempli leurs obligations envers le seigneur.
Dans le district de Nijni-Taguil, où demeure la famille décrite par la présente monographie, et généralement dans toute la chaîne métallifère de l'Oural, le succès des familles les mieux douées repose ordinairement sur les combinaisons suivantes.
La région métallifère est impropre à la production des céréales, le sol en doit être d'ailleurs réservé pour la culture des forêts, dont les produits sont indispensables à la fois aux mines et aux usines. Les céréales nécessaires à la nourriture de la population doivent donc être apportées des fertiles plaines qui s'étendent au pied des deux versants de la chaîne, en Europe et en Sibérie. Des règlements d'administration publique obligent les propriétaires de ces établissements à réunir dans des magasins la provision nécessaire pour une année entière, et à donner en nature à chaque famille, comme à-compte sur le salaire, une quantité de blé en rapport avec le nombre des adultes et des enfants. Cette administration des magasins seigneuriaux entraîne beaucoup de pertes et des dépenses improductives; et l'expérience prouve qu'il est plus avantageux à tous égards de payer en argent la totalité du salaire, et de charger la population elle-même du soin d'acheter le blé dans les conditions qu'elle juge convenables. Assurés de trouver le placement de
•leurs blés, les producteurs et les marchands de la région agricole viennent régulièrement alimenter des marchés publics qui s'établissent dans la région des mines. Toutefois, pour ne point rester dans la dépendance du commerce étranger, les habitants les plus intelligents de cette dernière région, encouragés et même aidés par les propriétaires, achètent, à l'époque des récoltes, tout ce qui est apporté en sus des Besoins de la consommation courante. Les plus entreprenants et les mieux pourvus de capitaux vont eux-mêmes avec des chariots vides', chez les agriculteurs, acheter en gros tout ce qu'ils ont l'espoir de revendre plus tard en détail ; ils concourent ainsi à constituer dans une série de magasins particuliers l'approvisionnement prescrit par les règlements. Administrés avec les soins et la vigilance qu'inspire l'intérêt privé, ces magasins allègent considérablement, en fait, les charges imposées au seigneur propriétaire des mines et des usines. Celui-ci est donc tout disposé à favoriser le développement d'une classe de négociants pourvus de capitaux et d'animaux de trait, qui s'interpose entre lui et la population, en s'attribuant, dans les conditions d'une concurrence suffisamment active, les profits du service des subsistances.
Ce corps de petits négociants se recrute spontanément au milieu de la classe des ouvriers, dans toutes les familles dont le chef a assez d'empire sur ses appétits physiques et d'ascendant sur tous les membres de la communauté pour épargner une preiflière somme d'argent. Cette somme, si elle est employée avec discernement à de petits achats de grains faits au moment oîi le marché local est bien fourni, et suivis de ventes en détail, ne tarde pas à fructifier en se renouvelant fréquemment. La famille est bientôt en mesure d'acheter un cheval et un chariot et d'étendre peu à peu son commerce aux marchés voisins, et enfin aux districts agricoles. Les premières opérations ont ordinairement pour objet des farines préparées pour la consommation immédiate ; mais, à mesure que leur aptitude commerciale se développe, les petits négociants en céréales commencent à opérer sur les grains eux-mêmes, qu'ils font revendre à leur propre compte. Enfin, ceux qui sont appelés à se placer au
454 CII. IV. — CHARPENTIER DES LAVERIES d'oR DE l'oURAL.
premier rang construisent eux-mêmes, pour préparer la farine, ' des moulins a moteurs hydrauliques dans les conditions les plus favorables, et cumulent les bénéfices du spéculateur, du charretier, du meunier, du banquier et du marchand en détail.
Le chef de la famille décrite dans la présente monographie, étant déjà parvenu à se procurer un cheval, une somme d'argent de 225 francs et du crédit, se trouve dans les conditions oii son commerce pourra recevoir une grande extension. Pour concilier les exigences de ce commerce avec ses devoirs envers le seigneur, il va d'abord changer sa profession de charpentier contre celle de charbonnier (m, i et 2). Dans cette nouvelle situation, au lieu de travailler à la journée, il sera simplement tenu de fournir annuellement aux usines seigneuriales une quantité déterminée de charbon fabriqué dans une certaine région de la forêt, en disposant d'ailleurs de son temps comme il le jugera convenable. A mesure que son commerce se développera, il fera exécuter une plus grande partie de la corvée par des ouvriers rétribués par lui. En fait, il sera bientôt exempt de toute corvée personnelle, et rien ne limitera alors la fortune à laquelle il sera en droit de prétendre.
Plusieurs chefs de maison, établis dans cette localité, ont parcouru avec un succès complet la voie où s'engage la famille présentement décrite. Quelques-uns ont acquis des fortunes de plusieurs centaines de mille francs (is).
MOEURS ET INSTITUTIONS ASSURANT LE BIEN-ÊTRE PHYSIQUE ET MORAL DE LA FAMILLE.
Le bien-être dont jouissent les ouvriers de ce district et la sécurité qu'offre leur avenir doivent être attribués en partie à la solidarité établie entre tous les membres de chaque famille par le régime patriarcal, et surtout aux dispositions bienveillantes avec lesquelles le seigneur, suivant les traditions de patronage
OIJSERVATIONS PUÉLIMINAIRES. 455
qui forment l'essence même de l'organisation sociale, remplit, sous ce rapport, les devoirs qui lui sont imposés envers la population.
La sécurité de la famille spécialement décrite dans la présente monographie repose plus particulièrememt sur les qualités intellectuelles et morales de son chef, sur ses habitudes de tempérance, sur sa tendance à l'épargne et sur une aptitude remarquable pour les opérations commerciales. Alors même que la maladie ou d'autres obstacles de force majeure viendraient prématurément arrêter l'essor du chef de famille (12), les enfants, inspirés par son exemple (n) et élevés dans des habitudes de travail, d'ordre et d'économie, continueraient vraisemblablement l'œuvre ébauchée parleur père, et parviendraient à un remarquable degré d'aisance.
L'auteur de cette étude a observé comparativement, de 1837 à 1853 en Russie et dans les autres régions de l'Europe, la condition physique et morale des ouvriers employés aux travaux des mines, des forêts et des ateliers métallurgiques. Il a constaté que les critiques absolues dirigées par les lettrés de l'Occident contre les constitutions sociales de l'Orient, sont toujours entachées d'erreur. îl a mêmere connu qu'en beaucoup de points le contrepied de ces critiques serait plus conforme à la vérité.
Les ouvriers de l'Orient montrent dans tous les actes de leur existence une quiétude qui contraste avec les agitations actuelles des ouvriers de l'Occident. Il n'en résulte point qu'il faille repousser les projets conçus par le gouvernement russe en ce qui touche l'émancipation réciproque des maîtres et des ouvriers. Sans aucun doute, l'ouvrier émancipé voudra rester dans l'état de bien-être qui lui est acquis; mais c'est par ce motif qu'il faut le mettre en demeure de témoigner ainsi qu'il est satisfait de son sort.
CH. IV. — CHARPENTIER DES LAVERIES D'oR DE L'QURAL.
SOURCES DES RECETTES
SECTION ire.
Propriétés possédées par la famille.
Akt 1er. — Propriétés immobilières. Habitation :
Maison
Immeubles ruraux :
Écurie pour le cheval
Étable pour la vache, les brebis, les volailles
Jardin de 1 ares
Prairie
Art. 2. — Valeurs mobilières.
Animaux domestiques entretenus toute l'année :
1 cheval
1 vache, 5 brebis, 4 poules
Matériel spécial des travaux et industries :
Outils pour la culture du jardin et rexploitation de la prairie.
Outils pour l'abatage du bois
Mobilier pour le transport du bois, du foin et de la farine
Fonds de roulement des travaux et industries :
Somme d'argent employée dans le commerce de farine
Art. 3.
Droits aux allocations de sociétés d'assurances mutuelles.
(La famille ne fait partie d'aucune société de ce genre)
Valeur totale des propriétés.
SECTION IL Subventions reçues par la famille.
Art. 1", — Propriétés reçues en usufruit.
(La famille ne reçoit aucune propriété en usufruit)
Art. 2. — Droit d'usage sur les propriétés du seigneur.
Droit sur le bois de chauffage et de construction des forêts voisines
sur les champignons et les baies sauvages des forêts voisines
— sur le poisson des rivières voisines
Art. 3.
Allocations d'objets et de services.
Allocations concernant la nourriture.
— — l'habitation . .
les vêtements
les besoins moraux.
le service de santé , les assurances
ÉVALUATION
approximalive
sources
do receties.
des
propriétés.
CH. IV. — CHARPENTIER DES LAVERIES d'oR DE l'OURAL.
RECETTES
SECTIOÎî l'e.
Revenus des propriétés.
Abt. 1er. — Revenus des propriétés immobilières. Loyer :
Intérêt (5 p. 100) de la valeur de cette maison
— — de cette écurie
— — de cette étable
— — de ce jardin
— — de cette prairie. ...
Art. 2. — Revenus des valeurs mobilières.
Intérêt (6 p. 100) de la valeur de ce cheval (16, C)
— — de ces anioiaux
Intérêt (5 p. 100) d*Ia valeur de ces outils
— — de ce mobilier !.'...-!.!!!!!..!!.!... (16, B, F et H)
Intérêt (5 p. 100) de cet argent
Art. 3. — Allocations des sociétés d'assurances mutuelles.
(La famille ne reçoit aucune allocation de ce genre)
Totaux des revenus des propriétés.
Produits des subventions.
Art. 1er. — Produits des propriétés reçues en usufruit.
(La famille ne jouit d'aucun produit de ce genre)
Art. 2. — Produits des droits d'usage.
Bois évalué sur pied (y compris le bénéfice de la vente d'une partie du bois) à.. (16, H)
Champignons et baies évalués, avant la récolte, à (16, J)
Poisson évalué, avant la pêche, à (16, K)
Art. 3, — Objets et services alloués.
Réduction du prix du blé en cas de disette (voir ci-dessous)
Matériaux et journées de travail alloués pour la construction de nouvelles maisons aux
jeunes ménages qui, faute d'espace, ne peuvent rester dans la maison paternelle;
valeur moyenne par famille
Aucun vêtement n'est alloué régulièrement parle seigneur; mais de temps en temps il
accorde aux ouvriers un vêtement de choix comme récompense de leur bonne conduite. Frais de culte supportés par le seigneur, qui rétribue le clergé orthodoxe et entretient
les églises (pour mémoire)
Instruction des enfants donnée aux frais du seigneur; dépense moyenne par famille. .
Secours médicaux donnés à l'hôpital ou à domicile aux frais du seigneur
Blé accordé par le soigneur à prix réduit en cas de disette : réduction équivalant par an à. . Allocations faites par le seigneur en cas d'épidémies, d'incendies, d'épizooties, et en
général à l'occasion d'événements inattendus qui viennent frapper la population;
dépense moyenne par famille '
Totaux des produits des subventions •
montant des recettes.
VALEUa
des objets
reçus en nature.
4 or»
argent.
458 eu. IV. — CHARPENTIER DES LAVERIES d'oR DE LOUllAL.
SOURCES DES RECETTES (SUITE)
DÉSIGNATION DES TRAVAUX ET DE l'emploi DU TEMPS.
Travaux exécutés par la famîlle.
Travail principal, exécuté à la journée au compte du seigneur :
Construction et entretien des ateliers et des machines des laveries d'or
Travail principal, exécuté au compte de la famille :
Travaux de ménage ; préparation des aliments, soins donnés aux enfants, soins de propreté concernant la maison, l'entretien et le blanchissage des vêtements
Travaux secondaires :
Abatgge et transport de bois pour les besoins du ménage.
— — — pour la vente
Soins donnés au cheval
Récolte du foin
Entretien de la maison
Vente de farine au marché (les dimanches et jours de fête)
Culture du jardin
Soins donnés aux animaux domestiques
Filage du lin et tissage de la toile
Récolte de champignons et de baies sauvages
Pèche à la ligne
Nota. — Le fils aîné et la fille aînée exécutent la plupart de leurs travaux comme auxiliaires de leurs parents.
Totaux des journées de tous les membres de la famille
QUANTITE DE TRAVAIL EFFECTUE
1 homme adulte
journées
maîtresse de maison
journées
Cls aîné
journées
fille aînée
Industries entreprises par la famille
(à son propre compte}.
Culture du jardin
Exploitation de la prairie -
— du cheval
— des vaches, brebis, poules
Elaboration du lin pour vêtements du ménage
Commerce de farine
Vente de bois de chauffage. ,
CH. IV. — CHARPENTIER DES LAVERIES d'oR DE l'oURAL, i 59
RECETTES (SUITE
PRIX DES SALAIRES JOURNALIERS
1 homme
maîtresse
adulte
de maison
fr. c.
fr. c.
fils aîné
fille aînée
fr. c.
Salaires.
Salaire total attribué à ce travail.
(Aucun salaire ne peut être attribué à ces travaux
Salaire total attribué à ce travail (16, H)
Totaux des salaires de la famille.
Bénéfices des industries.
Bénéfice résultant de cette industrie (16, A)
Bénéfice compris dans les recettes de la section 11
Totaux des bénéfices résultant des industries (16, G)
Nota. — Outre les recettes portées ci-dessus en compte, lesinduslries donnent lieu à une recette de 209'' 94 (16, G), qui estappliquée de nouveau à ces mômes industries; cette recette et les dépenses qui la balancent (15,8»" V) ont été om ises dans l'un et l'autre budget.
Totaux des recettes de raiiiiée (balançant les dépenses).. . .. (SlSfCS)
VALEUR
dos objets
regus en nature.
Il 00
]iJ2 67
en. IV. — CIIAUPENTIKR DES LAVERIES d'oR DE LOURAL.
DÉSIGNATION DES DÉPENSES
Dépenses concernant la nourriture.
Art. l«r. Aliments consommés dans le ménage.
(Par l'ouvrier, la femme, une fille aînée de 16 ans, 2 fils de 11 et 9 ans, et uae petite fille de 1 an, pendant 365 jours.)
Céréales :
Froment : évalué à l'état de farine, 490'' à Qf 10, 49^ ; — à l'étal
de giaau, 49'' à 0^12, 5f88
Seigle : évalué à l'état de farine
Seigle (préparé pour la fabrication du Qvass)
Poids total et prix moyen
Corps gras î
Beurre de vache f 16, D)
Huile de lin
Poids total et prix moyen
Laitages et œufs :
Lait de vache (16, D)
Œufs de poule (16, D)
Poids total et prix moyen
Viandes et poissons :
"Viandes de boucherie : Bœuf ou vache achetés pour salaisons. 98"' à QflS, nf64; — bœuf ou vache achetés frais en été, le'' à 0f22, 3f52; — veau, 12'' à Of 18, 2f 16; — 6 moutons, 80'' à
Ofl4, llf20 (16, D)
Volailles : 1.3 poulets (16, D)
Poissons : Maksounes salés, 20'' à 0f36, 7' 20; — séchés, 0'' à 0f56, 3f36; — gelés, 8'' à 0' 14, 1' 12 ; — poissons mangés frais (péchés par le fils) (16, K), 8'' à0f28, 2f24
POIDS et PKII des AI.IHKJTS
POIDS
consomnit
PRIX
par kilogr.
HONTAUT DES DÉPEliSES.