‹ Les oxydations de l'organisme (oxydases)Chapitre 32 sur 52 · VI. - FERMENTS OXYDANTS CHEZ LES ANIMAUX VERTÉBRÉS · texte numérisé non relu

VI. - FERMENTS OXYDANTS CHEZ LES ANIMAUX VERTÉBRÉS

1. — Ferments oxydants directs. — On s'est d'abord demandé s'il était possible de poursuivre l'étude de ces ferments, et de constater leur présence in vivo, c'est-à-dire non pas sur des tissus ou des humeurs séparés du corps de l'animal, mais dans le sang de cet animal lui-même.

Schmiedeberg (1) a le premier abordé le problème et l'a résolu de la façon suivante. Il introduisait dans la circulation des substances qui devaient être à peu près inaltérables à l'air à la température du corps et être facilement oxydables dans l'organisme. Ces substances et leurs produits d'oxydation devaient être étrangers à l'organisme pour ne pas s'y confondre avec les éléments nouveaux ; substances et produits devaient encore être faciles à isoler et à doser exactement. Schmiedeberg choisit dans ses expériences l'alcool benzylique qui, en s'oxydant, donne de l'acide benzylique, et l'aldéhyde salicylique, qui donne par oxydation de l'acide salicylique. Cet expérimentateur a vu que, mises

(1} Schmiedeberg. — Arcliiv f. exp. Pathol. und Pharmakot., 1876, t. VI, p. 233, et 1881, t. XIY, p. 228.

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