ÉPILOGUE
Quand il y eut un nouveau petit héritier au Rouquet et qu'il commençait à sourire, le père Salvat le prenait sur ses genoux et s'amusait, tant il était devenu joyeux, à lui répéter cette « virelade » de grand-père :
« Une fois, il y avait une brebis, bêlante, bêlée, cornue, lainée, qui fit un agnelet, bêlant, bêlé, cornu, laine, comme la brebis bêlante, bêlée, cornue, lainée qui l'avait fait. »
Ce qui voulait dire que l'enfant ne ressemblait point aux Blanchis, mais à sa mère et à lui. Aussi l'appelait-il toujours Salvadou.
Enfin, après de longs jours qu'il vécut, il s'éteignit en paix, en remerciant Dieu d'en avoir pu voir beaucoup d'autres encore de sa rare, el de laisser pour chef au Rouquet un vrai pages