‹ Les pagodes de HanoiChapitre 6 sur 27 · IG · texte numérisé non relu

IG

En voici la traduction :

« Ce qui a rapport aux circonstances qui ont déterminé le « choix du terrain sur lequel le portique de l’encrier a été « construit se trouve consigné dans le livre Dao-duc-kinh (1).

« La manière d’user l’encre sur la pierre de l’encrier a été « décrite dans le livre de Xuân-thu de la dynastie Han.

« Cette pierre-ci est un encrier, l’encrier n’a pas une figure cc ordinaire, il n’est, ni rond ni carré, sa beauté résulte des « chefs d’œuvre qu’il concourt à produire.

« Sur ce portique sa position est intermédiaire, il n’est ni « trop élevé ni trop abaissé. Il voit en lace l’obélisque du pince ceau, s’il se penche un peu, il contemple l’eau calme du lac « de Iloàn-kiêm.

« Il ressemble à l’étoile, s’entoure de nuages et garde l’esprit « subtil. Sa face semble avoir été usée sur le firmament.

« Phu’o’ng-dinh a composé cette inscription, Vu-ta-tru l’a « gravée pendant l’année de Giap-ti. »

Cette dernière partie se trouve sur la face même de l’encrier.

Le portique est décoré de sentences sur tous les côtés.

« L’ombre inégale de l’île projette sur l’eau du lac comme « des taches d’encre. »

« Le haut sommet de pierre élève jusqu’au ciel la puissance « du pinceau. »

« Quand la lune paraît dans la nuit, si vous voyez passer la « grue, c’est l’esprit. »

« Quand vous franchissez la passerelle, joyeux et confiant (( vous ne songez pas à prendre du poisson. »

cc Le haut obélisque qui écrit au ciel bleu s’appuie au petit « chemin de pierre. »

« Quand la lune brillante paraît sous le portique, ses rayons « viennent argenter le pont. »

« La science brille et resplendit partout, dans le ciel et sur c la terre. »

« L’éclat de l’épée se projette jusqu’aux constellations Ngu’u « et Dau d (2).

Lorsqu’on a franchi la passerelle nouvellement restaurée et qu’on est arrivé dans l’île, on remarque sur la gauche un petit édicule dont le pied est baigné par l’eau du lac, il est recouvert d’une petite coupole d’où l’on voit souvent s’échapper de la fumée.

(1) C'est l'œuvre du philosophe Lao-teu, le livre de la Raison et de la Vertu.

(2) Correspondent à Jupiter et à Vénus. Ce sont les 8“ et 9* des 24 divisions du zodiaque chinois les deux caractères Ngu'u et Dau signifient mesure et bœuf.

C’est le foyer où les fidèles viennent incinérer les offrandes et les papiers couverts de caractères, on l’appelle le :

« Pavillon des caractères sacrés »

il porte deux devises figurées avec des éclats de faïence peinte.

« La splendeur de la littérature s’élève jusqu’à l’étoile Dau du Nord. »

« L’ombre du pavillon tombe sur le lac. »

La pagode forme un quadrilatère, elle se compose principalement de deux temples parallèles reliés entre eux par des bâtiments annexes qui servent de demeure au gardien et de magasin pour les accessoires du culte.

Le temple du nord est petit et élevé de plus d’un mètre audessus du sol de la cour intérieure, on y accède par deux escaliers de pierre. Le temple du sud est plus vaste, sa façade donne à l’extérieur sur une cour pavée qui forme la pointe de file et qui est terminée par un large portique carré bâti en terrasse, sous lequel est érigée une stèle de deux mètres de hauteur.

Dans la cour intérieure deux stèles sont scellées dans la muraille du petit temple, l’une contient l’énoncé des circonstances qui ont précédé et accompagné la fondation de la pagode, l’autre donne les noms des fondateurs.

Voici la traduction de la première:

« Ce lieu magnifique a toujours été célèbre et fréquenté ; il « faisait autrefois partie du domaine du roi et s’appelait « Hoàn-kiêm.

« Dans la partie nord du lac se trouve une île en forme de « montagne de trois ou quatre dixièmes de meou (1) d’étendue. La « tradition rapporte qu’aux temps des Lê on en avait fait un « rendez-vous de pêche.

« Plus tard, on concéda cette île à un riche particulier nommé « Tin-chai, du village de Nhi-khê. Il y construisit un temple « à la mémoire de Quan-dê , puis il en éleva lin second, « donna à l’île le nom de Montagne de jade (ngoc so’n ) et fil « élever, à la pointe sud, un pavillon dans lequel on suspendit « des cloches.

« Lorsque cet homme de bien mourut, le culte de Quan-dê fut « délaissé et les temples n’étant plus entretenus ne tardèrent « pas à tomber en ruines.

« A cette époque, les lettrés se réunissaient périodiquement « en assemblées qui avaient pour objet de discourir sur des

(1) Le meou représente .62 ares 25 centiares, le dixième du meou se nomme sao, la division du sao est le thuoe, il en faut quinze pour en faire un sao.

a sujets philosophiques et de s’exciter mutuellement à la sagesse; «. dans ces circonstances ils sacrifiaient au génie Van-xuong (1) « pour lequel ils avaient la plus grande dévotion.

« Un jour, dans un élan religieux, songeant qu’il n’y avait dans la « ville aucun édifice consacré au culte de Yan-xuong, ils réso- <i lurent de lui ériger un temple dans l’ile du lac.

« Les fils de Tin-chai consentirent à leur céder la pagode et les « lettrés consultèrent les sorts, la réponse fut celle-ci :

« L’épée précieuse vient d’être de nouveau aiguisée, son éclat « resplendit aux quatre coins du monde.

« Elle a ici d’antiques racines et de solides fondations, sa sonorité « se répercute au loin.

« Les lettrés trouvèrent la réponse favorable, ils décidèrent « unanimement la reconstruction de la pagode et son affecta- « tion au culte de Yan-xuong.

« Ils démolirent le pavillon des cloches et élevèrent de nou- « veaux bâtiments.

« Le temple central a trois entrecolonnements, on y adore le « Génie; il est pourvu de deux ailes en retour, chacune d’un <c entrecolonnement; à l’est et à l’ouest sont deux autres bâti- « menls de chacun cinq entrecolonnements.

« Les travaux ont commencé pendant Tété de l’année Tan-su’u « ils étaient terminés à l’automne de Tannée Nham-ran.

« La réunion des lettrés a contribué aux dépenses pour la « somme de 3,000 ligatures.

« Cependant si le lac de l’épée est comparable au ciel, ce n’est « pas à cause de la hauteur de l’île et de la profondeur de l’eau ; « ce n’est pas davantage à cause des embellissements produits « par les travaux des hommes, bien qu’ils soient considérables, au « point que l’œil qui les contemple en reste ébloui.

cc C’est seulement à cause des grâces morales que les hommes « pieux en retirent, celui qui se dirige vers le lieu sacré pour « demander la paix de l’âme, le secret de la sagesse et consulter « l’oracle, s’en retourne toujours satisfait.

« Depuis lors, cet admirable site est devenu le rendez-vous « des lettrés; ils y trouvent des endroits solitaires pour se livrer « à l’élude et à la méditation, et d’autres endroits où ils se re- « posent de leurs fatigues ; ici, tout les réconforte, tout les ins- « pire, la terre, l’eau, la montagne, la lune et la brise.

« J’ai toujours aimé les promenades solitaires à T île du lac,

« aussi suis-je reconnaissant à ceux qui l’ont ainsi sauvée de la « ruine et embellie.

(1) C’est le génie qui inspire les lettres, c’est le patron île la littérature

« Leur mérite est incomparable et leur assure les faveurs de « l’esprit.

« Celte inscription a été composée au commencement de l’au- « tomne de l’année Qui-mao, sous le règne de l'empereur Tliièu- « tri, par lioan-phu, surnommé Lo-chai, de la famille Vu, « licencié, directeur des études de la province de Bac-ninh. »

Dans la cour intérieure se trouvent une assez jolie cloche de métal et un énorme tam-tam de pierre; ils sont l’un et l’autre couverts de caractères dont voici la traduction :

Inscription de la cloche :

« Tran-luong-chai, médecin né au village de Vinh-ninh, fit « don jadis à la pagode d’une somme d’argent qui devait être « affectée à la fonte d’une cloche. Quand la cloche fut fondue elle « était moitié de dimensions de celle-ci.

« Plus tard les femmes pieuses du village firent une collecte (.c qui produisit une forte somme; on résolut alors de refondre « la cloche et on chargea de ce travail Luc-trong-hoa.

« La cloche mesure un xich de diamètre et plus de deux « xich de hauteur, (le xich, 0m, 3581). On a employé pour «. la fonte cent can (1) de cuivre, en y comprenant la matière de « l’ancienne cloche. Cette quantité fut plus que suffisante car « il en resta quelque peu dont on fit un vase pour les baguettes « d’encens.

« Les merveilles de la Montagne de Jade sont aujourd’hui « complètes.

« 11 y eut d’abord la pagode de Quan-dê construite par « Nguyen-tin-phu , du village de Nhi-khê, de Thuong-phuc, « puis il y eut la pagode de Van-xuong qui a été érigée par les « lettrés du concile de lluong-thien, et on a alors complètement « modifié les choses auciennes; on a construit déplus le por- « tique, le pont, l’arc de l’encrier, l’obélisque, et voici la cloche « aujourd’hui terminée.

« Les mandarins, lettrés et marchands qui ont contribué à « l’édification de la nouvelle pagode ont dépensé à cette œuvre « pieuse plus de dix mille ligatures, mais de même qu’il mante quait autrefois une panerée de terre pour achever la Monta- « gne aux neuf étages, de même il manquait une cloche pour la « perfection de notre pagode.

« La dépense n’a pas excédé deux cents ligatures.

(1) Le can vaut 0,601 grammes.

« Cette inscription est l’œuvre de Phuong-dinh, il l’a composée « pendant l’été de l’année Tàn-mui, la 24e année du roi Tu-duc. »

Inscription du tam-tam de pierre.

« Ce tympan de pierre appartient à la pagode de la Montagne « de Jade, il a été fait pendant l’année At-ti de l’empereur Thiêu- « tri. »

Dans la cour se trouvent quelques sentences dans le genre de celles-ci :

« Il n’est rien que le Saint ne comprenne,

« Personne ne peut comprendre le Saint. »

« Au ciel il est l’étoile,

« Sur terre il est la montagne. »

Le second temple qui est le plus grand est dédié h Van-xuong, ce génie est le Dieu de la littérature, il est représenté debout, un pinceau à la main.

Il habite la constellation Dau (la Grande Ourse), on suppose qu’il eut autrefois une existence terrestre; son esprit aurait été déifié par Yen-yo, de la dynastie chinoise Yuen,l’an 1314 après J.-C.

Le temple contient un certain nombre de ces sentences dont les caractères dorés ou de nacre incrustée se détachent sur des fonds de laque noire, verte ou vermillon. Le sens en est parfois fort difficile à comprendre, les lettrés se complaisent à ces rédactions obscures, amphigouriques, énigmatiques.

« Lorsqu’il est calme, il ressemble au glaive brillant suspendu « dans l’espace comme le croissant de la lune. »

« Lorsqu’il est irrité, il ressemble au cheval fougueux soufflant « et hennissant contre le vent d’automne. »

Voici des ex-voto offerts par des étudiants qui attribuent au génie du lieu leurs succès aux examens ; ils n’ont pas fait de grands frais de rédaction, ce sont deux planches laquées portant chacune deux gros caractères :

« La lune est douce, »

« Le soleil éclaire. »

et en petit texte sur le côté des planches :

« Ces deux caractères ont été sculptés pendant l’été de l’année « Tan-ti, du règne de Tu-duc, et l’étudiant les a offerts en témoi- « gnage de sa reconnaissance.

Il y a d’assez beaux exemples du parallellisme en matière de composition chinoise.

« Le premier descend du Ciel « Le second s’élève de la terre « Tous deux se réunissent.

« L’un est un esprit savant « L’autre est un esprit guerrier « Tous deux sont également puissants.

« Sous les rayons de la lune la pagode a l'éclat du diamant.

« Le reflet de l’acier de l’épée miraculeuse teint l’eau du « lac en bleu.

Ces phrases sont de Le-cuc-hien, professeur à Hanoi, elles ont été offertes à la pagode pendant l’année At-hoi, du roi Tu-duc.

Voici une maxime philosophique.

« La colonne qui soutient le ciel et la terre repose sur les « bases inébranlables des trois vertus sociales qui sont le devoir « Du ministre envers le prince,

« Du fils envers ses parents,

« De l’épouse envers l’époux.

«. Inscription composée en l’année Giap-thin du roi Thieu-tri.»

Sur les murs intérieurs sont peints en caractères énormes.

Bonheur Longévité Piété liliale Fidélité

Les commentaires des grandes maximes de l’enseignement confucéen occupent également deux vastes surfaces murales.

Le portique du bord de l’eau (Thuy-toa) est soutenu par quatre colonnes carrées monolithes.

Son sol, pavé de briques, est élevé de plusieurs marches au dessus de la cour, il s’avance un peu sur le lac de sorte que trois de ses côtés sont baignés par l’eau ; des gradins permettent de descendre dans les barques en toute saison.

Des inscriptions h la gloire de l’esprit du lieu et à l’exaltation de la magnificence du site sont gravées surles côtés des colonnes.

Au milieu du portique se dresse une haute stèle de pierre elle porte la narration commémorative de l’érection du temple de Van-xuong.

Inscription de la stèle commémorative et dédicatoire de l’érection du temple au génie Van-xuong,

« Il est écrit que les choses naturelles gagnent à être perfec- « tionnées par les hommes et que les hommes ne peuvent rien cc faire sans l’aide de la nature.

« La ville ancienne de Hanoi que l’on nommait Thanh-Iong « était célèbre par ses monuments.

cc Dans le village de Hà-thang, du huyen de Tho-xuong qui se « trouve à l’est de la citadelle de Hanoi, il y a un lac que l’on « appelle Hoàn-kiêm : une île se trouve au milieu du lac, c’est cc dans cette île que s’élève le temple de Van-xuong.

cc Je suis mandarin de la justice et j’arrive de la province de « Hung-yen. Phuong-dinh me dit qu’autrefois le lac de lloàn- « kiêm était beaucoup plus grand. Sous le règne du dernier roi « delà dynastie Lê, on dut couper le lac en deux parties pour « faire passer la route qui va du lleuve à la citadelle.

« Une moitié du lac à droite s’appelle Ilu’u-vong, l’autre « moitié à gauche s’appelle Ta-vong.

«Jusqu’au règne de l’empereur Gia-long, il n’y avait que la « pagode de Quan-vu-dê, mais sous le règne de Thiêu-tri on a « construit un second temple pour adorer le génie Van-xuong.

« Lorsque Nguyen-nhu’-cot, mandarin de la justice, voulut « se rendre compte par lui-même de l’état du lac et de la mon- « tagne : il les vit déserts et désolés ; voulant prévenir la dcstruc- « truction complète des édifices, il donna des ordres pour les « réparations, mais appelé à d’autres fonctions, il dut quitter la « province et me laissa le soin de ce travail.

« On dit dans le livre Thiên-quan que la constellation Dau- « klioi (1) est composée de six étoiles accouplées deux à deux, que « l’on appelle le « palais des six étoiles de Van-xuong » (Van- « xuong-cung-luc-tinli).

« Les trois premières se nomment Tam-thai ; les deux qui sont « au nord se nomment Thuong-thai, celle qui se trouve au sud-est « se nomme l’étoile protectrice des royaumes de Kinli, de Duong « et de Viêt (2).

« C’est grâce à cette constellation que les compositions de nos « lettrés ont toujours été les meilleures.

[1[ La Grande Ourse.

[2 J Ces royaumes ou états feudataires sont trois des neuf divisions de l’empire par \u.

Le premier, Kinh, comprenait tout le Ilou-nan, la plus grande partie du Uou-pe et une fraction du Koueï-lcheou. II constitua plus tard le royaume de Tsou qui avait pour capitale King-lcheou-fou, sur le Yang-tse.

Le second se trouvait au sud du Yang-tse, le lpng de la mer et comprenait la plus grande partie du Kiang-si, du Che-kiang et du Fo-kien.

Quant au troisième, il ne se rapporte pas à l'Annam, qui est appelé Viêt-nam, mais au viet-quoc, situé au nord et à l’est du Clie-kiang, état donné à Fou-yu par son frère l’an 20GG avant J.-C.

« Quand la nouvelle pagode a été terminée, on a élevé sur « le rivage le pavillon sacré dont les colonnes de pierre, « entourées d’eau, sont comme baignées par le flot toujours « agité des œuvres littéraires.

« Sur la gauche, on voit le pont à l’extrémité duquel se trouve « le portique de l’encrier et plus loin l’obélisque du pinceau qui « est l’emblème impérissable de la science.

« Grâce aux dons généreux des bienfaiteurs, toutes ces choses « ont été terminées en trois ou quatre ans.

« Le nom de Van-xuong est à jamais célèbre sous le ciel, sa « doctrine a la perfection morale pour objet; celui qui, dans la « pratique du bien fera violence à ses instincts naturels pour « suivre les saints enseignements du Maître, n’aura que faire « de rechercher le bonheur, le bonheur viendra de lui-même. « Etudiez et méditez les livres canoniques.

« La ville de Thanh-long était autrefois une ville littéraire, « mais elle a, à plusieurs reprises, tellement souffert de la guerre, « que les anciens monuments ont presque tous été ruinés.

« La piété des philosophes les a en partie réparés, et le lac « et la montagne sont aujourd’hui plus beaux que jamais.

« 11 en est ainsi de toutes les choses ici-bas, la prospérité « succède à l’adversité, le bonheur au malheur.

« Celui qui veut visiter ces monuments et les comprendre, « doit d’abord lire la présente inscription.

« Dang-luong-hien, mandarin de la justice à Hanoi, l’a « composée, Vu-ta-tru, bachelier du village de Tu-thap, huyen de « Cho-xuong, l’a gravée. »

H éxisTe au milieu du lac de Hoàn-kiêm une autre pagode.

C’est un petit monument octogonal à étages, les ouvertures sont ogivales, cette construction est récente, elle date à peine de dix ans. Elle occupe la place d’un petit temple élevé autrefois au génie du lac. •

« A l’intérieur, sur le mur, sont peints deux caractères, Vinh- (c bao, c’est le nom du mandarin qui l’a fait construire.

Ce mandarin, nommé il y a trois ans phu de Thu’o’ng-tin, fut envoyé ensuite comme tliu’o’ng-bien à Iloai-duc, impliqué dans une affaire politique, il fut destitué en 1886 et même incarcéré pendant plusieurs mois à Hanoi.

Au sommet de l’édifice, d’un côté on lit : Vong-dinh « Pavillon de la perspective » ; et de l’autre : Qui-so' n-thap «. Tour, ou plus exactement stliôupa de la montagne de la tortue ».

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