ECRITURE TROUVÉE DANS L'INFIRMERIE
Un moine me fit naître. — Je n'eus pas de mère. — On m'enferma dans une étroite prison. — Un chien me garde. — Quand je serai libre, je n’aurai point de demeure.
Je fais ce que le destin me commande. — Quant à toi, je te demande une faveur. — (rarde tous les principes de mes vers.
En analysant ces écrits, on observe cet amour de l'intérieur, du mobilier que nous avons déjà constaté chez les femmes honnètes ; ce qu’il y a de vraiment spécial, c’est la préoccupation de la propre personnalité qui apparaît dans cette prétendue poésie et l’impudicité dans ce qui a rapport aux sens génitaux.
PALIMPSESTÉS DES PRISONS 397