‹ Les Papiers secrets du Second EmpireChapitre 40 sur 132 · DONS, AVANCES ET · texte numérisé non relu

DONS, AVANCES ET

paiements.

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Parmi les entreprises où M. Orsi a tenté de mettre à profit la reconnaissance impériale, nous pouvons citer l'ouverture projetée de la rue de l'Impératrice. Nous avons du 16 novembre 1863, une lettre où il demande à M. Mocquard si, « étant donné un capital asc sure de 100 à 120 millions, avec un conseil « d'administration et des demandeurs en « concession offrant toute garantie, M. le « Préfet serait disposé à nous écouter pour t le percement de la rue de l'Impératrice. » Dans un résumé annexe, nous lisons :

i M. Mocquard demande à l'Empereur si Sa t Majesté l'autorise à interroger à ce sujet t M. Haussmann; » et, au-dessous, au t crayon : « Oui l'Empereur consent. » En « tête : « Le 24 novembre 1863, envoi à « M. Orsi d'une lettre pour M. Haussmann ; « classement particulier. »

Pallamcino (Marquis) prête à Louis-Napoléon, en 1848, avec hypothèque surCivita-Nova,une sommede 324,000 francs,remboursée en 1852, avec intérêts (Voir Galliera, page 30, n° 8.) .

Patte (Général). Dot de sa fille, 24,000 fr. . .

Peloux (Mme), à partir d'août 1864, pension de 1,000 francs mensuels

Pereire. Cette maison semble avoir de tout temps entretenu des relations financières avec l'Empereur. Nous en trouvons, à partir de 1860, des traces nombreuses et importantes. Il y a un compte Pereire auquel sont portés, en

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1860, les sommes suivantes, avancées à l'Empereur pour l'acquisition des terrains des rues d'Albe et de l'Elysée, et de l'hôtel Wittgenstein : 120,000 francs, 136,029 francs, 145,000 francs, 167,500 francs, 155,000 francs, 2^0,000 francs, 128,223 francs; en tout,

En juillet 1861, M. Pereire reçoit, à valoir sur sa créance, fr. 285,478-55

Eu 1861-1862, M. Pereire prête au duc d'Albe, 500,000 francs (remboursés par qui?).

Il avance, en outre, pour les constructions, 1,500,000 francs, dont on lui paye les intérêts.

En 1863, il verse le soldeduprix de la vente des hôtels, rue de l'Elysée, fr. 442,092-25. .

On lui paye des intérêts qui s'élèvent, par semestre, à 35,000 francs.

Persigny (Fialin, comte, puis duc de). Ses menées et son rôle politiques sont trop connus pour qu'on insiste sur la part qu'il prit aux élections de 1848.

Le 28aoûtl849,écrivantdeBerlinàM. Bure, pour le remercier d'un effet de 2,500 francs, il termine ainsi sa lettre : « Gardez bien la » clef de votre coffre-fort, car vous en aurez » bientôt besoin. »

En 1853, le livre de chèques de l'Empereur porte cette indication à la souche : « Persigny 60,000 francs, dernier payement» . . . .

Pendant son ministère de 1857, il avait promis, sur les fonds politiques de l'intérieur, 300,000 francs à divers personnages, dont était M. le marquis de Gricourt.

En novembre et décembre 1867, dans un

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compte Mocquard (notaire), on trouve, au nom de M. de Persigny, deux sommes de 40,000 francs, et, en 1869-1870, sept paiements de 40,000 francs et un de 20,000 francs, en tout 300,000 francs . .......

Nous trouvons dans les papiers de M. Bure une note au crayon, qui laisse à penser. Elle est ainsi conçue :

c Proposition au secret à Persigny, de cetft » mille francs, pour l'autorisation du Prince, » pour l'établissement de docks au chemin » de fer de Rouen. »

Petitpierre, ancien secrétaire du prince Louis en Suisse. A partir de mars 1852, pension de 6,000 francs

Peupin, employé, sous Conneau, aux dons et secours, puis directeur adjoint, reçoit, outre son traitement, 3,000 francs pour indemnité de logement (1852)

Pharaon (Florian) reçoit 2,000 francs par mois

depuis 1867

L'Empereur lui donne, en trois payements, pour son journal L'Étincelle, une somme de 15?), 000 francs

Pieau, maire d'Erdeven (Morbihan), sollicite de l'Empereur (1869) le remboursement de 200,000 francs que lui a coûté l'exploitation des huitrières concédées à Mmo Baciocchi.

Piemontesi, ancien maire de Montmartre (1866), 7,000 francs (dépenses électorales en 1848) .

Pierre (Vicomte de la), attaché au corps expéditionnaire, écrit de Mexico, à M. de Morny, pour lui proposer ainsi qu'à l'Empereur, l'acquisition des mines d'or et d'argent de Gna-

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najato.k sa lettre est jointe une note à l'appui, qui doit être de M. Laur, ingénieur, et qui mérite toute confiance.

« Votre Excellence, dit M. de la Pierre, » n'ignore pas qu'il a été question autrefois » pour l'Empereur d'acquérir des mines en » Californie, notamment dans le district de » Mariposa. L'affaire actuelle conviendrait » mieux à Sa Majesté, ce me semble, d'abord » parla discrétion, le secret se trouvantren- » fermé entre trois personnes, chose qui n'a » pas eu lieu pour les acquisitions de Cali- » fornie, dont on a parlé, même en France et » publiquement. .. Le capital, divisé en douze » cents actions au porteur de 5,000 piastres » chacune, suffirait à faire disparaître la per- » sonnalité de Sa Majesté et celle de Votre » Excellence. »

La production annuelle étant de 4,959,727 piastres d'argent et de 453,041 piastres d'or ; le bénéfice* net du fabricant, de 25 p. c. (1,352,192 piastres ou 6,765,960 francs) : le capital social (30,000,000) et le fonds de roulement (3,000,000, dont 1,500,000 immédiatement nécessaires) pourraien t être remboursés en cinq ans, à raison de 6,000,000 annuels.

Il est plus que probable que la mort du prince Maximilien et celle du duc de Morny firent avorter cette fructueuse opération.

Pierson (MUe)', 1,200 francs par an, en attendant un bureau de tabac (1853)

Pinson (François), sollicite vainement l'intervention de Sa Majesté t à l'effet d'être rëm-

bourse de 6,800 francs qui lui seraient dus par M. Aug. Hyrvoix. »

Poggi (1868, dons et secours), au moins 10,000 francs.

Poggioii (Sylvestre), très-ancien ami, fondé de pouvoir du prince pour l'emprunt Pallavicino (1848), a été pourvu, à une époque indéterminée (1852), d'une recette générale, en Corse sans doute, puisque le docteur Conneau lui demande s'il en préfère une en France. Il jouit sous l'Empire d'une pension de 6,000 francs dont le tiers est conservé à sa veuve (1859) par l'entremise de M. Conneau . . . Nous avons de M. Poggioli une lettre du 14 août 1852, où il se plaint à M. Bure que le Président lui ai fait répondre par un aide de camp, et rappelle qu'à Ham on lui écrivait quelquefois deux fois par jour.

Ponsard (F.) a « reçu de l'Empereur, par les « mains de M.Mocquard, la somme de 25,000 « francs. » (2 avril 1858. Reçu signé.) . . .

Puységur (Mme de), née Saint-Arnaud ; dot, en trois termes, 300,000 francs. Nou&avons le reçu de deux de ces termes (juillet-novembre, sans date)

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Querelles (Comte de) touche, aux dons et secours, de 1852 à 1868, 4,400 francs ....

Querelles (M,,e Hermine), sœur du vicomte de Querelles, complice de Strasbourg; pension, 2,400 francs

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Rapallo. Ce nom figure, avec ceux des industriels banquiers Orsi et Armani, sur les documents antérieurs à la présidence. M. Rapallo, en 4848 ou 4849, a prêté au Prince une somme de 250,000 francs

Le 30 mars 4850, il demande 4,500 francs arriérés et 4,000 francs par mois, ce qui ne fait même pas l'intérêt à 5 p. c. En octobre 4850, embarrassé par suite d'engagements pris à l'occasion du départ de son fils pour Calcutta, il fait demander par M. Orsi une somme de 7,500 francs imputable sur le capital et les intérêts de sa créance. On lui doit d'ailleurs 40,000 francs d'arriéré.

Enfin, avant la fin de 4850, il a été remboursé de 25,000 francs, puis, en 4852, de 240,000 francs. Reste dû, à cette époque, 45,000 francs. Le 44 avril 1856, Rapallo se déclare satisfait de ses avances, et s'en remet à la générosité de l'Empereur pour une pension. Dans la même lettre, il annonce la remise, à un tiers désigné, de sa correspondance avec le prince Louis (4).

Regnault de Saint- Jean d'Angély (comtesse de),

(4) Monsieur,

Pour prouver à Sa Majesté l'Empereur mon dévouement à sa personne ainsi qu'à sa cause, depuis que j'ai eu l'honneur de le connaître, je désire finir comme j'ai commencé.

Moi, Ernest Rapallo, déclare avoir reçu, de Sa Majesté l'Empereur, toute satisfaction pour mes avances, présentes passées et à venir, et laisse à sa générosité de faire pour moi ce qu'elle croira pour rendre le reste de mes jours heureux.

En outre je m'engage à remettre entre vos mains toute la correspondance que j'aie eue avec Sa Majesté.

pension 6,000 francs

Reinert, agent électoral bonapartiste, brasseur,

se plaint, dans des lettres burlesques, que

ses opinions lui aient fait perdre sa clientèle.

L'Empereur, de sa main, lui alloue 50,000 fr.

sur sa cassette (février 1854)

Richer, reçoit en 1867, 2,750 francs par mois. Rollin (Le général) reçoit, en août 1854,

36,000 francs

Roliet, ancien officier, son cautionnement,

7,900 francs

Romey (Charles), encouragement littéraire

(1852), 500 francs

Romiu. Une note au crayon trouvée dans les

papiers de M. Bure, laisse entrevoir le parli

que les familiers du Prince savaient tirer de

sa complaisance. Même en ne leur donnant

pas d'argent, le maître savait leur en faire

gagner. Voici cette note :

« Palais de cristal.

r, "m ' / Promesse à M. Romieu, s'il « Drouville. / ... . ., . .. , , r ... f obtient Iadoption du plan

I RomieUu '. Il°rf WMo^ 100'000 fr' , Ilorf . . ) acllons- *

Rother, Allemand ou Suisse,demande quelque argent pour son terme et pour payer ses dettes contractées durant la maladie de sa femme.

II signe « le déjà reconnaissant. » 27 février 1866, 1,250 francs; 27 avril, 1,000 francs. .

Rothschild. Les rapports financiers du Prince

J'ai l'honneur d'être, Monsieur, votre très-humble et très-obéissant serviteur.

Paris, 44 avril 1856. E. Rapallo.

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et de l'Empereur avec la maison Rothschild ont été constants, au moins depuis 1848. Une série de comptes courants, souvent assez chargés, ne nous révèle rien de très-particulier. Nous y relèverons en 1848, 1849 et 1850, trois déficits de 30,000 fr., 25,000 et fr. 64,712-80. La dépense totale pour 1850 s'est élevée à fr. 199,712-80 ; le dépôt était de 135,000 francs.

En 1852 (septembre), la maison Rothschild prête 500,000 fr. remboursables 250,000 fr. fin courant, 250,000 francs fin prochain.

En 1860 la maison Rothschild fournit (à titre d'avance ou de prêt?) 600,000 francs destinés sans doute à un achat de 26,400 fr. de rente 3 p. c. (fr. 600,530-45).

En 1861, nouvelle avance de 1,024,212 fr.

La même année, traite fournie sur des banquiers de Madrid (envoyée sans doute à MmedeMontijo), 689,739 francs.

Une vente de rentes qui produit 1 ,125,300 fr. semble destinée à rembourser la maison Rothschild. Reste en compte au crédit:

fr. 424,212-05.

Sept lettres du baron J. de Rothschild à M. Bure (février-juillet 1869) sont relatives à l'achat pour l'Empereur de 100,000 francs de rentes sur l'emprunt 1868, et à une somme de 500,000 francs portée, suivant les instructions de M. Bure, sur le compte de celui-ci. Roucy (de), à Gompiègne, 1868-70, a reçu une somme de 6,000 francs .

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Sacaley, sous-chef du cabinet de l'Empereur, reçoit, outre ses appointements, en 1869, une somme de 24,000 francs

Saint Amand (D1,e Adèle de), en 1850, pension 2,000 francs

Saint-Arnaud (La maréchale), pension de

Saint-Cricq, pour sa publication (?), 1,600 francs (1857)

Saint-Félix (Jules de), gratification en juin 1852, 500 francs

Saint-Georges (de), 1865. Pension de 6,000 francs

qui lui est servie à Bruxelles

En décembre 1860, M. de Saint-Georges a reçu 25,000 francs

Saint-Simon, (Marquise de), de 1866 à 1869, 9,000 francs aux dons et secours

Sandon, (Léon), pensionné après sa sortie de Charenton, a reçu de janvier à août 1870, par les mains du docteur Conneau, 4,000 francs.

Santini, gardien du tombeau de l'Empereur, reçoit sur les fonds de l'intérieur un traitement de 3,000 francs .

Sari de Saint-Georges (Mme)t 1853-1854, 12,000 fr. sur les fonds de l'intérieur

Sari (Napoléon), sollicite sans résultat, en 1869, l'emploi d'inspecteur général des établissements de bienfaisance.

Sarrans, septembre 1862, 3,000 francs. . . .

Saurin (Général), 1864, par mois, 3,000 francs. En 1865, 5,000 francs par mois

Schaiier (de), colonel, complice de Strasbourg,

est fréquemment secouru. A partir de janvier 1859, il jouit d'une pension de 12,000 fr. .

En 1862, il avait déjà, sans compter son traitement, reçu par sommes annuelles de 20, 25, 15,000 francs une allocation de 120,000 francs sur la cassette. . a . . .

En 1863, une nouvelle somme de 50,000 fr. est mise à sa disposition; en 1864, c'est encore 28,500 francs .........

M. de Schaller avait éprouvé de grands malheurs vers 1865. Sa femme, dans une maison de santé, lui coûtait 450 francs par mois, au moment même où des spéculations malheureuses, entreprises pour sauver son gendre M. Forel, industriel dans les Vosges, l'avaient mis aux abois; il aurait voulu, outre 40,000 francs qui lui furent accordés . . . le payement mensuel de la pension de sa femme. Sa fille, Mme Marie Forel sollicitait pour lui énergiquement, et M. Conti se chargeait d'aiguillonner la reconnaissance du maître. (Lettres de novembre 1865.)

Faut-il confondre avec la libéralité précédente celle qu'obtient, à un autre titre, ce semble, Mme Marie Forel dans cette même année 1865? Cette dame demande à l'Empereur 50,000 francs ou au moins 40,000 francs que son père doit encore sur sa dot à M. Forel. On lui donne les 40,000 francs et elle sollicite encore les 10,000 autres.

En somme, la famille de Schaller a reçu au moins de 1857 à 1865, 240,000 francs sans compter la pension.

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Schuyt de Castricum (1850), ancien écuyer du roi Louis, pension 1.200 francs

Sibuet (baron), a reçu en 1870, 5,000 francs. .

Shepard (comptes Mocquard) touche, de juillet à octobre 1867, 100,000 fr., sans doute pour iftaftaire des maisons ouvrières de Vincennes.

Smith (G.-S.) reçoit de l'Empereur, par MM. Ba-

ring, 67,000 francs

Solaro (Mme la comtesse de), dame d'honneur honoraire, pension 2,400 francs

Soitykoff, pour solde (acquisition de terrains), 205,000 francs en juillet 1861

Stadler (Eug. de), homme de lettres 21 janvier 1868, a reçu 6,000 francs de M. Pietri (Fran-

ceschini) ,,....

Ailleurs, 2,000 francs pour un travail commandé par M. de Persigny

Strode touche, à titre inconnu, une somme totale de 900,000 francs par 50,000 francs mensuels, échelonnés sur le second semestre des années 1862-1863-1864.

Stupuy (père), blessé le 2 décembre, pension de 2,000 francs

Sytefn? (Théophile), depuis 1867, 12,000 francs par an sur la cassette {

T. (Mme?) Nous trouvons allouées, à cette dame inconnue, les sommes de 90,000, 30,000 et 80,000 francs, toutes pour l'année 1857. La mention pour solde montre qu'il s'agissait d'un paiement convenu et une fois fait de

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Tarente (duc de), en 1869, reçoit par 2,000 fr.

mensuels une somme de 24,000 francs. . .

Tascher, famille nombreuse alliée aux Beauhar-

nais, et, par suite, aux descendants de la

reine Hortense.

Le comte Tascher de la Pagerie, parent et aide de camp d'Eugène, vice-roi d'Italie. Un décret du 21 juin 1852 lui alloue une pension de 6,000 francs

Est-ce lui qui, dans une note autographe de l'Empereur, au crayon, devient le duc Tascher?

Tascher (Gh.), chef d'escadron, sollicite, le 10 février 1868, une somme de 1,850 francs pour payer une dette

Il l'obtient.

Tascher, à la Martinique, fils du cousin germain de l'impératrice Joséphine, jouissait d'une pension de 2,400 francs. Il est mort avant 1866

Tascher (Théobald), frère du précédent, venu des colonies sans ressources, en 1858, sollicite pour lui la pension de son aîné. Il obtient seulement 2,000 francs

Il demande en vainque l'allocation soit élevée à 3,000 fr. Il ne semble pas avoir obtenu non plus la perception d'un sieur Ohier, décédé, ni un secours de 10,000 francs qu'il demandait pour payer ses dettes. Nous ne savons s'il a été plus heureux pour un emploi de sous-lieutenant dans la légion étrangère.

Mme Tascher, parente de l'Empereur, pension de 600 francs (21 juillet 1853) . . . .

Mme la comtesse Henri Tascher de la Page-

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rie, pension de 600 trancs (29 octobre 1853).

Tascher de la Pagerie (Henri), pension de 1,200 francs (28 février 1854)

Eesvergers de Sannois, de la famille Tascher de la Pagerie, 6,000 francs (28 février

M,le Clémence Tascher de la Pagerie, 1,200 francs (même date)

Mme Barillon, née Tascher de la Pagerie, 1,200 francs (même date) . . . , . . .

Tascher de la Pagerie (Hortense), 1,200 fr. 7 avril 1855) .

C'est donc environ 25,000 francs par an que nous coûtait la famille Tascher.

Temblaire, sous-préfet de Mostaganem, sous la présidence, correspond avec M. Bure, lui dénonce le régisseur de sa concession, le nommé Brasseur, et lui parle en faveur d'un agent nommé Lelorrain. Il reçoit, très-certainement, des secours ou une pension régulière, (2,000 francs?) , . . .

M. Temblaire, après avoir refusé la préfecture de Constantine, pour raison de santé, fut nommé par l'Empereur, en 1852, inspecteur général de la librairie etde l'imprimerie; non admis dans ces fonctions par M. de Persigny, et nommé simplement inspecteur honoraire, il redemande en 1863, la position qui lui avait été promise; il sollicite, en 1868, la croix d'officier de la légion d'honneur; chevalier depuis seize ans, il est, dit-il, le seul membre du comité Piat qui ne soit pas encore officier.

En 1865, M. Temblaire avait reçu

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2,500 francs qu'il restait devoir à l'imprimerie Paul Dupont pour la publication des œuvres de l'Empereur.

Son fils, M. Napoléon Temblaire, filleul de Napoléon III, attaché depuis sept ans au ministère de l'intérieur, demande une place d'inspecteur adjoint aux prisons ou à l'assistance (1862-1863). La recommandation de l'Empereur semble avoir été longtemps éludée, par la mauvaise volonté de MM. Persigny et Boudet.

Te-nano. Nous trouvons sous cette signature la lettre suivante, qui ne nous paraît pas sans iitérêt :

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« Sire,

i En ma qualité de pensionné de la cassette » de l'Empereur et de membre d'une famille i dont le dévouement a été éprouvé en 1792 » et 181 5, je crois de mon devoir de faire con- » laître à Votre Majesté ce qui se passe dans >ce moment à Ajaccio.

» Des hommes qui ne sont pas les amis des » Boiapartes, ont fait croire au prince Pierre, » votr* cousin, qu'il n'avait qu'à concourir » pour être nommé député de la Corse. Il les » a écoutés et s'est mis sur les rangs... Cette * manœuvre n'a d'autre but que de faire su- » bir un échec au prince Pierre, échec que les » malintentionnés croient pouvoir atteindre » le nom de Bonaparte, qui ne peut être ati teint que par le bon Dieu » (Ajaccio, 25 mai 1863.)

Cette affaire se serait résumée pour le

prince Pierre en une augmentation de pension.

Theil (M1,e), Mme Lespiau (juin 1858) : un litre de rente dont le produit (fr 24,951-50) est destiné à lui constituer une dot

ThéUn (Charles), très-ancien serviteur et homme de confiance de Louis- Napoléon, trésorier de la cassette particulière. Ses filles ou sœurs, MIIes Thélin, recevaient une pension (1,800 et 1,200) »

Theuillier, 1854-1870, passim, reçoit 5,000 francs par mois.

ThiéHon, gouverneur de Saint- Cloud (1863), 4,000 francs

Thouret, de juillet 1863 à 1868 au moins, reçoit 9,000 francs par an

Treuile de Beaulieu (colonel). Dot de sa fille, 24,000 francs , . »

TroiU (comte de). [12,000 francs de pension (1853)

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Valency (Bossu de), 1850, 500 francs . . . . don du prince pour la remise de la correspondance avec M. Joly (?) 1856, don de 10,000 francs

(Voir la suite au n° \0.)

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