19) PARALYSIES DES MEMBRES SUPÉRIEURS
Relativement fréquentes (18 cas dans notre statistique) rarement complètes. le plus souvent représentées par une
- simple diminution de force avec abolition des réflexes
ostéo-tenuineux, les paralysies. des membres supérieurs sont beaucoup moins constantes que Zaftleinte sensilive subjective. (Pratiquement les paresthésies digitales qui en sont la principale manifestation, sont rencontrées en même temps et aussi souvent que les atteintes des membres inférieurs).
L’'impotence est surtout marquée pour les mouvements des doigts (le malade laisse tomber un objet qu'il vient de! fstaisir), et pour les muscles lextenseurs.
SE
La sensibilité objective peut être émoussée à divers
modes sur de petites zones de la main et des avant-bras,
parfois elle est intacte.
20) LES PARALVYSIES DU TRONC ET DE LA NUQUE quand elles sont constituées, achèvent de donner au malade le type du syndrome ascendant de Landry. Les muscles des gouttières vertébrales sont ceux où la diminution de force est le plus intense, particulièrement dans la région lombaire. L'impotence se continue jusqu'aux muscles de la
nuque dont la paralysie peut exister en dehors de celle
du trapèze et du. sterno-cléito-mastoidien, mais elles sont souvent associées et se traduisent par le phénomène de la têté ballante. |
L'apparition des paralysies du tronc et de la nuque est d'un mauvais indice pour le pronostic, car elle est souvent suivie ae lextension au pneumogastrique. FE
Plus rarement, on rencontre ‘la paralysie des miuscles thoraciques ou abdominaux.
Celle du diaphragme ne s’observe que rarement (obs.
113) et contrairement à l’opinion ancienne, œæ n'est pas “elle qui occasionne les troubles respiratoires des paralysies
malignies.