‹ Les Paralyses Diphtériques: Étude Critique d'après 114 ObservationsChapitre 32 sur 90 · LES ALGIES · texte numérisé non relu

LES ALGIES

Habituellement les polynévrites diphtériques ne sont pas douloureuses ; les malades ne se plaignent que de fourmillements dans les doigts, les orteils. quelquefois dans les jambes «et les avant-bras. Cependant il arrive qu'à un moment donné de l’évolution il apparaisse des douleurs violentes du type radiculaire, qui peuvent sièger aux membres inférieurs (obs. 66, 110 et 114) et s’accompagnent alors d’un signe de Lassègue ; à la ceinture scapulaire (observation récente) ; au thorax (obs. 46 et 114) ou être généralisées (cas observé récemment, non porté dans la statistique : tous les muscles étaient alors douloureux à la pression en plus ae violentes poussées algiques dans les membres et le tronc). Ces phénomènes sont intéressants, car ils se rapprochent de ceux qu’on observe dans des

polynévrites. en particulier les polyradiculonévrites cura-

bles du type Guillain-Barré, constamment douloureuses celles-ci. dont les caractères cyto-chimiques méningés sont voisins de ceux de la polynévrite diphtérique. Leur étude comparée trouvera sa place dans la quatrième partie de ce travail, avec l'interprétation des résultats fournis par l’express du liquide céphalo-rachidien au cours des para- YSIES . K ;

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