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paralysie de l'æsophage dont les signes, masqués souvent par une paralysie vélo-palatine, doivent être recherchés systématiquement après le 37 jour (difficulté d'avaler les aliments solides, toux à la déglutition). Elle se aomplète en quelques jours par des troubles dans le fonctionnemient cardiaque et respiratoire. Pa L'extension aux fibres vagales du processus diphtérique se fait toujours au cours des paralysies à caractère déjà fortement extensif. Sont déjà atleinis : le voile, le muscle ciléaire, les membres inférieurs ; les déterminations moins
fréquentes (membres supérieurs, tronc et nuque) sont aussi
représentées en général. Les paralysiks crâniennes se produisent quelquefois avant, quelquefois simultanément, quelquefois ultérieurement.
30) SYMPTOMATOLOGIE
Les symptômes sont de trois ordres, intéressant les trois
grandes fonctions dans lesquelles le nerf vague intervient. Avant de décrire séparément chacun d'eux, nous donnons le tableau habituellement rencontré, que nous empruntons à la belle description de Ho-TA-KHANH : :
« L'état du malade semblait satisfaisant depuis 10 à 20 jours ; malgré la persistance de la pâleur tt de l’asthénie pour qui observe attentivement ; la paralysie du voile paraissait régresser, l'enfant s’amusait gaîment depuis une semaine. quand on s'aperçoit qu’il devient plus pâle et plus asthénique. On l’examine et on trouve ‘une aggravation subite en quelques jours de la paralysie du voile, une paralysie de l’accommodation, une abolition des réflexes tendineux des membres inférieurs en somme une extension de la panalysie. La paralysie peut atteindre la musCulature externe dies yeux, les muscles vertébraux, les muscles de la nuque en 5 à 10 jours.
Puis assez subitement le malade devient plus apathique vu plus agité, il suffoque à chaque essai de déglutition ; il
refuse de manger, il a peur de boire ; il n’avale plus sa
salive qui mousse et encombre tout le pharynx. Dans les cas très graves, la paralysie surajoutée des muscles du larynx et du pharynx entraîne un «graïllonnement du plus mauvais augure » (MEzARD).
La paralysie gagne les muscles bronchiques, les mus-
cles thoraciques, «la voix devient pénible, l'inspiration se fait mal. En même temps, la partie supérieure du thorax reste immobile. tandis que les fausses côtes se dilatent et s’écartent» (MEzarp). Les extrémités se cyano- Sent, le malade s’agite constamment malgré son asthénie.
IL cherche vainement une position pour respirer, se dé- :
couvre pobstinément, pousse des cris étouffés. L’auscultation pulmonaire montre un encombrement bronchique gé- Réralisé. Le cœur est affolé, le pouls imperceptible. la
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température s'élève souvent vers La fin, mais pas toujours :: les urines contiennent parlois quelques traces d’albumine, l'azotémie est en général normale. L'élecirocardiogramme montre de l’arythmie sans blocage, parfois rien » (Ho-ra- KHANH).
Ains: les troubles digestifs, les troubles cardiaques et les troubles respiratoires s'associent pour donner les impressionnantes manifestations ci-dessus décriltés.