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infirmer l'opinion de Flourens, faisant dépendre les phéno- imènes respiratoires d'une action exclusivement bulbaire, Les expériences de Pachon dans le laboratoire du Professeur Charles Richet, sur les modifications du rythme respiratoire produites par la décérébration, celles de Lépine, Munk, Richet, Preobraschensky, et surtout Krause, Semon et Horsley, Risien-Russell, montrèrent l'influence du cerveau dans cet acte vital; les premiers, Semon et Horsley, trouvèrent chez le chat un centre de l’abduction des cordes vocales, « situé contre le bord du sulcus olfactorius à la partie inférieure de l'hémisphère ».
Malheureusement, chez l'homme, seuls quelques faits fournis par Uchermann, de Christiania, et une observation très complète et d’ailleurs discutable de Roque et Chalier, tendent à établir l'existence d'un centre respiratoire cortical.
Devant cette incertitude de localisation, nous sommes bien forcés de nous ranger à lavis de Lermoyez et Brockaert, qui considéraient comme suspecte toute paralysie laryngée évidente au cours d'une hémiplégie cérébrale. À ce propos, Terracol, substituant aux notions de lésions anatomiques celles de lésions purement fonctionnelles, fait intervenir la loi de Diaschisis, proposée par Von Monakow, sur laquelle nous reviendrons au chapitre suivant.
Au point de vue clinique. — Les symptômes fonctionnels sont ceux des paralysies d’origine périphérique. Quant à l'image laryngoscopique, elle montre une position paramédiane ou intermédiaire des cordes. Mais là, comme en tout ce qui concerne les paralysies laryngées, lobservation clinique, même faite par des gens très avertis, est forcément incomplète. Brockaert nie Iles hémiplégies laryngées d’origine cérébrale et leur attribue une origine strictement bulbaire; Grafner, sur 200 cas d’hémiplégiques présentant des troubles laryngés, ne retient que # cas de paralysie de nature vraiment corticale, Peut-on vraiment être aussi absolu après qu'on a parcouru les résultats des nombreuses expériences physiologiques ? Aïnsi que l’a fort bien dit Terracol, « un