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les variations de position de cordes peuvent être dues tout aussi bien à des interventions sur le laryngé supérieur (Killian, Wagner, Martens, Leichsering et Hegener) ou sur le crico-aryténoïdien latéral (de Quervain). |
Depuis, les discussions se sont apaisées et si, de temps en temps, un auteur essaie de remuer les cendres, une controverse rapide suffit, et chacun reste sur ses positions : la loi de Semon-Rosenbach est en marge de l'actualité larynsologique. On l'invoque parfois, pour se fournir un argument de plus, mais c’est une « vieille dame » qui s'achemine peu-à peu vers sa fin.
Cependant, il est une autre « vieille dame » que les travaux de Lermoyez et les discussions épiques de Dufourmentel et de Ramadier ont rajeunie : c’est la paralysie des dilatateurs et, par la même occasion, l'antique syndrome de Ziemmsen a reparu. Le deuxième stade de l’histoire des laryngoplégies est terminé : on enterre la loi; le troisième commence en 1914 par la thèse de Dufourmentel; on ressort -—Jes entités cliniques.
A vrai dire, on s'en était toujours occupé, mais uniquement pour rassembler les cas. Avellis, Mygind, Deygas, dans sa thèse; Brémond et Dor, dans la Gazette des Hôpitaux, lournissaient leurs statistiques et comparaient la valeur des causes en détaillant l'allure des effets.
Les conclusions de Dufourmentel déclenchaient la bataille. Les deux premières faisaient un sort à la loi de Semon. Tout le monde ou presque était d'accord, mais quand il vint dire que «les paralysies récurrentielles des tabétiques ne diffè-
rent en rien-des paralysies bilatérales dues à d’autres causes,
en particulier au cancer de l’œsophage, sinon par leur bilatéralité fréquente, exposant à des troubles fonctionnels plus sévères, certains trouvèrent que, supprimer d'un seul coup el par une phrase un syndrome tel que celui de Gérhardt,
élait vraiment exagéré et, quelques années plus tard, à la