‹ Les Paralysies Diphtériques Étude Expérimentale et Anatomo-PathologiqueChapitre 10 sur 16 · PU · texte numérisé non relu

PU

En résumé : 3 cobayes morts entre 6 et 24 h. dont uün seul inoculé avec la région juxta-pédonculaire de la calotte bulbaire.

Aulopsie négative, notamment pas d'hémorragie des capsules surrénales.

Expérience du 9 avril 1932

3/10 ce. émulsion Cobayes Evolution Autopsie 63 Mort le 16° jour. Néant ee : : Ta Re Noyaux du X...... so Bien RENE 10 juillet.

67 Mort 4 heures après. Néant Cerveau restant ..... 68 Bien portant le 10 juillet.

70 Mort le 7° jour. Néant

CE > 71 Bien portant le 10 juillet.

Fr 72 Mort 2 heures après. Néant HORS ENCRES LE Hémorragie méningée Témoins 75 Mort le 12 mai Néant pr el Ed Pr à 76 Bien portant le 10 juillet.

Inoculation à la patte { 73 Bien portant le 10 juillet. postérieure droite 74 Mort le 21° jour sans pa- Néant d'une émulsion du ralysie.

noyau du X

En résumé, si nous exceptons les cobayes 67 et 72 morts vraisemblablement du traumatisme opératoire, nous avons 4 cobayes morts entre le 7° et le 33° jour, dont seul l’un était inoculé avec l’émulsion du noyau du X dans la cavité sous-dure-mérienne.

Ce qui est remarquable dans ces deux expériences c’est : 1) l'absence de lésions spécifiques à l’aulopsie des animaux; 2) la survie prolongée de certains d’entre

eux.

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Nous n’avons donc pu vérifier les expériences de Guy Laroche et même si l’on veut reprendre avec attention ses protocoles opératoires, il semble qu'affirmer l’origine diphtérique d’une intoxication, par la constatation 24 h. après l’inoculation, de lésions hémorragiques des capsules surrénales ne répond plus actuellement aux critères que l’on réclame : en effet l’intoxication diphtérique lente se manifeste au bout de plusieurs jours, voire de semaines et s’exltériorise par de l’amaigrissement, des paralysies parfois et à l’autopsie par des hémorragies surrénales ; mais nous n’avons jamais observé d’hémorragies capsulaires quelques heures après l’inoculation d’une fraction minime de toxine, même pure.

Dans une autre série d'expériences nous nous sommes adressé à une toxine pure, tuant au 1/1200 un cobaye de 250 gr. environ. Cette toxine fut diluée au 1/10 dans du sérum physiologique et injectée sous la peau du ventre des cobayes à la dose de 2 cc., soit environ 200 doses mortelles : mort des cobayes en 72 h. avec à l’autopsie des surrénales hémorragiques et æœdème considérable au lieu d'injection.

Cette toxine fut laissée 24 h. en contact avec des fragments d’encéphale, de muscle puis additionnée ou non de sérum antidiphtérique et l’émulsion soigneusement lavée fut inoculée :

ni

2 ce. émulsion Cobayes Evolution Autopsié 1 Mort en 48 h. OEdème local. Hémorloxinediluée ragies surrénales 2 Mort en 72 h. —

3 Reste indemne.

Toxine plus antitoxine. £ l 4 Reste indemne.

Cerveau laissé 24 h.,en ( 5 Reste indemne.

contact et lavé 24h. { 6 =

NIUE CIE SLR Ke 7 = } LP 9 Mort le 21° jour. Surrénales hémorra- Cerveau laissé 24 h. en ] > FE DER Ü x à 0) 4 à [e] E contact et lavé 2h... 10 Amaigrissement.

11 Amaigrissement.

NUS CÉSAR 2 Amaigrissement, | mort le 30° jour. Néant 13 Mort en 72 h. Hémorragies surré- Liquide décanté....... nales 1% Mort en 60 h. Néant

Les cobayes inoculés avec lémulsion cérébrale ou musculaire survécurent ainsi que les animaux inoculés avec le mélange additionné d’antitoxine.

Par contre moururent en 48 à 72 heures les cobayes inoculés avec le liquide résiduel de ces émulsions pures.

Le complexe cerveau-toxine, s'il existe, n’est donc pas dissociable in vitro, comme lindiquait Guy Laroche ; si, in vivo, la substance cérébrale fixe ou adsorbe une partie de la toxine ‘circulante, la toxine ainsi fixée n’est nullement toxique pour l’animal d'expérience et in vitro la substance cérébrale comme le muscle, comme n’importe quelle substance laissée en contact 24 h. avec la toxine diphtérique entraine un peu de celte loxine et lorsque le lavage est insuffisant, cette toxine entraînée suffit à intoxiquer l’animal,

Etude anatomo-pathologique

Nous rapportons tout d’abord ci-après trois observations personnelles et inédites de paralysies généralisées diphtériques humaines que nous avons pu suivre grâce à l’obligeance de certains de nos collègues ; elles sont suivies de l'examen anatomo-pathologique minutieux de leur axe cérébro-spinal prélevé après autopsie.

Dans une deuxième partie, on trouvera les comptes rendus détaillés de l’examen anatomique de cobayes expérimentalement paralysés, sacrifiés à des intervalles variables de leur date d’inoculation ou décédés de paralysies diphtériques généralisées.

À. — Observations humaines

Obs. I (due à l’obligeance du Df GuiLLEMoT). — Denise GI..., 14 ans 1/2, entre à Bretonneau le 20 septembre 1931 au soir.

Le 16 septembre elle s’est sentie mal à l'aise, fébrile, se plaignant d'une légère gène pharyngée. Vue par un médecin elle recoit le 19, une injection de 10.000 unités de sérum antidiphtérique.

A l'entrée à l'hôpital, on se trouve en présence d'une malade prostrée, au facies pâle, à l'haleine fétide, présen-

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tant un jetage nasal bilatéral, une déglutition pénible. Il existe une énorme adénite cervicale, avec une légère péri adénite. L'examen de la gorge la montre encombrée de fausses membranes énormes couvrant les deux amygdales, engainant la luette, grisâtres parsemées de points hémorragiques et horriblement fétides. La température est à 39°, le pouls régulier bat à 130 pulsations par minute, la tension est à 10-8 au Vaquez.

Elle reçoit le 20 septembre, 80 ce. de sérum antidiphtérique, le 21, 80 cc., le 22, 40 cc. soit 70 000 U. A. en quatre jours.

Le 23 on note une légère amélioration locale, mais la rhinite persiste, l’état général est très touché ; on note de l’albuminurie. Des ecchymoses sont apparues à chaque point d'injection. Le cœur, le foie, la rate paraissent normaux.

L'ensemencement de l’exsudat pharyngé sur sérum de bœuf coagulé a donné des colonies de bacilles diphtériques longs et moyens.

Le 24 un dosage d'antitoxine pratiqué montre l’existence de cinq unités antitoxiques au centimètre cube.

Le 28 la gorge est nettoyée, mais la malade, toujours pâle et fatiguée, se plaint de nausées et présente les signes classiques d’une paralysie vélo-palatine {12€ jour).

Le 2 octobre cette paralysie a partiellement rétrocédé.

Le Æ octobre apparaît une paralysie des membres inférieurs.

Un dosage d'antitoxine pratiqué ce jour montre la présence de 3 U. A. au centimètre cube.

Les jours suivants on assiste à l'évolution d'un syndrome secondaire et la malade meurt le 13 octobre.

L'autopsie est pratiquée le 15, la formolisation de l'axe cérébro-spinal ayant été pratiquée dès le décès :

Macroscopiquement : Moelle et encéphale normaux, surrépale gauche hémorragique, feie mou,jaunâtre, s'élalant sur le plateau d'autopsie,

ET de

Microscopiquement :

Foie : cardiaque ; capillaires très dilatés. Les trabécules hépatiques sont écrasées en certaines régions, quelques cellules hépatiques apparaissent isolées. Absence de lésions inflammatoires ou cirrhotiques.

Reins : hyperémiés ; les vaisseaux de la région pyramidale sont dilatés, remplis de sang, une grande partie des glomérules sont irrités, souvent symphysés sur de notables étendues avec la capsule de Bowmann. Prolifération nucléaire.

Surrénales : congestionnées, capillaires gorgés de sang. Surcharge lipoïdique de nombreuses cellules glandulaires, surtout dans la zone corticale. Absence d'inflammation.

Obs. II (due à l’obligeance du Pr FressiNGER et du Df AR- NAUDET). — Mme Can..., 43 ans, est prise le 22 décembre 1931 d'une douleur à la gorge et d'une gène à la déglutition ; comme elle soignait son fils atteint d'une angiae diphtérique grave, elle fut envoyée aussitôt à l'hôpital Claude Bernard.

A son entrée on se trouvait en présence d'une angine diphtérique typique avec fausses membranes envahissant l'arrière-gorge. Légère adénopathie sous-maxillaire, sa température est à 390 7, sa tension à 12 1/2 — 8.

Elle reçoit le 23 décembre, 220 cc de. sérum antidiphtérique, le 2%, 250 ce, et Le 25, 250 ce, soit au total en trois jours 720 cc. de sérum (216.000 U. A.).

La culture sur sérum de bœuf coagulé a donné des colonies de bacilles moyens et courts.

Le 25 décembre, la température tombe à 38°, la gorge se déterge et la malade reçoit, pendant quatre jours, une injection d’extrait surrénal.

Le 29 éruption sérique ; l’ensemencement de gorge reste négatif.

La température redevient normale le 7 janvier 1932 et le 21 janvier la malade sort de Claude Bernard ayant reçu en

nn

outre quelques injections de strychnine. Elle remarque cependant, dit-elle, une certaine gêne à la parole et dans les mouvements de déglutition.

Trois jours plus tard, soit le 24 janvier, elle remarque quelques fourmillements dans les membresinférieurs, quelques petits troubles dans la marche, associés à une certaine maladresse des membres supérieurs. Ces faits allant s'accentuant elle se décide à venir de nouveau à l'hôpital et entre le 2 février à la Charité.

A l'entrée la malade est pâle, dyspnéique (quarante respirations à la minute). La température est à 3805, le pouls rapide à 125, la tension artérielle à 159. L'examen de la gorge montre une muqueuse pâle et décolorée : la luette traine sur la base de la langue, le timbre de la voix est nasillard, la gêne à la déglutition est manifeste ; elle ne peut ni siffler, ni souffler. L'anesthésie du voile est complète, le réflexe nauséeux a disparu. Au niveau de l'appareil oculaire on ne note aucune paralysie extrinsèque, il y a disparition du réflexe pupillaire à l'accommodation, avec conservation du réflexe lumineux.

L'examen neuro-musculaire précise l'existence : d'une paralysie des membres inférieurs : abolition des réflexes rotuliens et achilléens, il n’y a pas de signe de Babinski, pas d'atrophie musculaire ; quelques légers troubles de la sensibilité superficielle surtout à l'extrémité du membre ; pas de troubles des sensibilités thermiques, tactiles ou douloureuses; d'une paralysie des membres supérieurs; maladresse des mouvements, suppression des réflexes tendineux ; d'une paralysie des muscles du tronc et du cou : la tète est ballante, la malade ne peut s'asseoir, ni se maintenir assise. On note une parésie de l’hémidiaphragme gauche.

On fait aussitôt une injection de 250 ce. de sérum antidiphtérique associée à # ce. d'adrénaline, douze milligrammes de strychnine et un abcès de fixation.

La malade meurt le 3 février de paralysie bulbaire,

L'autopsie est pratiquée le 5, après formolage immédiat de l'axe cérébro spinal.

Macroscopiquement on ne constate rien; pas d'hémorra: gies surrénales, pas de lésions méningées.

Obs. III. {due à l’obligeance des D'S J. HunineL et Ducas). — Paul Bau...,18ans,entre le 21 janvier 1932 à l'hôpital temporaire du Bastion 29 pour une angine dont le début semble remonter au 19 janvier.

A l'examen on constate un aspect pseudo-phlegmoneux de l’amygdale droite recouvert d’un enduit sale, facilement décollé. La température est à 3992.

Le 23 janvier, aspect typique d’angine diphtérique avec fausses-membranes engainant la luette. Adénopathie sous maxillaire. La température est à 3893, la tension artérielle 10 1/2 —7.

Il reçoit le 23 janvier 200 cc. de sérum antidiphtérique, le 24, 200 cc., le 25, 200 ce., le 26, 100 cc., le 27, 60 cc., le 28, 40 ce., soit 800 cc. au total (240.000 U. A.) associés à de l’extrait surrénal.

Le 31, la gorge est détergée, la température à 37°, mais l’asthénie persiste.

Le 8 février le malade sort, présentant un léger nasonnement.

Il rentre le 23 février présentant une paralysie du voile du palais et des troubles oculaires difficiles à préciser, le sujet ne sachant pas lire.

L'examen précise l'existence d’une paralysie des membres inférieurs : abolition des réflexes rotuliens, marche hésitante. On le met à l'extrait surrénal et à la strychnine.

Le 27, il se plaint de palpitations et on note l'existence d'une tachycardie extrasystolique avec assourdissement des bruits cardiaques. Le fois est gros et douloureux,

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la température à 3%. L'alimentation est presque impossible du fait des vomissements. [l n’y a ni sucre ni albumine dans les urines. On pratique quotidiennement une injection intraveineuse de 1/4 milligramme d'ouabaïne.

Le 1% mars les phénomènes cardiaques s’amendent, les bruits du cœur redeviennent normaux, mais le pouls reste rapide. Les paralysies du voile du palais, des membres inférieurs persistent et la paralysie gagne les membres supérieurs.

Le3 mars s'installent des signes de broncho-pneumonie gauche.

Le 4%, le malade fait plusieurs syncopes dans la journée.

Le 6, le foie redevient gros et douloureux, de la cyanose, de la dyspnée apparaissent et le maladé meurt brusquement au cours d’une syncope.

Autopsie le 8 après formolage cérébro-médullaire :

Axe cérébro-spinal d'apparence normale. Aucune lésion viscérale, pas d'hémorragies surrénales.

Microscopiquement : les prélèvements effectués au niveau du foie, des reins, des surrénales, montrent l'absence de toute lésion inflammatoire. Les capillaires viscéraux sont dilatés, remplis d'hématies.

B) Anatomie pathologique (1)

I) Cas humains

Les cas humains ont été prélevés après formolage in situ suivant la technique de Pierre Marie. On a étudié

(1) Tous ces examens anatomo-pathologiques ont été effectués sous la direction du P' agrégé Lhermitte à la fondation Déjerine, avec la colla-

systématiquement toutes les régions de l'axe cérébromédullaire et nos prélèvements ont porté particulièrement sur les segments lombaires, dorsaux, cervicaux médullaires, le bulbe en entier, la protubérance, le pédoncule, la région infundibulo-tubérienne et sous-optique, les noyaux gris centraux, le cervelet : cortex et olive, le cortex cérébral, particulièrement les circonvolutions préet post-rolandiques et la zone préfrontale.

Ces divers segments ont été inclus à la celloïdine et colorés par les techniques courantes : hématéine-éosine, Mallory-Leroux {topographie et trame vasculo-conjonctive) {echniques spéciales : Nissl pour l’étude des corps tigroïdes et du cytoplasme, Bielschowsky (cylindre-axe et réseaux neuro-fibrillaires) Weigert-Loyez (fibres à myéline) ; technique pour l'étude des produits de désintégration (mucicarmin, soudan, Casamajor).

Les cœurs ont été étudiés après prélèvement :

a) Du faisceau de His suivant la technique de Renon et Géraudel,

b) parois ventriculaire et apexiel avec les techniques courantes et avec la méthode de Bielschowsky (sur bloc).

Jamais la présence de bacilles diphtériques ou d’autres germes microbiens n’a pu être décelée sur nos coupes.

boration de J. O0. Trelles. Nous ne saurions trop les remercier, ainsi que leurs collaboratrices, pour l’aide infiniment précieuse qu'ils nous ont

ainsi apportée dans la technique et l'interprétation de l’histologie neryeuse,

the Cas GL. (o8s. 1)

MOELLE CERVICALE : la trame vasculo-conjonctive est parfaitement normale ; le système des fibres est intact ; les cellules des cornes antérieures et postérieures ne montrent aucune altération : les corps tigroïdes sont nets.

MOELLE DORSALE : On ne note aucune réaction, ni méningée, ni vasculaire. Les fibres cordonales, la substance grise sont intactes. Les cellules radiculaires antérieures et postérieures sont en nombre normales ; leur coloration est nette de même que les cellules de la colonne de Clarke. Il n'existe aucune prolifération névroglique.

MOELLE LOMBAIRE : la pie-mère est normale ; on note une légère dilatation des vaisseaux spinaux antérieurs. Les racines, les faisceaux de la substance grise sont normaux ; les cellules radiculaires tant antérieures que postérieures paraissent normales en nombre et en coloration.

Buzse : la structure bulbaire apparait normale, on ne note aucune altération ni vasculaire, ni névroglique, si ce n’est quelques ectasies vasculaires au niveau du noyau de l’hypoglosse mais absence d’hémorragies. Le réseau myélinique se montre absolument normal. Les olives sont bien conservées ; les noyaux de lPhypoglosse et dorsal du vague sont normaux.

PROTUBÉRANCE : aucune altération de la trame vasculoconjonctive, aucune prolifération névroglique. Quelques petites distensions vasculaires sans hémorragies. Les

cellules des noyaux moteurs protubérantiels sont parfaitement intactes, ainsi que la structure des fibres. Le locus coeruleus est normal.

PÉDONCULE : aucune lésion ni méningée,ni vasculaire, cependant petites dilatations veineuses. Les fibres myéliniques et amyéliniques sont normales ; les noyaux des IIIe et IVe paires montrent une conservation et une intégrité absolue ; le locus niger est intact.

RÉGION INFUNDIBULAIRE ET SOUS-OPTIQUE : aucune modification vasculo-conjonctive, pas de gliose intraventriculaire. Il n’y a ni œdème, ni hémorragie ; les vaisseaux, sur coupe, sont bourrés de globules rouges, quelquesuns paraissent légèrement distendus ; on note un petit foyer miliaire hémorragique. Le système des fibres et la structure cytologique sont normaux.

CORTEX ET NOYAU DENTELÉ DU CERVELET : On ne remarque aucune altération de la trame vasculo-conjonctive, ni névroglique. La coloration des fibres est normale. Dans la substance blanche on note une dilatation nette des vaisseaux artériels et veineux, mais aucune réaction inflammatoire. Les cellules olivaires sont absolument intactes ;les cellules de Purkinge, les grains sont normaux.

CORTEX CÉRÉBRAL : les vaisseaux pie-mériens sont intacts ; la pie-mère ne présente aucune modification. Les fibres corticales, même tangentielles, sont parfaitement bien colorées. Dans les couches profondes certaines cellules sont en cytolyse, leurs noyaux ont disparu, le protoplasme présente une désintégration poussiéreuse ; quelques cellules sont fenêtrées et présentent une légère prolifération microglique autour d'elles,

tes

PNEUMOGASTRIQUE : la dissociation fine des fibres dé la dixième paire tant droite que gauche dans la lrégion juxta-cardiaque montre au milieu d’un abondant tissu conjonctif quelques fibres nerveuses rares et fines. On

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