VIOLENTES CONVULSIONS
Obs. XIX. — Empoisonnement aigu d'une jeune fille de 17 ans, mort. 11 y eut de violentes convulsions. (Docteur Dassier, Journal de Toulùiise, novembre 1851.)
Tout agent spasmogène est nécessairement paralysigène, comme la démontré le professeur Imbert-Gourbeyre dans ses travaux de matière médicale. D'ailleurs, en suscitant des mouvements convulsifs, il prouve son action élective sur le système musculaire. Pour ces deux motifs, nous devons citer toutes les observations d'empoisonnement où le phosphore a produit des convulsions toniques ou cloniques.