‹ Les parasites drame en cinq actesChapitre 55 sur 85 · SCÈNE YII · texte numérisé non relu

SCÈNE YII

MAXIME senl, puis Valentine.

Il s’éloigne ! allons! encore une affection perdue! la plus

chère celle-là 1 .., (il s’essuie les yeux. Avec rage jetant son mouchoir.)

Eh bien, soit ! celui-là avec les autres ! le monde entier si l’on veut... je resterai seul... voilà tout!... Heureux de m’ensevelir dans ma douleur et d’en mourir! oui, d’en mourir ! pourvu qu’au dernier moment j’aie celte joie suprême de la voir, ne fût-ce qu’un instant, comme une vision, comme un rêve du Ciel I (Au domestique qui entre.) Que IDC VOUlCZ-VOUS

encore? pourquoi entrez-vous?... Je ne veux voir personne.

LE DOMESTIQUE.’

Cependant, monsieur...

MAXIME

Vous entendez, personne.

VALENTINE, entrant.

Excepté moi, peut-être ? (Le domestique sort. Valentine so lioct chancelante contre un meuble.)

MAXIME, s’approchant d’elle.

Valentine! vous! vous! Oh! je ne me trompe pas, n’eslce pas ? c’est bien vous? Oh ! tenez !... il y a comme un rayon de soleil jeté au travers de cette chambre... Oh! vous avez eu pitié de moi, n’est-ce pas? car ce n’est pas vous qui m’avez chassé! vous! Vous n’eussiez pas poussé si loin la cruauté!

VALENTINE

Maxime, écoutez-moi. Depuis la scène dont vous parlez,

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