LE GÉNÉRALIFE
tourné par les Arabes cl amené de plus de de lieues sur la colline de l'Alhambra. »
^ Chaque maison de Grenade .avait son patio, a' .une fontaine entourée d'orangers. Au Général!
■ les fontaines, les jets d'eau, les cascades de m bre, à la forme près (car les modes tourment: du siècle dernier n'ont point épargné ces liei ont conservé leur physionomie moresque.
! « Un canal, revêtu de marbre, occupe toute
i longueur de l'enclos et roule ses flots sous u
i suite d'arcades de feuillages formées par des
contournés et taillés bîiarrement. Des orange
des cyprès sont plantés sur chaque bord ; un
■ces cyprès, d'une monstrueuse grosseur, remoi
I à Boabdil, et s'appelle le cyprès de la sultane.
! perspective est terminée par une galerie, portit
; à jets d'eau, à colonnes de marbre, comme lepa
i des myrtes de l'Alhambra. Au milieu d'un t
bassins s'épanouit en immense corbeille, com:
' une explosion de fleurs, comme le bouquet d'
: l'eu d'artifice végétal, un gigantesque laurier-r
1 d'un éclat et d'une beauté incomparables. » 1
! ruisseaux descendent par des rampes rapide;
'■ des rigoles en tuiles creuses. A chaque palier, i
jets abondants partent du milieu de petits b
I sins et poussent leur aigrette de cristal jusc
■ dans l'épais feuillage du bois de lauriers dont
I branches se croisent au-dessus d'eux. La monta; |, ruisselle de toutes parts.
PARGS ET JARI
est aux travaux hydrauli ?enade doit d'être le parai r d'un printemps éternel i aine. » (Th. Gautier.) I Chine continuait, au mi irdin îrrégulier. On sait i
point. Tels nous avons ^ getdeChi-Hoang-Ti, tel 3u Palais d'Été, tel enco éme siècle, celui queSseislre sous la dynastie d iner et à décrire.
ue d'autres, nous dit-il, bâtissent des palais r enfermer leurs chagrins et étaler leur \anit6 ! . le suis fait une solitude pour amuser mes loiet causer avec mes amis. Vingt arpents de i ont suffi à mon dessein. Au milieu est une de salle où j'ai rassemblé cinq mille volumes ■ interroger la sagesse et converser avec l'anité. Du côté du midi on trouve un salon au eu des eaux qu'amène un petit ruisseau qui end des collines de L'occident ; elles forment lassin profond, d'où elles s'épandent en cinq iches, comme les griffes d'un léopard, et,
elles, des cygnes innombrables qui nagent et uent de tous côtés.
ir le bord de la première, qui se précipite de ade en cascade, s'élève un rocher escarpé, : la cime, recourbée et suspendue en trompe