‹ Les parcs et les jardinsChapitre 20 sur 61 · V. Hugo · texte numérisé non relu

V. Hugo

A mesure qu'on avance dans ce jardin antique

Où, marquant tous ses pas de l'aube jusqu'au soir, L'heure met tour à tour dans les vases de marbre Les rayons du soleil et les ombres de l'arbre,

on évoque peu à peu les habits éclatants^ les mollets solennels, les grandes perruques et les jupes énormes qui balayaient chaque jour ces sentiers moisis, et les conversations nobles qui animaient les charmilles classiques, complices de bien des mystères et de bien des chuchotements. Peu à peu toutes ces nymphes, tous ces faunes paraissent moins dépaysés ; et nous y voyons le dix-septième siècle en déshabillé.

dieux! bergers! rocailles!

Vieux Satyres, Termes grognons.

Vieux petits ifs en rang d'oignons, bassins, quinconces, charmilles,

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