‹ Les pariétairesChapitre 18 sur 24 · SUR L'ALBUM DE M»^ PAUL T · texte numérisé non relu

SUR L'ALBUM DE M»^ PAUL T

Salut, cliilr ruisseau qui serpontc Au tapis verdoyant des prés, Enclormi sur de molles pentes Parmi les saules éplorés.

V'anjane, que ma voix t'arrive Entre tes fleurs et tes roseaux; Ma vie a coulé sur ta rive Indolente comme tes «aux.

J'ai fumé sur Teau paresseuse, Xai fumé sur les bords ombreux.

lOi) l.F.S l'ARlKTAir.ES

Sans autre i«lér anihitieuse

(jiie do fiinior ol d'tHro hoiiroux '

Est-ce ta paix, ô solitude 1 Ta paix qui ma pacifiait?

Est-ce, ô ruisseau! ta quiétudi Qui gagnait mon cœur inquiet?

Est-ce la hrise des feuillages Sous lesquels je me suis assis, (Jui transportait dans les nuages Mes vains désirs et mes soucis ?

Non, plus que l'onde et le zéphire, Plus que le séjour enchanté, irétait le paisible sourire De la douce lios]iitalité.

A UAt BOURSE

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