A U>E BOURSE
11c (îoiyts iniLçumis u'uvrc iiiiL^nomic, relit flirt de soie et d'ur, Cliariiiaiit toi-iiiônic et plus encoi' (Ihîirinant par la main ((m te donne, Va, m- crains pas que je t'ordonne D'entériner un pauvre trésor.
ITargent, les riineurs n'en ont guère; Mais en eussent-ils par monceau, 11 salirait ton frais réseau.
Ton destin sera moins vulgaire,
lOi LES r.\lUK.TAllit^
Et tu seras le reliquaire
De mon creur et de mon cerveau.
JV'iiiplirai tes mailles de soie De mes vers les plus [•arlumés, De c. s confidents bien-aimés (Jue nous ne voulons pas qu'on vni»
Car dans leurs plis sont notre jnie Ht nos désespoirs enlermés.
Et, quand l'âge, glaçant la source De la joie et de la douleur, Laissera languir sans chaleur M' in àme à la lin do ma course, Je t'ouvrirai, petite bourse Qui tiens l'épargne de mon cœur.
SUR UiN PORTRAIT