EPILOGUE
A L.\ LIBUAIHIE K. DENTU
Le lecteur en conviendra : ce dénouement était fatal. Passé 300 ou 400 pages, tout livre doit prendre une tin et aboutir chez un éditeur. Ceux qui ont bien voulu nous suivre dans nos capricieux zigzags à travers Paris, iront jusqu'au bout et pénétreront avec nous dans le chef-lieu de la librairie parisienne : chez l'éditeur Edouard Dentu.
Tout le monde sait ce qu'est un magasin de librairie, mais ce que peut devenir un local de ce genre lorsqu'il occupe un rez-de-chaussée de quelques pieds carrés à peine, et qu'il doit néanmoins se prêter quotidiennement au défilé du tout-Paris lettré, c'est ce qu'il faut avoir étudié sur place pour s'en faire une idée.
Pour le public, en général, la librairie Dentu ne se compose que d'une seule pièce, celle que tout le monde peut voir et qu'anime à la fois le va-et-vient des em-