SCÈNE IX, Les Mêmes, GANDIN, JUSTIN, pais M. MARTIN
GANDIN
C'est charmant!... ravissant!... c'est du meilleur goût! Ce cher comte a pris mon tapissier... il a bien fait; c'est un garçon qui travaille Dien.
DESCENDIS, bu, à Maxime.
Et qu^on paye mal.
GANDIN, lorgnant la salle à manger.
La salle à manger est fort bien aussi... (s'adressent à Desgenais.) Moi, d'abord, je ne comprends pas qu'on puisse dîner sans être entouré de tout ce confortable.
DESGENAIS^ à Maxime.
Cest donc cela qu'il ne dîne jamais chez lui.
JUSTIN, annonçant.
Monsieur Martin !
DESGENAIS, te leTant, ft ptTi.
Lui!
GANDIN, allant à lai.
• Ah! c'est vous cha* monsieur!... Touchez là, je vous prie...
(il lai prend la main.)
MARTIN, boorra\
Monsieur, je vous salue... (Gandin loi prend le braf et caoM vnt loi.)
MAXIME, à Desgenais.
Mais, dites-moi donc?... Ce monsieur Martin, c'est...
18 LES PA&I8IBK8
DB8GENAI8.
Eh ! parblen ! c'est le cousin de Raphaël , l'homme qui veul dépouiller Marie... Oh ! je tiens à ce qu'elle ignore encore...* (Panant à Marie.) Mou enfant^ monslcur le comte tarde trop. Ta rejoindre ta tante.
MARIE
Vofs ne voules donc plus me présenter?... Pourtant, tous me disiez encore ce matin que monsieur de Pintré aurait peutêtre plus de peine à refuser...
DE8GENAIS*
Une charmante enfant comme toi, Marie^ c'est vrai; mais enfin, je vais essayer tout seul, et si j'échoue, eh lÂexk, nous ferons donner la r&erve... Va, va!
MARIE
Vous le voulez?... Alors^ nous allons continuer nos courses, et en revenant, je demanderai si vous êtes encore là.
C'est cela... Adieu, et sois tranquille, je vais devenh* un iu'* tilgant
MARIE
Il ne faut pas le devenir trop, cependant.
DESGENAIS
Oh! je crois qu'il n'y a pas de danger... (a Maxime, qoi est rèvenr.) Allous! auons! courage, mon ami!... et si mademoiselle Anna ne vous aime pas quelque jour, eh ?yien, ce ne sera pas de ma faute... Au revoir! Conduisez Marié; jusqu'à sa voiture... (a demi-voix.) Yous me gêncrlez ici, puisque je vais demander votre place.
MAXIME
C'est juste l (a Marte, en loi offrant son bras.) Mademoiselle? (Marie l'accepte timidement.)
DESGENAIS, embrassant Marie.
Va, mon enfant... appuie... n'aie paspeur^ c'est le bras d'un honnête homme... A bientôt !
MARIE
A bientôt! (ils sortent.)