XVI
sième. Mais j'ai réservé pour un travail ultérieur l'étude des limites des parlers v osgiens et franc-comtois. 2 2 2 Avant de terminer cette introduction, je neveux pas manquer d'exprimer à M. Meillet ma profonde reconnaissance pour les conseils qu’il m’a prodigués sans se lasser : l'ensemble et le détail ont été passés au crible de sa critique aussi franche que bienvéillante et, si ce livre est à peu près construit, c’est à M. Meillet
qu'il doit de l'être.