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HA°"PI WeNT A°MeNT NeTeR A°A° d'Apis qui 1 réside l’'Amenti, dieu grand juimé: our
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MeSir)ouw . eR HeRou (eN) qu'il était né | l'an ms
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(en) SouT Nr KHeV(r) RA° T'eSeR MA° SoTePeN RA° SIRA° A°MeNMeRI SCHeSCHeNK NeTeRHIK PouN MA°TA°OU A°OU sex Re (82) HeB NoWRe
du Roi, soleil, seigneur de justice, lefilsdu
approuvé du Soleil, Soleil,
N 19 ., =To
l’aimé d’Ammon, Scheschonk , le divin leproclamé ils ont été à chercher ses bea modérateur de Poun , juste,
Th 1. 6
eM VOU NeY eN TA° MeH KeM eNTouw eR (83) HA°T SCHA°T A°VA°T (84) dans endroit chaque du pays du Nord; il fut trouvé à Hat-schat-avot LD. C2 RS nm fu on IST IN =.S (Te Jf *%X 11 = | Hi il — 0 TX + A°VA°T 3 MouR SeN A°N(rjou A°Tell (85) A°1° (86) NeVou eR MeH Ve mois trois, on avait traversé les vallées de la haute Egypte et les iles toutes de Ja basse Egypte. nf 2 Z is . À LT IS HN N ni —> æ l (rouew eR HA°T PTaH KA° KHeR Res ReS SoVTew A°N OUR « + + + + (87) SA%T)M PTaH H introduit à Hat-Phtah-Ka auprès de son père Pub de son mur du Sud par le chef supérieur des ouvriers, le Sam dns la demeure de
(80) TUU2# , de chat, l'animal sacré de Pascht, déesse éponyme de Bubastis.
(81) Copte 1C, 1C2E en, scce, ACXEN, post, postquäm.
(82) ji A L n HeH AcKHov est une formule très-fréquente
dans les textes de toutes les époques. Elle signifie accomplir ou augmenter (conf. &z A , Mullitudo, multüm) les cérémonies. Voyez, entre autres mo-
numents, la grande stèle d'Ipsamboul, lignes 3, 15, 16 (Denkm., III, 195,, les stèles de Silsilis et d'Hamamat ({ibid., IL, 175, ‘200, 218, 219, obélisque de Paris, l'inscription C.57 au Louvre. Une stèle du Sérapéum, dédiée à Apis par
un fonctionnaire du temps d'Amasis, somme À | \ Lo
Out'a-hor-soun, s'exprime ainsi :
= L D Tu
pe | ANA D 4:
T'AcTew NoK HeNex MA IRIeN KAcex D dit : moi ton esclave véritable, qui ai fait à ton être ? Te ANA > > pi) (= SCHA° HR NeTeR. ... F3 ReSex ( puric, vigilare) d'approcher vers l'abime céleste l’ensevelissement, j'ai veillé toi
@ — [| : HS ] n. Î LE ANNNNAA ANA, RA°NeV HeR HeH A’KHov NeVeN NeTeRPeN chaque jour pour accomplir les cérémonies toutes de ce dieu.
Une autre stèle, au nom d'un Ahmès, du temps de Darius, emple mêmes locutions : Moi 1 suis ton esclace, moi qui ai fait à toi-même l
rement (TT ET Î) , qui t'ai gardé tous les jou
n'ai pas dormi pour re tes cérémonies afin que lu Pétablisses dans | de tout le monde, etc. Il ne s’agit pas ici d'une recherche d'Apis, comn la stèle de Pikhaï. Dans toutes les phrases qué je viens de citer A°KHou est employé dans un sens détourné; le sens propre est plutô rere splendida.
(83, Copte Gras L\AS, invenire,
(84) Ce nom de lieu m’est inconnu.
(85) Se rencontre quelquefois pour désigner la Haute-Égypte. L' noms de l'Égyp te paraît avoir été Acta (Ét. de Byzance, voce Alyu: Diodore de Se, qui l'a connu, l’applique au Nil (I, 19) et s’empre! le tirer du grec Aevèc, l'aigle, à cause de la rapidité du cours de ce fl Étienne de Byzance le donne à l'Égypte et le fait venir &nd mvaç Aetou. Peut-être serait-il téméraire de comparer à l'Aetia des écr classiques la forme ATeH que les hiéroglyphes viennent de nous nir.
(86, A°A°=—I. Comparez l'hébreu 9N , insula. C'est avec la valeur I
Tr
(87, Il y a quelque difficulté à traduire exactement ce titre, qui est tant assez commun sur les monuments ve de Memphis. Je ne
pas qu'il faille le confondre avec celui de *} \ÿ: , chef di pq
trouve C22 dans le nom de l’île de Philæ,
jet Le premier semble avoir été réservé aux personnages d'un ev
1 OT EN VS Path % EE
SA°M (eM PTaH HA°T)
OUeR A°A° eN Nov (83) MA°SCHOUSCHou Pe TA° HesS “Ou ... le grand chef principal des Maschousch, Pétisis, ais du chef sapérienr des ouvriers, du Sam ‘dans la demeure de Pbtah, —> D>- æ ANAAAR + De NAT) SI DIS À ie = OUeR A°A° eN Nov) MA°SCHOUSCHovu TA°KA°LA'TA° IRITkN SouTeN SeT eNKHeTew MeRI rjew T'es ( du chef principal ) des Maschouseb, Takellothis, engendré do la royale fille du germe de lui, aimant Jui Tes = = LI ——— =! Km pi ni RÆN onu d | iZ — | = 00e O NN HIHI mm © à © > nrann O nu BeT(er) HeR ....... . . . . . HAe NoWRe eN NeTeR PeN __. . . . .. -bet-ber, en l’an 98, et le 1°" de Paophi (89). La durée : heureuse de dieu ce ans vingt-sis.
C'est-à-dire, en quittant le mot à mot : « L’an 2 et le 4er du » mois d’Hathyr, sous la sainteté du Roi, du seigneur des deux » contrées, du Soleil seigneur de justice approuvé d’Ammon, du
» vivificateur, du fils du Soleil, du maître des diadèmes, de l'aimé
» d’Ammon, Pikhaï, celui qui donne la vie, la stabilité et In pu- » reté comme le Soleil pour l'éternité, l’aimé d'Apis, le grand » dieu qui réside dans l’Amenti ; — en ce jour on a amené ce » dieu pour que, s’établissant dans le bon Amenti, il fut enseveli » dans l’enfer et qu’il obtint sa réunion avec la maison des » siècles dans son siège de l'éternité. — Sa naissance ayant eu n lieu l’an 28, dans les jours de la sainteté du Roi, du Soleil > seigneur de justice, approuvé du Soleil, du fils du Svleil, de » l’aimé d’Ammon, Scheschonk, le divin modérateur de Poun, le » défunt, on a été cherchant ses beautés ( Apis lui-même) dans » chaque endroit de l'Egypte inférieure, et il fut trouvé à ) Hat-schat-avot, après que, pendant trois mois, on avait par- » couru les vallées de la Haute-É‘gypte et les iles de la Basse- > Égypte. — Il fut intronisé à Hat-Phtah-Ka (le temple de y Vulcain, très-probablement le /Zaf des Hararyot d’Hérodote) ») auprès de son père Phtah, (le chef) de son Mur du Sud » (quartier de Memphis), par le chef supérieur des ouvriers, ») Le Sam du temple de Phtah, le chef principal des Maschouasch » Pétisis, fi/s (de son père ) le chef supérieur des ouvriers, le » Sam, le chef principal des Maschouasch Takellothis, ef (de sa » mère) la royale fille (issue) du germe de son père qu'elle > aime, T'ès-bet-her, en l’an 28 et le 1er de Paophi.— La durée y heureuse de ce dieu a été de vingt-six ans. »
L'intérêt particulier de cette stèle saute au yeux de chacun. Pikhaï est un roi inconnu qui paraît pour la première fois ici sur un monument égyptien, et l’empressement avec lequel sous devons l’accueillir est augmenté par la certitude que nous possédons de pouvoir sans effort ranger ce nouveau venu à son rang chronologique, puisque nous savons que l’an 2 de son règne est séparé par un intervalle de vingt-six ans de l'an 28 de scheschonk III. Nos A pis aident donc à merveille à souder nos règnes les uns aux autres, et il n’est pas difficile de s’apercevoir que si Scheschonk IL a régné une trentaine d’années, il ya place entre ce roi et Pikhaï pour un troisième monarque, qui era le Takellothis II de M. Bunsen, lequel aura régné au plus pendant une période de vingt-deux ou vingt-trois ans. Conformément aux indirations déjà fournies, les seules stèles de Séra-
ANAAAAA
188) swmm est la signe du génitif;
Shamp., p. 181), l'article pluriel.
(89) Se rapporte à l'intronisation du dicu,
ANONAR pour N” (Gramm, egypt.,
péum nous donnent par conséquent les moyens d’établirdans| XXI: dynastie trois points fixes autour desquels les différent rois de cette famille viennent se grouper avec une certitad suflisante. Osorkon II, comme gendre du roi Her-scha-sev € aïeul de Pétisis; Scheschonk III comme occupant le trône à l'é poque où les petits-fils d’Osurkon II exerçaient à Memphis de charges militaires; Pikhaï enfin comme régnant, à certain jou connu, après une année également connue de Scheschonk Ill forment trois jalons immobiles, séparés, d’une part par ke règnes de Scheschonk IT, de Takellothis I et d’Osorkon IL, e d’autre part par celui de Takellothis IE.
Quant aux généalogies, nous n’y voyons rien qui modif ce que nous avons appris plus haut. Notre stèle mentionn Pétisis, son père Takellothis et sa mère la royale fille T'es bet-her. C'est ce que nous savions déjà, et nous ignore rions peut-être toujours à quel titre le nommé Harsiésis fi gure en tête de ce monument, si une autre stèle, de mêm: date et de même style que la précédente (90), ne venait : notre secours. Ici nous descendons de deux générations Harsiésis y est inscrit comme le fils de Pétisis, etle mari de deu: femmes T'a-ti-ta-neb…. et Jlapou-es..….hès dont il eut deu fils, un nouveau Takellothis, et Onkh-Pétisis. La généalogi des membres de la famille d’Osorkon II ne s’arrétait donc pa à Pétisis, et se poursuit au contraire à travers de nouvelle séries dont notre tableau devra tout à l'heure tenir compte
Deux courtes observations épuiseront ce que nous avions : dire sur la stèle datée de l’an 2 de Pikhaï..
La première est relative aux fonctions dont notre Pétisis es successivement revêtu aux deux époques où nous venons di lerencontrer, à vingt-six ans de distance, rendantsesdevoirsà L majesté d’Apis. En l’an 28 de Scheschonk IIL, Pétisis partag avec son père Takellothis le titre de grand chef des Mafou En l'an 2 de Pikbaiï, notre Pétisis a changé non-seulement di costume, maïs aussi de qualifications, et à ses tres de prêtn attaché au temple de Phtah, il joint celui de commandant su périeur des Maschouasch. Or les Maschouach et les Mat’ou n nous sont pas inconnus. Ramsès [LI a célébré sur le pylône d: Médinch-Tabou ses victoires sur les premiers; les second ont fourni au copte le mot 29.2"TO1, quia fini par être le term générique de soldat, et à diverses époques on les rencontr avec , qualité de mercenaires au service de l'Égypte
«ct. LE ZE nl | il \xÿ: le chef des soldats de
(90) Louvre, salle d’Apis, S. 1905.
, Sur un fragment de statue du Sérapéum.) Ce sont euples de l’Asie occidentale , identifiés depuis longtemps s Mèdes et les Mosches d'Hérodote (91), et on doit d’auvins s’étonner de les retrouver en Égypte remplissant des mêmes rois un service identique que ces peuples de même race et se rangent au même verset du chap. X enèse parmi les descendants de Japhet. Nous voilà tombés dans le bel article de M. Birch sur les ivoires à Nimroud (92), et les influences sémitiques dont ce a si habilement reconnu les traces au milieu des rois de [° dynastie. Toute cette famille semble en effet avoir
ses noms, avec une persistance singulière, au delà des
AAAININA <> res de l'Égypte. Nimrot 7 —s Xk: Nemtun nom trop Assyrien pour que je m’y arrête. Osorchon
e—> L mr xk est le Sargon des textes cunéi-
» et le 1310 d'lsaie (93), bien que les Hébreux ranscrit par 0 le nom de l’Osorchon qui, sous ne d’Asa, porta la guerre en Judée (94). Le nom
PYY (Sesonchis) n’a aucune racine dans la lanryptienne (95), et le Takellothis des Grecs, écrit
|X8 TaKäLàaTa, renferme tous les éléments JE
a propre Tiglath (96), soit que celui-ci serve à désigner 5 Tiglath-Pileser et autres, soit qu’il exprime le nom
re,. écrit Ay\à0 dans Josèphe (97). Le fils du vainde Roboam , le prince ra = AD: © SCHocPouT,
ui-même un nom qu’il partagea avec le mar, Zaboud, de Salomon (98); Ninus est peut-être le type du nom NäNaà, que les stèles du Sérapéum nous prouvent avoir ai d’un prêtre résidant à Memphis; et enfin, à tous ces si incontestablement étrangers, il nous sera permis er celui de A'éromama que les Grecs, par une métathèse
lérod., III, 94. Cf. Ch. Lenormant, Jntroduct. à l'histoire de l'Asie de, p. 290 et 405, Les Maschouasch qui, sous 1n XXII° dynastie, it une milice étrangère à la solde do] Égypte, pourraient bien être c de ces Magouséens qui, plus tard, étaient répandus dans la Médie, H 0 78 et la Gaule. | Voyez Bardesane, ap. Euseb., Prep.
bservations on tivo egyptian cartouches found at Nimroud. | Trans. of . Of Liter., vol. IT, nouv. série.)
X, 1. Voy Birch, loc, cit., p. 15.
aralip., II, ch. XIV.
ircb, loc. cil., P- 16.
“id., p. 19. | & forme hébraïque est NOT. Digla, ou 5p1 (Birch, loc. cit., p. 19, : son correspondant exact dans le terme égyptien «eme FäK&Lâ
, le grec TITPrs), après lequel sc rencontre habituellement mm,
d’eau, Ce dernier caractère est. il un phonétique encore inexpliqué ?
déterminatif placé après une racine étrangère qui détermine un ao
Ma, le Salam de l’hébreu et de l'arabe? On décidera. La forme com- Tä est un nom d'homme, et je ne serais pas étonné d'apprendre
gyptens y ont quelquefois conservé le bassin d'eau après les trois
# consonnes dans l'unique intention de carrer le groupe. La termi-
omme par exemple, après
caractérise un grand nombre de noms propres étrangers. Du
lothis est un quadrilittère comme la plupart des noms assyriens.
de même du Sésac de la Bible, dont le nom véritable a pu etre H&NâKà.
ois, IT, ch. IV, v. 5.
que n’excluent pas les règles de la philologie, ont adouci en Sémiramis (99). Comme on le voit, nous sommes avec la XXII: dynastie en pleine Asie occidentale. Les Sémiramis , les Nemrod, les Sargon, les Tiglath, peuplent les palais des Pharaons, et des mercenaires pris parmi les Mèdes et les Maschouasch forment une garde particulière dont le commandement était réservé aux membres de la famille royale. J'admets parfaitement que l'identité des Mat’ou et des Mèdes n'offre pas une certitude suffisante. Maïs celle des Maschouasch el des peuples qu'a combattus Ramsès IIL est incontestable, et cela suflit pour que , dans ces soldats asiatiques qui, sous la XXL dynastie, ont joué le rôle des Suisses en France, nous reconnaissions une trace de plus de lalliance et des rapports de l'Égypte avec ses voisins des bords de l’Euphrate et du Tigre.
La seconde observation aura sans doute frappé d’ellemême le lecteur dans la traduction que j’ai donnée plus haut de la stèle de Pikhaï. Notre Apis IV est mort en effet à vingt-six ans, et cette courte mention a pour nous plus de valeur que tous les passages de Plutarque et que tous les renseignements sur la religion égyptienne fournis & posteriori par les Grecs. La période d'Apis résistera-t-elle à ce nouveau coup? J’en doute fortement, et je crois qu’on peut dès à présent la regarder comme anéantie. J'ai cependant de la peine à croire qu’il n’y ait pas au fond de tout cela quelque chose de vrai et que la mort violente imposée à Apis ait été une tradition créée tout d’une pièce par les écrivains de la Grèce et de Rome. Apis est un des dieux du panthéon égyptien que les Grecs ont le mieux connu; par sa parenté avec Sérapis, il était devenu presque l’un des leurs, et il me paraît difficile qu’en pareil cas ils aient inventé un fait dont chacun pouvait, de leur temps même, vérifier l'exactitude. On doit donc croire que tout, dans les écrits de Plutarque, de Pline, d'Ammien Marcellin et de Solin, n’est pas entièrement faux, et que peut-être les monuments du Sérapéum ne viennent contredire aujourd’hui les affirmations de ces auteurs que parce que l’érudition moderne, sur les traces du seul Plutarque, a fait fausse route en ne distinguant pas suffisamment le cycle de vingt-cinq ans, qui n’a rien de commun avec Apis, et le point du dogme qui forçait Apis à mourir une fois qu’il avait atteint un âge déterminé. Envisagée de cette manière, la question, ce me semble, est ramenée à son véritable point de vue. Je crois, quant à moi, que si les monuments ont incontestablement raison, les écrivains grecs n’ont pas autant de torts qu'on voudrait le croire, et qu'après tout, Apis étant Osiris sous sa forme charnelle et, comme Osiris, recevant son souffle de Phtabh, rien ne nous défend de croire qu’Apis, l’image la plus parfaite d’Osiris, n’ait été condamné à mourir à l’âge même auquel Osiris serait mort. c’est-à-dire à vingt-huit ans (400). Pouvait-il en
(99) Le nom de Sémiramis avait frappé les Grecs par sa désinence, dans laquelle je ne doute pas qu'ils aient reconnu le séfnitique DNO:1, HeMaM, ou MONO, HeMaMah: une colombe. De là toute la tradition qui mêle des colombes à l'histoire de Sémiramis, soit que, comme dans Hésychius, l'étymologie du nom propre soit cherchée, soit que, comme dans Ctésias, Diodore et Élien , on se contente d’indiqner l’histoire merveilleuse des premières années de cette reine célèbre, qui fut nourrie, comme un le sait, par des colombes. Cette remarque donne du poids à la conjectnre de Bochart (Chanaan, I], 13) , et sa lecture ZeP(MaMis me prit très-heureusement confirmée par lu transcription égyptienne du nom, KeRoMaMa. On prétend qu'après sa mort, Sémiramis fut adorée sous la forme d’une colombe.
(100) Étov 8” puy où pèv Broga thv Onawv, ot 8 Banrheüsar Aéyouaiv dxT'ù xal elxoativ, Les uns disent qu'Osiris a régné vingt-huit ans, d'autres qu'il n'a cécu que ce nombre d'années. (Plutarque, De Is. et Os., XL.IL )
md
ffet en être autrement? un Apis de vingt-neuf ou trente ans vait-il encore le droit d’être un Osiris? les funérailles d’Apis l'étaient-elles pas celles d’Osiris lui-même ? en un mot Apis, lans sa vie et dans sa mort, n’est-il pas une personnification omplète de la vie et de la mort du grand juge de l'enfer gyptien, et dès lors pourquoi vingt-cinq ans, et pourquoi pas ingt-huit? D'ailleurs ceux qui tiennent absolument à la péiode astronomique ont la ressource du cycle de vingt-huit ns, cycle solaire comme Osiris était un dieu solaire. On peut lonc, sans offenser la science, penser que les Grecs n’ont pas té les inventeurs naïfs de la période qui a peut-être un peu rop mystifié les modernes, et qu'effectivement Apis a dû nourir quand la vieillesse le conduisait à un certain âge, non as parce qu’il était le type vivant d’une période avec laquelle il n’avait absolument rien à faire, mais parce que c’éaitun point de ressemblance avec Osiris. Telle est, à mon ens, la solution du fameux problème de la période d’Apis,. qui n’en est plus une. De cette façon, nos Apis vivent vingt t vingt-six aus ; ils vivent ce qu’ils peuvent, sans qu'on songe , Compléter par l’un le cycle commencé par Fautre, et le lus glorieux d’entre eux sans doute est celui qui, Osiris comlet, prolonge sa vie jusqu'aux vingt-huit ans après lesquels, à exemple de la victime des embüches de Typhon, il termine on existence dans les eaux du Nil. — Mais je me hâte d’aouter que cette solution n’est peut-être pas encore irrévoable, et que les partisans à tout prix de Plutarque peuvent e réfugier dans un dernier argument qui nous est fourni par e Sérapéum lui-même. Je produirai consciencieusement cet rgument en son lieu et place, avec tous les points de doute ont il est accompagné et sous lesquels il succombe. En atendant je continue la série de nos taureaux divins.
Apis V, VI, VII. Ces taureaux moururent l’an 4, Pan 41 et
an 37 d’un roi qu’une stèle (101) nomme &: K Q | | È
ls de Pikhaï, et dont la légende est celle-ci :
ke &
He dl
C’est encore là un roi nouveau, et il est d'autant plus étoriant que les monuments ne nous aient jamais livré son carouche que son règne fut très-long et ne paraît pas avoir été gité par beaucoupdetroubles intérieurs, puisqu’à chaque mort P’Apis, le Sérapéum, comme aux plus beaux temps de la moarchie, fut orné d'une quantité considérable de proscynèmes. e roi d'ailleurs se nomma Scheschonk, et comme il succéda Pikhai, il devient le Scheschonk IV de la XXII dynastie. Je oterai en passant que son cartouche-prénom est aussi celui ’Aménophis II, et que peut-être plusieurs monuments conus par ce seul cartouche et attribués à Aménophis doivent tre rendus à Scheschonk IV.
(101) Musée Charles X, salle historique, S. 1933.
Le monument principal de ce temps est une jolie peuie stèle (102), fruit de la dévotion à Apis d’un personnage qui vivait en l’an 37 du règne. Ce personnage s’est lui-même représenté en tête du monument. Au registre principal, quinze lignes horizontales contiennent, outre des renseignement: généraux sur l’Apis mort à celte époque, toute une généalo gie sur laquelle il est nécessaire que nous fixions un momen notre attention.
La traduction de la partie essentielle du monument donn la version suivante :
L'introduction de ce dieu (Apis) auprès de son père Phtal (eut lieu) en l’an 19, le 4 de Pharmouthi, du roi Ra-kheper-as du fils du Soleil Scheschonk, le vivificateur ; sa naissance (eu lieu) en l’an 11 de sa Sainteté; son coucher sur son stége dan la contrée de Toser (eut lieu) en l’an 31, le 27 d’Hathyr (di règne ) de sa Sainteté. — Que lui (Apis) donne la vie et la sant au dévot son fils, l’aimé de Neith, le prophète. Her-pi-sen, fil (de son père) Le chef, le directeur du pays du Nord, le supériew
des prophètes dans Bubastis (103) (EN N | À nn |
le chef des soldats, Phtah-hon et de (sa mère) la prétresse d’Hathor dans Bubastis, sœur (de son mari), la dame de mai son, Îri-ou-rou, (lequel Phtah-hon) est fils (de son père personnage) du même rang, Her-pi-sen, et de (sa mère) la supérieure des assistantes de Her-scha-ef (Apoagàc dans Plu-
tt tarque, Ve Js., XXXVII, | | û À |
cn EE), 7% de deux contrées, modérateur des deux pays, Pep-tet-titis; Île quel Hcr-pi-sen) est fils de (son père personnage) du même rang, Phtah-hon, et de (sa mère) du même rang T'es-en Khemi; (lequel Phtah-hon) est fils de (son père personnage de même rang, Phtah-ouo-onkh-ef et de (sa mère) la prétresst d'Hathor dans Bubastis, la royale fille, la dame de mais Tent-es-Pah ; (lequel Phtah-ouo-onkh-ef) est royal fils de (soi père personnage) du même rang Nimrot, et de (sa mère) la su périeure des assistantes d’Arsaphès, roi des deux contrées et mo dérateur des deux pays, Tent-ès-Pah; (lequel Nimrot) est fil du seigneur des deux mondes (le roi) Osorkon, et (de sa mère Mouth-ouo-onkh-ès. — (Qu’Apis donne la vie et la santé) & royal fils Takellothis et à la mère divine (104)... pés ; au roya fils Osorkon et à la mère divine Ta-schat-Khons; au royal fil Scheschoni: et à la mère divine Kéromama.— (Qu’Apis donne ke vie et la santé) au divin père, au grand chef Nimrot et à ll mère divine Tent-ès-Pah, (lequel Nimrot) est fils de (son pèrt personnage) du même rang Scheschonk et de la royale mèr Meh-en-Ousekh ; (lequel Scheschonk) est fils de (son père personnage) du même rang Pi-tout, (lequel Pi-tout) est fils de (son père personnage) du même rang En-ven-scha , (lequel En-
(102) fbid., S 1959. |
(103) M. Brugsch ne m'en voudra pas de publier avant lui cette lectun nouvelle et curieuse du nom de la ville de Bubastis.Je la lui dois tout entière Elle est pour moi une preuve de la bonne amitié de M. Brugsch, et un sou venir Drdcioux des longues heures que nous avons passées ensemble sous LL tente ou au milieu des sables du Sérapéum, interrogeant ce riche porte feuille de notes au fond duquel j'espère bien que la géographie pharaonique promise par l’auteur de la Grammaire Démotique au monde savant, ne rester: plus longtemps enfouie. , |
1104) Royale mère ot royale fille sont des titres royaux ; la mère divine est ni
. . vw x = titre sacerdotal qui appartient, aveo ceux de , et | a a æ
nux Pallacides d'Ammon.
ven-scha) est fils de (son père personnage) du même rang Ma-ou-san, (lequel Ma-ou-san) est fils de (son père) Teh-envouioua (105).
J'aurai occasion de revenir sur les différentes manières par lesquelles les Égyptiens ont noté les événements de la vie d’Apis dont ils ont voulu conserver le souvenir, et je me bornerai en ce moment aux questions qui intéressent plus directement l’état de la famille royale.
La première des trois parties dont se compose le tableau des personnages qu’Harpisen a introduits dans son proscynème est d’une clarté qui ne laisse aucune prise au doute : Harpisen y remonte jusqu’à son sixième ancêtre, le roi Osorkon, et il n’y a rien là que de très-naturel. De même, à la seconde partie, le dédicateur du monument fait paraître trois princes qui ne peuvent appartenir qu’à la famille régnante et qui, par conséquent, sont fils de Scheschonk IV; ici encore le motif qui a guidé le rédacteur de notre stèle se devine facilement. Mais on comprend moins pourquoi, après les trois princes, la série des personnages continue par un Nimrot, époux d’une Tent-ès-Pah ornée d’un titre sacerdotal ordinairement réservé aux princesses, et fils d’un particulier qui est lui-même l'époux d'une royale mère, c’est-àdire de la mére d’un roi. Ces difficultés ne peuvent être établies clairement que sur le vu du grand tableau généalogique résumé plus bas. On y verra que le meilleur arrangement possible est celui qui consisterait à faire de la royale mère Meh-en- Ousekh la mère du roi Pikhaï, et de la femme du grand chef Nimrot, la fille de Takellothis II. Je sais que si Meh-en-
w Ousekh avait été | , royale épouse, au lieu de | D'
royale mere, il eût été plus simple peut-être de regarder cette femme comme l’épouse (en premières ou en secondes noces) de Takellothis IT qui serait ainsi devenu le père de son successeur Pikhaï. Mais Meh-en-Ousekh n’a pas ce titre, qu’elle n’eût pas manqué de prendre si elle en avait eu le droit. Il faut donc nous en tenir à l’arrangement que notretableau reproduit, et que, je le répête, je donne seulement comme probable. La place de Meh-en-Ousekh explique la qualité de mère de roi qu’elle s’attribue. Le trône peut-être était réservé au gendre de Takellothis IT, selon un usage suivi quelquefois dans la XXI[° dynastie. Mais un autre fils de la même Meh-en-Ousckh, Pikhaï, mit la couronne sur sa tête. Tel est, je pense, le parti le moins contestable que nous puissions prendre en présence du silence de notre stèle, et nous savons au moins maintenant pourquoi Harpisen rappelle le souvenir du grand chef Nimrot : c’est probablement parce que la femme de ce Nimrot était fille de Takellothis IT, et qu'Harpisen aura tenu à montrer ainsi, l’an 37 de Scheschonk IV, le lien qui unissait sa propre généalogie à celle de la famille régnante. On trouvera du reste ci-joint le tableau qui contient le résumé de toutes ces observations, et de celles que j'ai déjà eu occasion de faire à propos des divers Apis de la XXII° dynastie.
Ce tableau, rapproché de celui que j'ai extrait tout à l'heure de l’ouvrage de M. Bunsen, montre au lecteur le moins attentif toute la longueur du chemin que nous avons parcouru à la suite des monuments de la tombe d’Apis. La X XIIe dynastie nous est maintenant connue. Scheschonk I: et Osorkon I°",
(105) Ces noms ne paraissent avoir aucune racine dans la langue égyptienne.
ceux-là même que les Hébreux ont nommés Shishaq rach, portent leurs armes, à vingt-neuf ans de distance qu'au cœur de la Judée, ce qui assure pour nous la pl: ces deux rois en tête de la dynastie. La tombe d’Apis et ques autres monuments publiés depuis longtemps se ch: du reste de la famille. L’Apis mort l’an 2 de Pikhai ple effet Scheschonk IIL, Pikhaï et Scheschonk IV à leur ran pectif ; et tandis que la généalogie de Pétisis, qui vivait de ce même Scheschonk III, nous prouve que son bi est l’Osorkon IT, père de Scheschonk IT et grand-ont Takellothis Ier, l'étude de la statue du Nil au Musée bri que nous force à mettre au sommet de l'échelle le roi scha-sev, qui devint ainsi l’ancêtre commun de cette de rois Je ne dis pas que tous les détails du tableau so cette manière, arrêtés sans retour ; mais les lignes princ me paraissent certaines et aussi définitives qu'elles pe l'être, ce qui est bien déjà quelque chose. Quant à la ct logie, elle conserve sans aucun doute le seul point à per immobile qu’à cette hauteur nous ayons encore réussi cer, point que représente le synchronisme de Schescho et du pillage de Jérusalem en lan 5 de Roboam; m: espaces intermédiaires n’ont reçu aucune lumière not Bien au contraire, aux neuf règnes de Manéthon correspo maintenant onze règnes tout entiers, et quarante anné moins doivent s’ajouter aux totaux partiels dont la sc forme l’ensemble de la durée de cette famille royale. La nologie proprement dite n’a donc reçu aucun secours efficace que ceux dont nous disposions déjà; nous s seulement qu'entre nos deux jalons voisins, c’est-à-d prise de Jérusalem par Sésac et la conquête de l’Égypi Cambyse, il nous faut introduire quarante années de quitte à les retrancher autre part de l’un des autres poñ cette durée intermédiaire. Là est tout notre profit.
Il est tout aussi difficile de se prononcer sur le sémit: qui pénètre si profondément dans toutes les parties de la dynastie. Comme j’en ai déjà fait la remarque, le royaume sans doute été partagé, sous la XX[°, entre les rois légitim régnaient à Tanis, et les usurpateurs qui résidaient à Th et Scheschonk fut vraisemblablement celui d’entre ces niers qui réussit à replacer l'Égypte tout entière sou sceptre unique. Mais si, par là, nous devinons les motit purent engager Scheschonk à déclarer la guerre à cel: était à la fois le compétiteur de Jéroboam et le fils de Salo c'est-à-dire le propre neveu de l’un de ces rois Tanites avait lui-même détronés, nous ne pouvons expliquer p: mêmes causes la persistance des descendants de ce pri prendre des noms empruntés à des étrangers. Je sais qu usage n'est pas tout à fait sans précédent dans Phi d'Égypte. Les rapports entre l'Égypte et l’Asie étaient, d longtemps, nombreux et multipliés. Le roi Pihem avai même fait un voyage en Mésopotamie (106), et quelques a: avant, vers le temps où l’arche d'alliance , amenée de tombait entre les mains des Philistins, l'arche de Khon: allait paisiblement de Thèbes au pays de Bakhtan, da haute Mésopotamie, guérir une belle-sœur du roi Ramsès qui était possédée d’un esprit malin. M. de Rougé, da: travail lu à l’Académie des inscriptions et imprimé dan:
(106) Selon une inscription qui vient d'être publiée par M. Lepsius D IT, 249).
e nos journaux quotidiens, à indiqué plusieurs autres points irieux et neufs de ces rapports entre l'Égypte et l’Asie occientale (107), et il n’est plus dès lors étonnant que des noms rangers se soient introduits en Égypte. Mais si des particuers peuvent, pour des motifs dont il est facile d’apprécier mportance, emprunter quelques noms à des nations avec squelles ils sont en relations d’affaires ou de famille, toute ne famille de rois, si elle est elle-même égyptienne, e peut, sans renier sa nationalité, s'appeler tout entière de oms assyriens , au point que Pikhaï est le seul de nos onze is et d’autant de princes et de princesses dans lequel un hatant de Ninive n'aurait pas reconnu et salué l'un des siens. P sémiticisme de la XXIE dynastie est donc un fait à part, , à raisonner logiquement, les Sémiramis , les Surgon , les emrod ne doivent pas être plus Égyptiens que Les Darius, les tolémées et les Césars, qui plus tard inserivirent conime eux urs noins étrangers dans le cartouche des Pharaons. La XII dynastie serait-elle pour cela, malgré Manéthon, une ranche de la famille royale qui a donné à l’Euphrate les Séiramis , les Nemrod et les Sargon de Ninive? Je n’ose pas le roire. Peut-être devons-nous voir là une simple alliance entre s deux cours ; peut-ètre devans-nous y reconnaitre une de ces volutions intérieures qui, après les conquêtes de Ramsès IIT | l'établissement volontaire ou forcé des tribus sérnitiques au ilieu de PÉgypte, aura amené, dans la personne de Sches honk Le", quelque Assyrien ou quelque Maschouasch au pouoir. Le sémaiticisme de la XXIL° dynastie n’a peut-être pas ‘autres causes. En tous cas, le fait est des plus étranges et alait la peine d’être rapporté.
Un dernier mot. On sait déjà, par le sommaire placé en te de ce paragraphe, que notre Apis VIT, né l’un 11 de cheschonk IV, avait été enseveli l’an 37, le 27 d’Hathyr, et ue, par conséquent, il était mort, soixante-dix jours aupaivant, le 47 de Thoth. Nous avons donc, à peu près, la urée de la vie de ce taureau, et on va voir que, même en renant cette durée au minimum, l’Apis avait déjà, le jour e sa mort, franchi sa vingt-cinquièine année, ce qui nous urnirait un argument nouveau contre la période dont Apis urait été le symbole.
1107, Cet important travail vient de paraître dans Ja Notice des Monuments yptiens du Loucre, récemment publiée par M. de Rougé. La chronologie ryptienne y est résumée au moyen des ressources nouvelles et inattendues an M. de Rougé a su trouver dans l'étnde des monuments.
battle mgnes
Nous sommes malheureusement privés de la date de is naissance de cet Apis. Mais il n’a pas pu naître plus fard que le cinquième épagomène ou le dernier jour de l'an 41: et d’ar autre côté, comme Apis VEest mort le 23 de Mésori de l'an 10, son successeur n’a pas pu naître plus tôt que le lendemain, c'est-à-dire le 24 de Mésori de la méme année. Voilà donc L question enfermée entre deux limites qu’elle ne peut franchir. [I nous faut voir maintenant à quelle distance des vingt-cinc ans le calcul de chacun de ces deux limites nous transportera.
En supposant l’Apis néle lendemain de la mort de son pré décesseur, il aurait vécu :
Enl'an10 ........,............ »* ans ]] jours, Du 1°" Thoth de l'un 11 au 1° Thoth de l’an 37, . 26 — nr” Enl'an37.................... nn — ]7
En somme 26 ans 28 jours.
En le supposant, au contraire, né le dernier jour même di l’an 11 (ce qui eût été tout anssi extraordinaire que de le voi naitre le lendemain de la mort de son prédécesseur), il aurai vécu :
Du 1‘ Thoth de l’an 12 au 1e" Thoth de l’un 37. . 25 ans »" jours.
En l'an37,. .................... rn — 11 —
Total. ....... 25 ans 17 jours.
La durée de la vie d’Apis aurait donc été, en marimum, dk vingt-six ans et vingt-huit jours, eten minimum de vingt-cin ans et dix-sept jours.
Or à quelque date que soit arrivée, entre ces deux limites, le jour exact de la naissance de notre Apis, on voit que, dan tous les cas, il était entré, le jour de sa mort, dans sa vingt: sixième année, et c'est ce que nous tenions à constater.
L’argument est donc positif. Nos Apis meurent à tous le! âges, ctilest évidentque si chaque fin du cycle luni-solaire di vingt-cinq ans avait coïncidé avec une mort d’Apis, les mo: numents nous en auraient déjà bien fait savoir quelque chose Au contraire, ils nous prouvent que nos Apis subissaient ls loi commune à la volonté du destin, sans souci de la lune el de sa position dans le ciel par rapport au soleil. La période d’Apis me paraît définitivement enterrée. J'y reviendrai cependant encore une fois.
Auc. Manierte,
Paris — Imprimé par E. Tuexor et C", 96, ruc Rocice.
(RENSEIGNEMENTS SUR LES Apis. Voyez Ç 6.)
RS ee
(ELLOTHIS , la princesse ONXH-KÉROMAMA , ses. ÈS (25). éponse du prètre Amea-neb-lher -teti (26).
mu, it (261, ——— éponse pe prètre ——— Mandouhotep (26).
T'at-Phtah-aou-ef-onkh (26).
Sérapéum, stèle S. 1933).
a. Il est peut-être le même que le prince Takelot, dont le nom est de cercueil du Musée de Turin (Champollion, Blacas, pl. XVI). Dans cheschonk IV se serait nommée Ta-scha-poër (sans doute la reine Taroyez le tableau de ce savant). Rien n'indique non plus que le prince it, soit précisément celui que la stèle d’Harpisen fait connaitre comme IV (voyez à ce sujet la note qui suit).
éalogie est tirée d'une inscription gravée sur une statuette appartepubliée par Sharpe (Egypt., Inscript., 1"* série, pl. 35). Les noms te famille appartiennent sans contestation à la XX1TI* dynastie , et le ), qui n'est que le féminin de Pikhaï, place la femme qui le porte après ’est-àdire sous Scheschonk IV. Il est ainsi très-vraisemblable que le est ce mème prince Takellothis mentionné sur la stèle d’Harpisen. es ne s'établissent pas, comme on le voit, sans difficultés, et des seraient sans doute bien à désirer. Mais le lecteur doit se rappeler ngt-hnit siècles des familles dont nous reconstituons le tableau, et t impossible d'obtenir une certitude que nous ne possédons pas touents bien plus rapprochés de nous.
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