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= @ ñ D NE (1 | \ Run «j'ai délivré l’homme de
sa honte; je lui ai donné le souffle; je l'ai sauvé de celui qui était plus fort, en poids, que lui. J'ai fait toute personne le supplier fmaten) parmi ses compatriotes ».
En voilà assez, je pense, pour prouver l’audace inouÿe de Brucscx. Et cependant il n’est pas un scul mot attaqué par lui pour lequel je ne puisse prouver mon dire par des exemples encore plus nombreux!! Je suis tout prêt à le faire si on le désire.
1 Ajoutons que l'article @ ayant la double lecture {a ou na, on pouvait lire aussi napi, ce dont Bruascu, avec son audace ordinaire, a l’air de s'étonner.
2 Le t qu'il me reproche d’avoir omis est écrit très nettement dans ma planche. Mais c’est là sa bonne foi ordinaire.
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moi, particulièrement en ce qui concerne la traduction démotique de l’Abaton (Mém. sur les Blem., pl. 1, col. 1; pl. 1, 9, col. 1; pl. 10, col. 2, etc. etc.), quand les mots Lekt «régente», hont ou tnebt «dame», équivalant à xupta, et pneb «seigneur», équivalant à xgtcs, dans les textes mythologiques de Nubie, ont été signalés par moi en vingt passages (ibid., pl. 11, pl. 12, pl. 16, col. 2, 1. 5, pl. 16, col. 2, 1. 21, p. 10, note, p. 13, note, etc. etc.), quaud enfin le titre <dame du monde», attribué à Isis et signalé par Bruascx comme m'étant inconnu, à été au contraire sans cesse cité par moi (Mémoire sur les Blemmyes, pl. 11 et passim). N'est-ce pas là découvrir la Méditerranée ?
Brucsca falsifie le texte 2h 5 npaen (2- — «ma venue», très visible dans notre plâtre, comme dans la copie de Lepsius (n° 10), pour en faire la finale ni d'un mot kerni (!'!) impossible et qui ne s’écrit jamais ainsi (voir le mot kerni appliqué au même Horneytatef dans le n° 8, 1. 5 et dans mon Mémoire sur les Blemmyes, pl. 9, col. 2). Bruascx n’a même pas ici le mérite de l'invention, et ce qui dépasse toute attente, c'est son audace.
Brucscn falsifie honteusement mes textes en m'attribuant la traduction <et tout cela au nom des rois, etc.» pour l'inscription 15 de LePsius portant hbulæa-tt FelS 2- que j'ai traduite dans mon Mémoire sur les Blemmyes, p. 36, uote : <par la libéralité des rois, etc.» C’est la seule fois que j'aie traduit cette inscription, et véritablement de pareilles adultérations dans des textes dûment imprimés dépassent les bornes. Il va sans dire que la traduction de Bruescx est absurde.
Brucscx ignore ou feint d'ignorer que J.41H est le nom de Coptos, bien connu de tout le monde, confirmé par tous les bilingues, particulièrement par le bilingue Casati — 116 de Berlin, autrefois étudié par Bruascu, et qui le traduit RonTITOT, se trouvant sans cesse dans Setna (p. 26, 33, 36, 39, 41, 55, 82, etc. de mon édition) comme dans 40 documents au moins, enregistré enfin par le dit Brucsca dans son dictionnaire géographique, p. 829 et suiv., et ne pouvant se traduire nullement par <commandant» (99?!11!).
Bruascu ignore ou feint d'ignorer que ,#s 9 4 (très nettement écrit sur l’estampage de M. Carraui), répondant à 2 a2%1, inimicus, est traduit ainsi par le décret trilingue de Rosette MSA 1 D nt hi peftati — ANTINAARN VMEPTEPOV, voir Chrest. dém., p. 3, et ne peut se traduire nullement par <occasionna» (222111),
Beuascu ignore ou feint d'ignorer que N n2?2, déterminé par le serpent, comme xs [be
(voir Fable!!), NS m3 uv «majesté» (voir Les bilingues selon Brugsch), ta 8epse A N ain3 À 2 evénérable», (voir mon Mémoire sur les Blemmyes, pl. 17,) et tous les mots impliquant une haute dignité ou une situation divine, que ce mot ten, dis-je, existant en démotique dans de nombreux textes et particulièrement dans le décret trilingue de Rosette (voir ma Chrest. dém., p. 3) où il est traduit par O MEFAC, répond au mot hiéroglyphique o 6h, enregistré
1 Variantes : Pre lS 2 WE TX 8, 4 Po - 0 T2 dans les inscriptions de Terermen, Mémoire sur Les Blemmyes, pl. 8, n° 188 de Lepsrus, |. 12, n° 142, 1. 3. Nife est très visible sur l'estampage de Berlin. Il va sans dire que, dans mon explication, souvent répétée, de la locution en question, je signalais (Mémoire sur les Blemmyes, pl. 3, 1"* col., ligne dernière et passim) cet élément vr v nife (transcrit par moi ee rue) que Brucscx découvre en me copiant/!!
2 Le mot est presque aussi clair, aussi indubitable, dans la copie de Lepsrus que dans l'excellent estampage de M. Carraur.
par Bruësca lui-même (!!) dans son dictionnaire (p. 1549—1550), et ne peut se traduire nullement par «que j'ouvris pour ne pas permettre» (???!1!.
Bèuascn ignore ou feint d'ignorer que Z', 21/2 est Persée et non Persame.
Bruascn ignore ou feint d'ignorer que PP: mot qu'on trouve à la fois dans la fable traduite par Brucscx (???) ou plutôt par Laur“, comme dans le reste du Koufi, comme dans tous les textes égyptiens, mot que Bruascx lui-même a inséré dans son dictionnaire, p. 907 (en le traduisant, il est vrai, selon sa méthode ordinaire, de la façon la plus insensée) et qui s'écrit souvent par le seul serpent valant her ( 8 AAA }, signifie «seigneur», et ne peut aucunement se traduire par +<s’empare» (2221!)
Beucscx ignore ou feint d'ignorer que Pole vw! se lit pfu ma et se décompose l° en af tu, = Toor «montagne» (voir Poëme, vers 78, vers 80, p. 161; Xouf, XII, 20, XII, 22, 25, 28, etc., etc.), mot connu de tout le monde, traduit par une multitude de bilingues et enregistré par Brucscn lui-même dans son dictionnaire (p. 1608); 2° en 73 — |) = Mme «vérité», mot expliqué par tous les bilingues, même par ceux que Brucsca a publiés, comme le papyrus Rhind (n° 115 et 116 de son propre numérotage!!!) et le papyrus bilingue de Pamont (p. 2—3, 8—9, 10—11 de mon édition et passim, conf. Poëme, vers 23, 26, 42, 45, p. 151, 154; Kouf, XII, 27, etc., etc.); et que l’ensemble de ces mots ptu ma «mont de vérité» (s'appliquant au sanctuaire d’Éléphantine comme, selon le dictionnaire géographique même de Bruason, p. 248 et suiv., — s’appliquait au canal de Thèbes, —
| D us © à un lieu dit d'Héracléopolis, = le à un quartier d'Edfou, 3°