‹ Les pauvres d'esprit; comédie en trois actes, en proseChapitre 38 sur 80 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

HORTENSE

Qu'est-ce que tu as donc ?

IIEN RIE TTE.

Moi! rien ; je vais rejoindre ma tante. (EUes causent bas, près de la

porte de droite.)

PROSPER, à Monfort.

Est-ce que tu as parlé de ma pièce, toi?

Du tout! c'est Rosier qui, devant ton père et ces dames, s'est exprimé sur ton talent, dans des termes qui m'ont paru troubler un peu Henriette.

PROSPER , avec joie.

Bahl

MONFORT

Je t'assure qu'il n'aurait pas mieux dit, quand tu l'aurais payé.

PROSPER

Vrai ?

HORTENSE, à Henriette.

N'oublie pas pour deux heures 1

HENRIETTE

Oui, oui! (En sortant.) D'icl là, allons vite m'enfermer pour lire son drame!

MONFORT, bas, ô Prosper.

Ma femme!...

PROSPER

Sans adieu!... (a Hortense.) Je vous laisse, madame, pour m'occuper de nos projets. Je suis un peu maître de maison.

HORTENSE

... Et très-bon maître. (Prosper salue, et sort par la gauche.)

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