CHAPITRE II
LES RAPPORTS DE l’aDMINISTRATION CENTRALE AVEC LES ÉTATS DES PROVINCES ET AVEC LES MÏTilCIPALITÉS.
Si Marie-Thérèse s’opposait énergiquement h ce que les conseils collatéraux s’écartassent de leurs prérogatives ; si elle ne tolérait dans l'administration de son beau-frère même aucune infraction aux règlements, aucun empiétement ii ses droits souverains, nous ne devons pas nous attendre h la trouver moins résolue ou plus accommodante en pareilles circonstances devant les états des provinces et les administrations municipales. Elle chercha bien plutôt à. fortifier l’autorité centrale ii leurs dépens, tout en s’efforçant de ménager leurs susceptibilités et d’observer la lettre des constitutions nationales.