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lènes saisit la chaîne de secours et la secoua violemment.
Le concierge vint ouvrir et recula de plusieurs pas à la vue de ce cavalier vêtu tout en noir, botté, éperonné, le couteau au côté et le fouet à la main.
— Madame de Certènes, sïl vous plaît? demande le baron d'une voix un peu émue par la rapidité de la course.
— 3Iadame est à ses dévotions, on ne peut pas la déranger dans ce moment.
— Mais on peut l'attendre, n'est-ce pas?
— Oui, monsieur... sans doute... A qui ai-je l'honneur de parler ?
— Au baron de Certènes... Veuillez faire prévenir madame de mon arrivée, je suis extrêmement pressé.
— Madame est au confessionnal, il est impossible de lui parler dans ce moment. Si M. le baron veut se donner la peine de passer au parloir , je ne pense pas qu'il attende longtemps.
— Volontiers.
Quand M. de Certènes se trouva seul dans ce froid salon qui ressemblait à tous les parloirs de couvent, de cloître ou de pension, il se promena à grands pas, berçant sa pensée au cliquetis de ses éperons, et il i-épéta plusieurs fois, coup sur coup :