‹ Les peintres du Bosphore au dix-huitième siècleChapitre 22 sur 76 · Tott, I, p · texte numérisé non relu

Tott, I, p

3. Ces deux tableaux, donnés au musée de Toulouse par le Musée central des Arts de Paris au moment de la formation des musées départementaux, sont actuellement déposés dans la salle des mariages de la mairie de Toulouse,

cation », ne laissait détacher qu'après une longue résistance.

Il manquait quelque chose à ces trois belles Levantines : l'éventail fait d'un petit miroir rond et de plumes que maintenait ce cercle d'argent martelé dont les touristes, qui le trouvent aujourd'hui si fréquemment dans les bazars d'Orient, ne peuvent plus s'expliquer l'usage. La grâce de cet ornement n'avait pas échappé à André Chénier qui notait un jour : « Il faudra voir de placer quelque part l'éventail fait déplumes de paon \ » Favray le mit entre les mains du joli modèle qui posa pour lui dans les jardins d'un riche Phanariote, et ce tableau parut à Guys un portrait si fidèle de la femme d'Orient qu'il le fit graver dans la deuxième édition de son Voyage littéraire. La planche de Laurent porte la légende suivante : Dame grecque habillée à la turque^ dans l'intérieur de son jardin, avec un éventail de plumes de paon, une autre avec une coiffure appelée doudondournou et un éventail de plumes doctrus (sic)^

1. A. Chénier, Œuvres complètes, p. p. Dimoff. Paris, in-i8, I, p. 283.

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