‹ Les peintres du Bosphore au dix-huitième siècleChapitre 40 sur 76 · Catalogue de l'œuvre de G.-F. Schmidt. Berlin · texte numérisé non relu

Catalogue de l'œuvre de G.-F. Schmidt. Berlin

LES PEINTRES DE TURCS li9

nages qu'il présenta au public. 11 devait d'ailleurs y être encouragé par le succès qu'avait remporté à Rome le tableau qu'il avait peint pour un grand seigneur anglais et qui représentait à sa toilette une femme orientale, morceau « également intéressant », dit le biograpiie de Fartiste*, « par les grâces de l'attitude, par le coloris des carnations, et par la beauté des linges, des étoffes et des accessoires », mais, d'après Diderot ^ célèbre surtout par la singularité de l'un de ces accessoires : « un bracelet porté à la cuisse ». Cette recherche de Tétrangeté ne se retrouve pas dans les deux tableaux exposés au Salon de 1737, et les costumes orientaux n'y semblent employés que pour profiter de la mode et attirer ainsi davantage l'attention sur des œuvres qui devaient, comme dans Le Bâcha faisant peindre sa maîtresse, montrer l'artiste lui-même travaillant en pleine possession de son talent, ou, comme dans Le Bâcha donnant un concert à sa maîtresse ^ faire

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