DEVOIRS DES MERES
HiE devoir des femmes de nourrir leurs enfans n'est pas douteux: mais on dispute , si dans le mépris qu'elles en font »
il est' égal pour les enfans d'être nourris de leur lait ou d'un autre. Je tiens cette question , dont les médecins sont les juges , pour décider au souhait des femmes ; et pour moi je penserais bien aussi qu'il vaut mieux que l'enfant suce le lait d'une nourrice en santé v que d'une mere gâtée , s'il avoit quelque nouveau mal à creindre du même sang dont il est formé.
Mais la question doit- elle s'envisager seulement pat le côté physique , et l'enfant a-t-il moins besoin des soins d une mere que de sa mamelle î D'autres femmes des bêtes même , pourront lui demander le lait qu'elle lui refuse : la soll*. vitude maternelle ne se supplée point.
Celle qu» nourrit l'enfant d'un aurre au lieu du sien , est une mauvaise mère :
comment sérielle une bonne nourrice !
Il 11 e
Oe Jf ë J. R ou i s t A d. 7^ EHe pourra le devenir , niais katememà/ il budra tiue l'habitude change la M**> ture 5 et l'enfant mal toigibàuzalo.umù de périr cent fois awmtque s * noudricei ait poiir lui une tendresse de mete*
De cet avantage même resûit* un in*; convéïïient f (Jui seuLdevroitdreri totft# femme sensible le coffrée défaire nouto tir son enfant par une -jmtr* rcVsr celui, de partager U droit. «Te mère* ou plutêti de l'aligner * de voir son enfant aimef; iroe autre femme* autant et plue qu'elle* de sentir que la tendr*sse^qi!i|;coii*«r?# pourra- propre mère , «rt une grâce , et que celje qu'il a pour Jâ mer* adofitivti est un- devoir- J car où j'ai trouvé lc*< soins d'une mère* ne dcâs-je pas l'atta* erremem d'un fils ?i 3 r. .
La manière àonv&à feaiedie i étt in* ct>nvéni«rrt*j est d'kisptm aux enfant du «éf risvpoâe leur -ndurriee * en les tfai* tât#w^tàta*!«*«s**f*nt*s. Quand Jeu* sefvfceî e*è achW , oit mire l'enfant # t*i U01* congédie. 4a ifbufficc* a forde de > la^marf fettvoir^ft la feW* de vatftf »
Vo*r-e^<tfoflt#*fcdn< Autour de (ni*!*
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gaa*ei(kar,la cruauté.* se trompe. Au lieA dcaaure .iintetidce fils d'un nourrisson dénaturé» eHo-l^Ktitce à l'ingratitude ;die Uii «pftl endpà mépriser un jour celle qui îui40j*na;,Ucyi«:* comme celle qui lî*n attire* dejoonUifc 'sUoint .de. mer* appoint d'enfant. En«^ tr'euxj les» devoirs, * sont réciproques $ , ce , sjil* sont tnab remplis d'un oôtjé * ils serait! à4gligé$i<l* loutre; L'enfaut doic aimer ia-meee r«var*t de savoir qu'il le d^u Su. 1* Voix Au sang, n'est famhjéeu p«r JBKnoiiudei e| les soins > elle éteint dans, les, premier** , ao*ié*a,. J er.,Kc<mir' meurt » -poiir : atnti dire, avapt 4ue> de^ naître. No«9 Voilà dès le prejftier pas .
. tara de kaa^urifoîj r •'• , r
On en sort encore par une tonte op? posée;» totsqtfaur J*ei*i «Je négligents soins de ipeifi^nèafiq.fnmme, Je*h porte ? èz i'sxees > iofsquî«Ueiw6iir-idal touqertfaArt sm fttole rqu'elie-avgiii^i^Te^n^iflii^T «4 foiblo$se,poiir tffipftfeifer. 4t<jU*sn-z tia * et* qn-espit *n*d* «>ièstJÊa^«fcl&isu da Unatyre*. fille étant* v4*?i*«i e tef«tT?
teintes pénibiee", sans (S/^ef.çpïa^ctl,,^ peur . quei<t^eSi(inc^rrM»cA«4s> ckmfts *W*p 1* préserve iW >wm««f nfllMr k «MNmhs*.
auyfaMO d'açeùUrts 7 f t *fc«-p exil*, sur, &* t
D£ J. J RpVSf **?;. 99 têt* , combien c'est Unerprécautiort wbare de prolonger la fpibîesse de l'cjnfance sous les fatigues à*s feontme* faits.
Thétis, pot» tendre sonîfiU invutoérfeble , le plongea , dirJasfaWe* dans l'eau do $tyR -Ce te* altégorie ett : &ttte ef .claire. Les mères cruelWdOftt Sparte font autrement ; à forée de: pjopget leur* janfans dans la mollesse, elles les préfèrent à la souffrance s elles ouvres Jeun, pores aux maux 4* #&tt, espeç* .dont ils ne manqueront -pae. d'/êwe fe
jNroje ejanr grands. 4 .; ^
. Ou devoir des mères Je afcurtûrleuiff «nfans dépend tout l'osére^era!* V*«* lez- vous rendre chacune s** 4>rethHi* devoirs * commencez pftr Jetmeres. ? veu* serez .étonnés des changemeftf,quct vouf produirez. Tout vient succeesivèmeat 4e cette première dépravation : togt Vo% dre moral s'alterè • le ; naturel, s'éteint dans tous Jes cœurs , Hotéctewr dcssnai* tons prend un air moins .vstr eut $ie sped* tacle touchant d'une famille Baissant* D'attache plus les maris , n'impose: pi m , égards aux étrangers $ on* «eepecta moins la mère dont on-ne voit pal le* diluas ; il n'y a ppint.de! riWdettotdaot les familles \ l'habitude ne renforce plus
ff trt Pensées -lés liens du sang ; il n'y a plus ni pères * ni mères, ni enfans , ni frereS|ni sœursf •tous se eonnoissent à peine , comment -«'àiraeroiént-ils* chacun ne songe plus îçu'â soL -Quand la maison n'est - plus Qu'une triste solitude , il faut bien aller «'égayer ailleurs,
^ Mais que les mères daignent nourrir leurs enfans , les mœurs vont se réformer d'elles- mêmes 3 (es sentimens de la <tfarore se réveillent dans tous les cœurs 1 ; 4*ét«t va se repeupler ; ce premier point »
ce point seul va tout réuuir. L'attrait ele la vie domestique est le meilleur contrepoison des Mauvaises mœurs. Le tracas des enfans qu'on croit importun de* vient agréable; il rend le père et ta mère ^lu? nécessaires, plus chers l'un à Tau* ire, il" resserre enrr'eux le lien conjugal. Quand la famille est vivante et animée , les soins domestiques font la plus •chère -occupation de la femme et le plus doux amusement du mari. Ainsi de ce «eul abus corrigé résulterait bientôt une \ Déforme générale , bientôt la nature autoit repris vous ses droits. Qu'une fois les femmes redeviennent mères , bientôt le* Jiowmesr^i viendront pères et maris, i ]■ ,./*•'* »-.:•'■': ! î
d* J. J. Housse av. 77