IIAV v. 2 — MOL
— ' A1 par un principe nouveau. ■ A1 par un autre principe plus intérieur.
496. - - A 23 1 tune petite croix en tête) — B 34 — C 5i — POU xxxi, 10 - BOS I, vin, 2 — FAU r. 219 - IIAV v. 2 ter — MOI. 1. 107.
— ' A1 Raison des effets. — Tout le inonde. ' l'Ai'. IIAV par exemple (Le papier est gratté à ee piot).
497. A 23 1 — B 34 — C 5i — BOS I, vm, 1 FAU 1, 219 — IIAV v, 2 bis — MOL 1. 107.
choses qui ne sont point essentielles; et toutes ces opinions sont détruites. Nous avons montré ensuite que toutes ces opinions sont très saines, et qu'ainsi, toutes ces vanités étant très bien fondées, le peuple n'est pas si vain qu'on dit; et ainsi nous avons détruit l'opinion qui détruisait celle du peuple. [2] Mais il faut détruire maintenant cette dernière proposition, et montrer qu'il est toujours vrai que le peuple est vain, quoique ses opinions soient saines : parce qu'il n'en sent pas la vérité où elle est, et que, la mettant où elle n'est pas, ses opinions sont toujours très fausses et très mal saines 1.
Raison des effets. — 11 faut avoir une pensée de derrière, et juger de tout par là, en parlant cependant comme le peuple.
Raison des effets. — La faiblesse de l'homme est la cause de tant de beautés qu'on établit, comme de savoir1 bien jouer du luth. Ce n'est un mal qu'à cause de notre faiblesse.
Raison des effets. — La concupiscence et la force sont les sources1 de toutes nos actions : la concupiscence2 fait les volontaires; la force, les involontaires.
— ' FAI1 et MOL malsaines (en un mot) mais au xyiic siècle mal devant un adjectif signifie peu. Cf Molikre. Monsieur Je suis mal propre à décider la chose (et non malpropre) (HAV).