‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 215 sur 299 · A 427 — C 342 — FAU 1. 32i - MOI · texte numérisé non relu

A 427 — C 342 — FAU 1. 32i - MOI

697. - A 427 — H 370 — C 327 — BOS I. vin. 6 - FAU 11, r 3 3 - HAV v. 5 MOL i. s 3.

— ' A1 fonde sur l'imagination (sur l'opinion : en surcharge;.

698. A 427 — B 37o — C 32S — FAU 1, 24.S — HAV xxiv, «,5 - MOL 11. 1 53.

699. A 427 - B 37i - C 328 — FAU 1, 191 — HAV xxv. 57 — .MOI. 1, 47.

— ' A1 II ne l'aune.

bien : elle n'est plus la même, ni lui non plus ; il était jeune et elle aussi ; elle est tout autre. Il l'aimerait peut-être encore, telle qu'elle était alors.

Nous ne nous soutenons pas dans la vertu par notre propre force : mais, par le contrepoids de deux vices opposés, comme 1 nous demeurons debout entre deux vents contraires : ôtez un de ces vices, nous tombons dans l'autre.

Quand 1 on voit le style naturel, on est tout étonné et ravi: car on s'attendait de voir un auteur, et on trouve un homme. Au lieu 2 que ceux qui ont le goût bon et qui en voyant un livre croient trouver un homme, sont tout surpris de trouver un auteur : « Plus poetice quam humane locutus es » [Pétrone., 90]. Ceux-là honorent bien la nature, qui lui apprennent qu'elle peut parler de tout, et même de théologie.

Ceux 1 qui aiment l'Eglise se plaignent de voir corrompre les mœurs ; mais au moins, les lois subsistent. Mais ceux-ci corrompent les lois : le modèle est gâté.

Le pape hait et craint les savants l, qui ne lui sont pas soumis par vœu.

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