B 226 (suit g 10) — C 438 — FAU u, \bj
9 12. B 226 (suit 91 1) — C 439 — POR xvnr, 9 — BOS IL xm. 5 -
FAU n, i57 — HAV xx. 5 bis — MOL 1, 294.
Tous * errent d'autant plus dangereusement qu'ils suivent chacun une vérité. Leur faute n'est pas de suivre une fausseté, mais de ne pas suivre une autre vérité.
Il est donc vrai que tout instruit l'homme de sa condition, mais il le
faut bien entendre : car il n'est pas vrai que tout découvre Dieu, et il n'est pas vrai que tout cache Dieu. Mais il est vrai tout ensemble qu'il se cache à ceux qui le tentent l, et qu'il se découvre à ceux qui le cherchent, parce que les hommes sont tout ensemble indignes de Dieu, et capables de Dieu : indignes par leur corruption, capables par leur première nature.
Que conclurons-nous donc de toutes nos obscurités, sinon notre indignité ?
S'il n'y avait point d'obscurité, l'homme ne sentirait point sa corruption ; s'il n'y avait point de lumière, l'homme n'espérerait point de remède. Ainsi, il est non seulement juste, mais utile pour nous, que Dieu soit caché en partie, et découvert en partie, puisqu'il est également dangereux à l'homme de connaître Dieu sans connaître sa misère, et de connaître sa misère sans connaître Dieu.
913. B 226 (suit 912) — Manquait dans POR; a été insérée postérieurement au chapitre xxviu — BOS II, xvn, i3 — FAU 1. JÎ24 — HAV xxiv. 12 — MOL 11. 9 3.
HAV rattache cette pensée a la pensée 5fi'5.
— * B II y en a qui errent.
— Cf la Provinciale xviii.
914. B 226 (suit 9 1 3) — C 439 — POR xviii. 7 — BOS II. xni, 4 -
FAU 11, 154 — HAV xx. 4 — MOL 1, 295.
— ' B (première main), MOL l'entendent.