B 314 (suit 55 1) — FAU
942 B 335 (suit 324) — C 287 — FAU 1. 235 — HAV xxiv, 100 —
MOL u, 148.
Changer de figure ' à cause de notre faiblesse.
Par ceux qui sont dans le déplaisir de se voir sans foi, on voit que Dieu ne les éclaire pas ; mais les autres, on voit qu'il y a un Dieu qui les aveugle.
Mais est-il probable que la probabilité assure ? - Différence entre
repos et sûreté de conscience. Rien ne donne l'assurance que la vérité. Rien ne donne le repos que la recherche sincère de la vérité.
La corruption de la raison paraît par tant de différentes et extravagantes mœurs. II a fallu que la vérité soit venue, afin que l'homme ne véquît plus en soi-même.
Les casuistes soumettent la décision à la raison corrompue, et le choix des décisions à la volonté corrompue, afin que tout ce qu'il y a de corrompu dans la nature de l'homme ait part à sa conduite.
943. B 342 (suit 3 17) - C 296 — FAU ii, 263 — HAV xvi, [3 bis —
MOL i, 243.
— ' FAU figures.
944. - - B 349 (en marge de 210, g 4 ; barré) — C 3o | — FAU 11, 283. FAU rattache cette pensée à 210.
945. - B 352 (suit 26) — C 307 — POR xxvui, 23 — BOS II, xvn. i3 - FAU 1, 275 — HAV xxiv, 21 — MOL 11, 1 16.
946. - B 352 (suit 945) — C 307 — FAU 11. i58 - HAV xxv, 90 — MOL 1. 285.
947. B 352 (suit 946) — C 3o7 — FAU 1, 277 — HAV l'm 291 - MOL 11, 1 20.
La justice est ce qui est établi : et ainsi toutes nos lois établies seront nécessairement tenues pour justes sans être examinées, puisqu'elles sont établies.
L'homme est proprement « omne anima! ». [Ecoles., xiii, ig(?)J
[i] Qu'est-ce que le moi x ? Un homme qui se met à la fenêtre pour voir les passants, si je passe par là, puis-je dire qu'il s'est mis là pour me voir ? Non ; car il ne pense pas à moi en particulier. Mais celui qui aime quelqu'un 2 à cause de sa beauté, l'aime-t-il ? Non ; car la petite vérole, qui tuera la beauté sans tuer la personne, fera qu'il ne l'aimera plus. [2] Et si l'on m'aime pour mon jugement, pour ma mémoire, m'aime-t-on, moi ? Non : car je puis perdre ces qualités sans me perdre moi-même 8. Où est donc ce moi. s'il n'est ni dans le corps, ni dans l'âme ? Et comment aimer le corps ou l'âme, sinon pour ces qualités qui ne sont point ce qui fait le moi, puisqu'elles sont périssables ? Car aimerait-on la substance de l'âme d'une personne, abstraitement, et quelques qualités qui y fussent ? Cela ne se peut, et serait injuste. On n'aime donc jamais personne, mais seulement des qualités. Qu'on ne se moque donc plus de ceux qui se font honorer pour des charges et des offices, car on n'aime personne que pour des qualités empruntées.
Les conditions les plus aisées à vivre selon le monde sont les plus difficiles
948. - - B 3(56 {suit 749) — C 323 — BOS I. ix, G — FAU 11, i3a - HAV vi, 6 — MOL 1, 96.
MOL y soude la pensée 204.