‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 271 sur 299 · FAU 1, 275 — HAV Pro, 290 — MOL n. 1 i · texte numérisé non relu

FAU 1, 275 — HAV Pro, 290 — MOL n. 1 i

FAU renvoie à « la copie ». HAV « au Recueil du P. Guerrier », MOL à A 416.

— « Il fait», c'est-à-dire il représente : c'est un reproche littéraire au nom de la vraisemblance violée.

— J'ajoute ici deux pièces de vers, écrites derrière deux tableaux du château de Fontcnay-le-Comte et attribués — sans raisons bien valables — à Pascal.

Les plaisirs innocents ont choisi pour asile Ce palais, où l'art semble épuiser son pouvoir : Si l'œil de tous côtés est charmé de le voir, Le cœur à l'habiter goûte un bonheur tranquille.

On y voit dans mille canaux

Folâtrer de jeunes Naïades :

Les dieux de la terre et des eaux

Y choisissent leurs promenades :

Mais les maîtres de ces beaux lieux Nous y font oublier et la terre et les cieux.

De ces beaux lieux, jeune et charmante hôtesse, Votre crayon m'a tracé le dessin :

J'aurais voulu suivre de votre main La grâce et la délicatesse.

Mais pourquoi n'ai-je pu, peignant ces dieux en l'air. Pour rendre plus brillante une aimable déesse. Lui donner vos traits et votre air ?

Page 1