U n'y a que la religion chrétienne qui rende l'homme
9. - A X — B 206 — C 41(5 — FAU n. 169 — IIAV \xv. 91 — MOL 1. 98. FAI I rattache cette pensée à la pensée 6 . à la suite du % i>5.
— ' FAI' ne peut pas ne pas craindre. — IIAV MOL peut plus même craindre.
10. A 8 — B 206 - C 417 — BOS II, xvrr. 3 — FAI' 11. 170 - IIAV
xxiv. 2 — MOL 1. 314.
FAU soude cette pensée à la pensée g qu'elle suit dans A et les incorpore à la pensée 6.
— * A1 Vous pensez (quelques mots illisibles)... indivisible. '-' A1 une ima^e de Dieu en son immensité. = — '■'■ A1 point remuant. ' FAU il est en tous.
— Cf les % 1 à 4 de la pensée 6.
11. - - A. 8 (en haut, sur la feuille renversée) — B 207 - C 418 — POR xxviii, 5i — BOS IL xvii, 5 — FAU n. 172 — IIAV xxiv. 5 — MOL 11. 140.
FAU, HAV, MOL y joignent la pensée i3, mais dans A ces deux pensées sont éloignées l'une de l'autre, sans signe de renvoi, et, à en juger par l'écriture, ne paraissent pas avoir été écrites en même temps.
— ' Première leçon illisible. - -A1 universel quand il s'y adonne. :! MOL que vous aimez.