A.2I — B20 — C40— l'Ai
— Cf la pensée 2 15,
42. — A21— Bi3— C3i — POR wiv, \-> — BOS I. vi. 5 - I AI u, 43 — IIAV m, 5 — MOL 1. 110.
1 MOL met un titre Misère de l'homme, qui n'est pas dans A - A1 la pensée commençait d'abord : Le temps qui nous a porté jusques ici par sa succession continuelle nous a plus accoutumé au branle que '-' A' nous appelons l'avenir —
A2 nous anticipons l'avenir, et voyons... — A:! nous anticipons l'avenir et errons...
\' trop lent: nous rappelons (à venir... ou : en surcharge) ' A' prompt, toujours
si imprudents que nous. B A1 appartient : et nous songeons, (si vains : en sur-
charge). ,; l'Ai à ceux qui ne sont plus rien. ; IV- laissons échapper, 8 FAI)
toujours. " A1 presque jamais. "'A1 et jamais nous ne pouvons jouir d'une heure.
4J. A 2 1 (d'une main étrangère) — B 14 - ('. I2 — BOS I. vni, 9 —
I \l 1. [85 - IIAV v. X — MOL 1. 99.
- ' A1 Vaniité: - Les. " l'Ai la. :1 IIAV des.
Quelle vanité que la peinture qui attire l'admiration, par la ressemblance des 1 choses dont on admire point les originaux !
Métiers. — La douceur de la gloire est si grande, qu'à quelque objet 1 qu'on l'attache, même à la mort, on l'aime -.
César était trop vieil, ce me semble, pour s'aller amuser à conquérir le monde. Cet amusement étoit bon à Auguste ou à Alexandre: c'étoient des jeunes gens, qu'il est difficile d'arrêter ; mais César devoit êt/e plus mûr.
Qui ne voit pas la vanité du monde est bien vain lui-même. Aussi, qui ne la voit, excepté de jeunes gens qui sont tous dans le bruit, dans le divertissement, et dans la pensée de l'avenir? Mais, ôtez leur * divertissement, vous les verrez se sécher d'ennui : ils sentent alors leur néant 2 sans le connaître; car c'est bien être3 malheureux que d'être dans une tristesse 4 insupportable, aussitôt qu'on est réduit à se considérer et à n'en être point diverti.
44 a 21 — B 8 bis — C 23 — BOS I. x, 3 i - F AU i. 206 - HAV vu, 3i — MOL 11, i5o.
— 1 MOL de choses. (A porte, ce me semble, ds.)
45, A 2 1 — B 9 — C 23 - POR xxiv, 2 - BOS I. v. 1 — FAU 1, 209 —
HAV 11, 1 bis — MOL 1, 88.
— ! FAU et HAV chose. ==- A1 trois mots rayés.
46. ■ ■- A 21 (d'une main étrangère) — B 14 — C 32 -- POR xxxi. 14 — BOS I, ix. 47 - FAU 1, 21 1 — HAV vi. 44 — MOL 1, 63.
— Cf Montaigne h, 34 et La Bruyère, Des jugements.
47, A 23 — B9 — C23— BOS L ix, 62 - FAU 11. 41 — HAV vi, 5g bis
— 1 B corrige leur leur divertissement. Mais leur dans le texte est possessif.
et ôtez employé absolument. = 2 A1 leur néant qu'ils ne connaissent :; A1 c'est
bien être dans le néant que d'être dans une telle condition. — A- dans une condition si malheureuse. ^ 4 A1 dans une tristesse. — X- dans le divertissement. — A3 dans une tristesse (insupportable : en surcharge).
Les hommes s'occupent [ à suivre une balle et un lièvre ; c'est le plaisir même des rois.
Bassesse ' de l'homme, jusques à se soumettre aux bêtes, jusques à les adorer.
Le bon sens» — Ils sont contraints de dire : « Vous n'agissez pas de bonne foi : nous ne dormons pas l, etc. » Que j'aime à voir cette superbe raison humiliée et suppliante ! Car ce n'est pas là le langage d'un homme à qui on dispute son droit, et qui le défend les armes et la force à la main. Il 2 ne s'amuse pas à dire qu'on n'agit pas de bonne foi, mais il punit cette mauvaise foi par la force.
Trop et trop peu de vin : ne 1 lui en donnez pas, il ne peut trouver la vérité; donnez-lui en trop, de même.
« L Pourquoi me tuez-vous ?» — Eh quoi ! 2 ne demeurez-vous