A 73 — B21— C40 — BOS I, ix. 25 — FAU 11. 42 note
— Variante de 665.
200. A 73 - B 35b — C 3 12 POR xxix. 43 — BOS II, xvm, 69 FAI n, 94 — 1IAV xxiv. 57 ter — MOI. 1, 172.
— ' FAU la morale. V cela : Platon, (ils délibèrent heure : en
surcharge).
201. A 73 — B 21 — C 40 POR wiv, 3 — BOS I, v. 2 — FAU tt, 89 HAY il, 2 MOI. 1. 90.
— ' A1 Désir de (deux mots illisibles avant orgueil).
202. - A 73 {d'une main étrangère)— B 20 — C 3g — FAU n. 1 32 — IIAY xxv, 85 - MOL 1, 97.
croyance en vous; cela ne lui nuira pas, et peut vous servir. Il faut donc le publier. « Pasce oves meas » [Jean, xxi, 17], non tuas. Vous me devez pâture.
Mien, tien '. — « Ce chien est à moi, disaient ces pauvres enfants 2 ; c'est là ma place au soleil. » Voilà le commencement et l'image de l'usurpation de toute la terre.
Justice. — Comme la mode fait l'agrément, aussi fait-elle la justice.
Qui 1 aurait eu l'amitié du roi d'Angleterre, du roi de Pologne et de la reine de Suède, aurait-il cru manquer 2 de retraite et d'asile au monde ?
L'Ecclésiaste [vin, 17] montre que l'homme sans Dieu est dans l'ignorance de tout, et dans un malheur inévitable. Car c'est être malheureux que de vouloir l et ne pouvoir. Or il veut être heureux, et assuré de quelque vérité et cependant il ne peut ni savoir, ni ne désirer point de savoir. Il ne peut même douter.
203. A 73 — B 1 9 — C 38 — POR xxxi, 25 - BOS I, ix, 53 — FAU r.
186 — HAV vi. 5o — MOL 1, io3.
— 1 FAU Tien-Mien. 2 A1 entants. Voilà le commencement. (C'est là
soleil : en surcharge).
.204. A 73 1 d'une main étrangère 1 — B 19 — C 3y — BOS I. ix, 5 —
FAU 11. i32 — HAV vi, 5 — MOL 1, 96. MOL rattache cette pensée à la pensée §48.
205. A 73 — B 19 — C 38 - POR xxix. 34 — BOS 1, ix, 38 — FAI 1.
187 — HAV vi, 35 — MOL 1. 1 i3.
— ' A1 en titre Trois rois (?). - = 8 FAU cru pouvoir manquer.
— // s'agit de Charles I, Jean-Casimir, et Christine.
206. A 73 — B 21 — C 40 — FAU 11. 1 35 -HAV xxv, 3 7 —MOL 1. i5g.
— ' A1 de vouloir savoir sans pouvoir.
[i] Le moi est haïssable. Vous, Miton, le couvrez; vous ne l'ôtez pas pour cela : vous êtes donc toujours haïssable. — « Point : car en agissant comme nous faisons, obligeamment pour tout le monde, on n'a plus sujet de nous haïr. » — Cela est vrai, si on ne haïssait dans le moi que le déplaisir qui nous en revient : mais si je le hais parce qu'il est injuste, qu'il se fait centre de tout, je le haïrai toujours. [2] En un mot, le moi a deux qualités : il est injuste en soi, en ce qu'il se fait centre du tout; il est incommode aux autres, en ce qu'il les veut asservir; car chaque moi est l'ennemi et voudrait être le tyran de tous les autres. Vous en ôtez l'incommodité, mais non pas l'injustice ; et ainsi vous ne le rendez pas aimable à ceux qui haïssent l'injustice : vous ne le rendez aimable qu'aux injustes, qui n'y trouvent plus leur ennemi 1, et ainsi vous demeurez injuste et ne pouvez plaire qu'aux injustes.
Grandeur, misère '. — A mesure qu'on a de lumière, on découvre plus de grandeur et plus de bassesse dans l'homme. Le commun des
hommes '2 : ceux qui sont plus élevés :! : les philosophes (ils étonnent
le commun des hommes), les chrétiens (ils étonnent les philosophes). Qui s'étonnera donc de voir que la religion ne fait 4 que connaître à fond ce qu'on reconnaît d'autant plus qu'on a plus de lumière ?
Il faut se connaître soi-même ; quand cela ne servirait pas à trouver le vrai l, cela au moins sert à régler sa vie, et il n'y a rien de plus juste.