‹ Les penseurs de l'IslamChapitre 168 sur 235 · Loc . eit, p · texte numérisé non relu

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le ventre de ce fer dans le feu de la géhenne éternellement, y résidant sans fin ; celui qui a bu du poison, le hume éternellement dans le feu de l’enfer ; celui qui s’est précipité d’une montagne, se précipite sans fin dans le feu de la géhenne. (L’idée de l’éternité des peines est ici marquée bien plus fortement que dans le Coran). Celui qui jure faussement par une religion autre que l’islam, il lui arrive comme il a juré ; et celui qui s’est tué par quelque chose, cette chose sera son châtiment au jour de la Résurrection. » Sur le repentir (1). Moslem d’après Abou Horéïrah : « Celui qui se repent avant que le soleil se lève, après qu’il s’est couché, Dieu lui pardonne ses fautes. » Moslem d’après Abou Mousa el-Ach‘ari : « En vérité, Dieu le Très-Haut étend sa main pendant la nuit, pour pardonner à celui qui a péché pendant le jour, et il étend sa main pendant le jour, pour pardonner à celui qui a péché durant la nuit. » Des deux Sahîh (Bokhâri et Moslem) : supposez un individu qui a perdu sa chamelle dans le désert et qui, après l’avoir en vain cherchée, succombe à la fatigue et s’endort ; à son réveil, il revoit près de lui sa chamelle, avec l’eau et toutes les provisions de bouche. La joie qu’éprouve cet homme n’est

1. Traditions citées par le Mostatraf, trad. G. Rat, t. I, p. 715-716.

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