‹ Les pères de l'égliseChapitre 19 sur 44 · TS1T0I11BK · texte numérisé non relu

TS1T0I11BK

établi qu'avec i'es|ttratioii de ces 6oixame-dU semaines et la destruction de la ville, ont djiVoiQMr également ronotion 82W»rdotak et les «flûriâoea. : ■ .

.,11 nous suflU^nr le moment d avoir parœuru rapîdfi-' ment font ce qui concerne le Christ , d'où il résoltft qu'il- 8*e8|;iniOK^i^,tel qu*il était annoncé, ne*fut«e que par cette. çQpçpr^<^«yec les tcritores que nous avons rapportées, outre que le jAus grand nûmbrtB les interprète avec nous C99pf;^,l|e|^) Juift* effet, ils n'oseraient ni révoquer en doQtey nrcontester ce qui a été écrit et que iiou.s picxluis()iis coutic eux. D'une part, cooiLuent nier de^ choses parfaitement d'accord avec les divines Écritures i* De 1 autre, est- il possible de ne pas reconnaître comme accomplis les événements qui , d'après la prophétie, devaient suivre la passion de Jésus- Christ? £n effet, le plan prophétique n'aurait pas eu son accomplissement , si Jéaos^hrist, après lequel dôvait s'accomplir tout ce qui était annoncé , n'é^ tait pas venu pour attesta que toutes les prophéties avaient eu feui; consommatkm, i . l l. i

t >Xllw iU(6farde tontes les nations sortant de rafaime des ermirsJlioniaines, pour arriver è la connaiasamoe da Seigneur Dfieu créftteur et de son Christ, Dieu comme lui ! Bkhs, nîe,'8i tu Toses, qu*un si merveilleux événement ait été prédit ! Je t'arrête aussitôt par ces paroles que le Père adresse à son Fils dans le Psaliuiste : « Tu es mon (( fils ; je t'ai engendré aujourd'hui. Demande-moi, et je « te donnerai les nations pour héritage, et les exlréniités « de 1h léi i i* pour ( inpire. » Tu ne seras pas mieux londi» à rappeler iils de David au lieu de Christ , encore moins à prétendre que l'empire de la t&tre a été promis à David cpii ne régna que sur la nation juive, plutôt qu'à Jésus-Christ qui règne sur tout l'univers par la foi à s^ Evangile. Bcoute encore IsÉie : « Moi k. Seigneur, je t'ai appelé « dans les secrets de ma justice pour ouvrir les yeux des « aveugles, n c'estrà«-dire de ceux qui élaient plongés dans Terreur, a pour briser^les Uens dêi captifs, » c'est^^diie

pour les délivrer de la servitade du péché ; « pout* aita^ « cher è la maison de leur prison, » c'est-à-dire de la mort, « tous ceux qui étaient assis dans les ténèbres» de Tignoranoe. Si mutes ces merveilles s'aooomplissent par Jésus* Christ 9 coofesBons^'le ! elles n'ont été prédites que pour lésus-Gfarist seul, dans qui nous les voyons s'accomplir. • XIII. Puisque lés enfiints d'Israël prétendit que nous sommes dans l'erreur, quand nous reconnaissons un Christ déjà descendu parmi nous, empruntons aux Écritures ellesmêmes une prescription qui leur prouve que le Christ qui était annoncé est déjà venu. Toutefois, nous leur avons déjà prouvé, par le ioiiioir;nnp;e de.s temps et les calculs de Daniel, que le Christ est venu comirie il avait été prédit. Il fallait d'abord qu'il naquit dans Bethléem, ville de Juda. Car il est écrit dans le prophète : « Et toi, Bethléem, tu « n'-es pas la plus petite des villes de Juda^ c'est de toi « que sortira le chef qui gouvernera mnn peuple d'Israël . » ^ Si le chef qui , selon toutes les prophéties , devait sortir de la tribu de Juda et naître à Jérusalem » n'est pas en* oore né, il font qu'il sorte im jour de la trîlm de Juda et qu'il naisse à Bethléem. Mais nous remarquons que dans cette ville de Bethléem , il ne reste plus aujourd'hui un seul membre de la race d'Israël. 11 y a plus. Depuis que la défense en a été portée, aucun Juif ne peut même demeurer dans le voisinage de cette contrée, si bien que la menace du prophète s'est aceouiplle à la lettre : « Votre « terre est déserte j vos villes sont la pix>ie des ilamracs, » c'est-à-dire (hélas ! vous l'avez vu h l'épocjue de votre guerre ) , « des étrangers, sous vos yeux , ont dévoré votre « patrie; elle est désertée comme le champ qiie l'ennemi fi a dévasté. » Ailleurs le prophète parle ainsi : « Vous f( verrez voire roi dans toute sa splendeur. » Qu'est-ce à dire? Vous verres Jésus-Christ opérant des roerv^es en l'honneur de Dieu son Père ; vous porterez au loin vos « r^^ards sur la terre de Juda. » Repoussés de votre terre natale par une rigueur que vous n'avez que trop méritée.

il ne yoQS est permis que de la contempler de loin, k Votre « ame sera daôs la firayeuT) » pouraait le frophète* Oui , sans doate, au moineiit de votre désastre. Je le demaàde^^ comment « ud chef ntfitra-t*il de la Judée ? 9 Cbmineiit « 8ortira*t41 de Bethléem,» ainsi que rannonoent les di» Tins oracles des prophètes, puisqu'aujonrd*hui il ne reste phis dans la Judée un seul homme d'faraA de la race de qui puisse naître le Christ ? S'il n*est pas encore venu , ainsi que raflirmeiu les Juifs, Je qui donc recevra-l-ii Tonction , lorsqu'il sera venu? En effet, la loi dit : « Il n'est « pas permis de conférer dans la captivité l'onction qui ({ consacre les rois. » Or, si l'onction n'est plus avec eux , ainsi que l'a prophétise Daniel en ces mots : (( L'onction « sera détruite,» il n'y adonc plus d'onction chez eux, puisqu'ils n'ont plus ni le temple ni l'autel où réside l'onctioQ^qu^l^isilitles rois. Si donc l'onction n'existe plus, qui dpfi^ffra;llpnccian au chef qui naîtra dans Bethléem ? ou hiea, comment sorlira-t*il de Bethléem, puisqu'il n'y a* e pl uf .Bethléem aucun homme du sang d'Israël ? «i montrons de nouveau, d'après les prophètes, que le Christ a déjà souffert , qu'il est déjà remonté aux deui^^ et qu'il en diâoendra un jour^ comme le prophète l'an** nonce.

Nous lisons (Icins Daniel que la ville devait être ruinée de fond en comble après son premier avènement. L'événement s'est accompli sous dos yeux. En çtlet, a la ville « et le sanctuaire, dit rÉc ritiire, seront dissipés avec le « chef,» avec le chef, incontestablement, qui devait sortir de Bethléem et de la tribu de Juda. 11 est manifeste par là que la ville devait être ruinée ajn^ que son chef y au* rait subi sa passion; ainsi le déclarent les lémoignages des prophètes : « J'ai tendu les bras pendant tout le- jour à un «peuple incrédule y révolté contre moi, et qui mavdie « dans une voie mauvaise à la suite de ses pensées.» Même langage dans les Paumes : « Us ont percé mes pieds et « mes mains $ ils ont compté tous inea os. Ils m'ont regardé.

. 330 TKETtnLUBK.

« ik m'oDloooflidéréattcntiTemeiit. — Ils m ont présenté « du TÎnaigre fipor apMier ma soif. » Ce n est pas David qui a mffeit toutes ces cmautés, pour avoir le droit de sales appliquer à lui-même, mais le Christ qui a été crucifié. On ne perce dWiiemrs les piods et les mains qu'à Gcitti qui est-suspendu au Iwis; De là vient que David prédisait que le Seigneur régnerait du haut du bois. Car le même prophète annonçait ailleurs les fruits merveilleux de ce bois, lorsqiill disait : « La terre a enfanté son fruit.» Oui, celte terre vierge que n'avaient pas encore arrosée les pluies, que les ondées n^avaient pas encore fécondée, cette terre de laquelle l*homme fut formé aoirefois, de laquelle Jésuâ-€hrist est né aujourd'hui d'une Vierge, selon la chair.

« Le bois, est-il dit encore, a porté son fruit, w Non pas oe bois qui 9 dans le Paradis, ibnna la mort à nos premiers parents, mais le bois de la passion de Jésus^-Ghrist, «où a « « été suspendue la vie à laquelle tous n'avez pas cru. » tob mystérieux! C'est par sa vertu que Moïse corrigeait autrefois Tamertutne des eaux de Mara, lorsque, dans le désert f elles rendirent la vie au peuple qui allait mourir de soif, de .même que nous autres, infidèles, arrachés à la nuit du siècle dans laquelle nous étions ensevelis et tra* vaillés par une soif mortelle , c'est-à-dire privés des salutaires breuvages de la parole divine, nous avons bu Teau du baptême , adoucie par le bois sacré de la passion , et avons recouvré la vie par cette même foi qu*Israiil d répudiée, suivant cette parole de Jéi t inie: « Envoyez nu « loin , et interrogez avec soin : y eut-il jamais rien de « semblable ? Les nations ont-elles changé leurs dieux , . « ce^dieui, vains simulacres? Et mon peuple a changé « sa gloire pour' une idole ! Le ciel en a frémi d'épou- « vante. » Quand et comment le ciel a-t-il pu frémir d'épouvante? Incontestablement lorsque Jésus» Christ a souffert. « Et il a tressailli d'horreur, dit Âmos, et le soft leil s^est obscurci au milieu du jour. »

TERTLLLIEN

Quand donc a-t-ii irasaiUi d'horreur, sînoa dans 1^ pa»* flioD de Jéauft-Ghrist , au nusment « oè la <krre tremUa , « où le Toile da temple se dëdiira , et ou le» tombeaux « 8*ouYrireat? » Pourquoi cela? « P^rce que mon peuple (t a hîn deux maux ; il m'a abandonné, mot la source d'eau (t vive, pour se creuser des citernes, fosses entr'ouvertes « qui ne peuvent retenir l'eau ; » sans aucun doute lorsqu'ils ont refusé de recevoir Jésus-Christ, a qui est la « source d'eau vive. » Ils ont conimencé h se creuser des citernes sans fond, c'est-^-dire , ils ont formé parmi les nations où ils sont dispersés, des synagogues dans lesquelles ne réside plus l'Esprit saint comme il résidait autrefoia dans le temple, avant l'avènement de Jésua*Cihrist, qui est le temple Tëritable de Dieu.

G*est à cette aoif de TEsprit divin que le prophète Isale faisait allusion dans ces mots : « Bfes senriteurs Krout « dans Tabondance, et vous, tous aurez foim f mes sera viteurs seront désaltérés, et tous, voua aurez soif \ voua « pousserez des hnrlemens dans Tamertume de yotra « cœur. Votre nom sera pour mes élus un nom d imprc- « (il (ion ^ le Seigneur vous perd ru , v\ donnera h ses ser- « viteurs un autre nom qui sera béni sur toute la terfe. w

Nous rencontrons encore au livre des Rois le mystère de ce bois symlxjiique. Ix)rsque les enfants des prophètes coupaient du bois sur les bords du iourdain, le fer de leurs haches se détacha et roula dans le fleuve. Le prcH phète Elisée survient. Ils lui demandent de retirer du fleuve, le fer qui y était tombé. L'homme de Dieu , ayant pris un morceau de bois, le plongea aussitôt à l'endroit où avaift* disparu le fer* Gelui^ nagea sur Teau ; les enftnts des prophètes le reprirent , tandis que le bois resta plongésous les eaux. Ils comprirent par là que TEspril d'Elie revivait en lui. Quoi de plus manifeste que le sacrement de ce bois ? Il signifie que ce siècle, enseveli dans le gouffire de Terreur, est délivré de son endurcissement au baptême par le bois de la passion de Jésus-Christ > alin que ce qui

m TERTCLLIEN.

Bvait jiéri autrefois eïi Adam par le bois, soit reparé par le bois de JëMs-Ghrkt ^ pendant que nous auUres , qui avons succédé aux prophètes , nous endurons aujourd'liui les mêmes tribulations qu'éprouvèrent toujours les pnn

phètes pour leur divine religions Les Juifs, en effet, ont lapidé les uns , ils ont banni les autres, ils en ont immolé plusieurs; ils ne saluaient le nier.

Voilà encore le l)i)is qu'Isaac, fils d^Àbrabam, portait sur ses épaules pour son sacrifice , lorsque Dieu avait demandé qu'il lui fût offert comme une victime. Mais comme c étaient là des symboles dont le Christ se réservait fa consommation, Isaac fut épargné avec son bois, et remplacé sur Tautel par un bélier dont les cornes s'étaient embar^ tassées dans le buisson. Le Christ « lui » porta sur ses épau* les lé bois du sacrifice, et appliqua s6n corps sur les cornes ou eitrànités de k croix, la téte couminée d'un diadème d'épines. Il -fallait qu'il fût sacrifié pour toutes les nations , « celui qui fut conduit à la mort comme une « brebis, et qui nWvrit pas plus la bouche que Tagneaui « muet sous la main qui le tond. » Pilate a beau Finti»^ roger , il n'en reçoit point de réponse. « Il est mort au « milieu des abaissements, après une condamnation. Mais a qui racontera sa généraiioa i' n Parce qu'en effet nul homme ne sut le secret de la conception et de la naissance de Josns-Cîirist, lorsque la Vier^eMario lut trouvée enceinte du Verbe de Dieu. « Il a été enlevé à la terre « des vivants. » Oui, sans doute, lorsqu'après sa résuri«ction d'entre les morts y qui etit lieu le même jour, ii rentra triomphalement dans les deux ^ selon la promesse prophétique d'Osée : « Ib se lèveront avant le jour pour tf venir wm moi, en disant : Allons, retourno'ns vefs « le Seigfneur, parce que c*est lui qui nous délivrera « et nous sauvera* Après deux jours, le troisième jour, » qui est celui de sa résurrection glorieuse, le même Esprit dont les Juifs ne voulurent connaître ni la naissance , ni la passion , le reçut de la terre dans les cieux , d où

TERTCLLIE!!. d»3

il était descendu auparavant dans le sein d'une Vierge.

Ainsi, puisque les Juifs préteodent que leur Christ, dont nous avoiis pKmé r«.¥éiieaieDt par tan| de témoignages , n'est pas encore Tenu , qu'ils reconnaissent an moins la réalité du désastre que la propliétîe leur aanonqnt , après son avènement, oomme k récompense de leurs mépris , de. leur cruauté «t de leur déicide. D'abord, êor ' {mis que , sniTant oette parole d'Isale, « Thomme ré|mdia « les abominations d*or et d'argent qu'il avait taillées pour « recevoir de varaes et stârlles adcnrations , » c'est-à-dire depuis que les nations, qui ne sont autre chose que nousm^mes, instruites de la vérité par la lumière du Christ , ont brisé leurs idoles, les Juifs peuvent le voir de. leurs propres yeux, les paroii s qui suivent ont eu leur accomplissement : (( Le Seigneur des armées enlèvera aux Juifs « et à Jérusalem, entre autres choses , Thabile archin teote, » qui faatit Téglise, temple de Dieu, et la cité sainte, et la maisondu Seigneur. Dès ce moment, en effet, la grâce de Dieu cessa de couler chez eux. « Il a été or- « donné aux nuées de ne plus répandre leur rosée sur la « vigne de Soccoh, » c'est-4i"dire aux faien&its célestes de ne plus enrichir la maison d'Israël. PénrquoI cela? « Farce qu'elle avait produit des épines » pour en ooukminer le Seigneur, et qu'au lieu de la justice, elle avait poussé les cris « de malédiction avec lesquels elle l attacha à la « croix. )) Toutes les rosées des grâces précédentes ayant été ainsi retirées aux Juifs, « la loi et les prophètes ne « snbsisièrent que jusqu'h Jean. » La piscine de Bethsaïde, qui guérissait les infirmités d'Israël, jusqu'à l'avènement de Jésus-Christ , perdit sa vertu dès ce moment , parce que l'aveugle obstination de ce peuple est cause que le nom de Dieu est blasphémé par les Gentils, ainsi qu'il est écrit : « C'est à cause de vous «{ue les nations bla^bèment « le nom de Dieu, C'est à eux en efiet que commence cette infamie, et le temps intermédiaire qui s'écoula de Tibère à Yespasien. Ainsi, en punition -Ae ces crimes,,

334 mTUIIiENr.

ic et pour n'avoir pas voulu reconnaître le Christ au temps « où il les visitti, leur terre est devenue déierte, leurs villes «ont été la proie des flammes, les étrangers dévorent 0 leur patrie jusque sous leurs yeux. La ûlle de Sion a été K afaendoonée comme la hutte après k saisou des Teo* « dange», oomme une odiane dans un champ de concom- « hres. Depuis quand ? Depuis *qu*Isroêl n'a point connu « le Seigneur ^ depuis qu il a été sans intelligence» qu'il' a a répudié son maître , et irrité la colère du Dien fort, m De même , que prouve encore cette menace conditionnelle, « Si , iijdoi îles et rebelles, vous refusez de m'écoufer, « le glaive vous dévorera, m sinon que le Christ est venu» et qu^ils ont péri pour n'avoir pas écouté le Christ? JS'est-ce ]>as lui qui, dans le psaume, demande h son Père la dispersion de ce peuple? « Détruisez-les, détruisez-les dans « votre puissance ! » N*est-ce pas lui encore qui appelle la ruine sur leurs têtes par la bouche d'isaîe? u Vous avez « soûfiert ces maux pour moi : tous dormires dans Tan* tt goisse. »

Puisqu'il était prédit , d'une part , que les Juifs seraient dispersés et détruits, à cause de Jésus*Christ ; et que, de ràutre, nous voyons leur ruine et leur dispersion ooa* sommées sous nos yeux, il est manifeste que les Jui& ont subi ces désastres à cause de Jésus- Christ. Ici tout est d*aocord; le sens des Ecritures , les faits et Tordre des temps. Ou bien, s'il est vrai que Jésus-Clji isi , ;i cause duquel la prophétie ieiu' cinnoiK au ces caLimiics, n'est pas encore venu, ils les subiront donc à son aveneuient ? Mais où prendre cette fille de Sion . (jui doit être abandonnée, puisque la fille de Sion n exisle plus aujourd Jnii ? Oii .sjnt ces villes qui doivent être livrées aux Ûamoies, puisqu eliessont déjà descendues dans le tombeau ? Où est cette nation à disperser, pnisqu'elle est déjà errante sur toute la terre? Rendee donc à la Judée un empire que puisse trouver Jésus-Christ, avant d'affirmer qu'il viendra un autre Jésus-Ghrtst.

Page 1