IV
BVa I.EB aStlX NATUBES SN JÉSOS-CURtST,
«um i^àWxiM aa sa haissaiicc, aa aa rmiaicATioir it aa sa mokt.
n s'exjdiqac sur le mystère de Tincamation du Verbe» en disant qu'il y a en Jésus-Christ dem sub*
TBRTULLIBN. SOI
stances non confuses, mais jointes en une personne, le Dieu et rhomme. Chaque substance a conservé ses pro»priétés : Tesprit faisait des miracles, la chair souffrait. Ce n'est pas le Père qui a souffert , puisque le Fils se plaint sur la croix que son Père 1 ait abandonné. Si c'était le Père^ à quel Dieu s'adreaserait-il ? Il est parlé de Jésu8-€brist^ presque dans tpm les psaumes, il y est représenté oooanie parlant à son Père. C'est le Fils de Dieu qui se montrait aux patriarches , et tion le Père ; c'^t à Timage du Christ futur que rhommeaétë créé. Tertuliien place la naissance de Jésus-Christ en la quarante*umèine année de l'empire d'Auguste ; sa prédication, en la douzième (Att "nbère; sa mort, en la quinzième du règne du même prince , environ la trentième de Jésus - Christ ; le huitième des calendes dWril , le premier jour des azimes, auquel on devait man* ger la l*â(jue, sous le consulat deRubellins Geminus, et de Fusius deiiiinus. C'est sur cet endroit qu'il faut cor* nger ce que Ttirtutlien dit ailleurs que Jésus-Christ est descendu du ciel en la quinzième année de Xibèrei
SVR LA itATOaS DS BfBil BT BIS ilEIS ipniTDSLS.
U parle de la substance de Dieu et des anges » comme s'il Tarait ërue corporelle ou matérielle. Mais^ en examinant ses paroles , on voit que , par le terme de coirps où de matière, il ne Youbit dire autre chose sinon que Dieu
est une substance vraiment existante^ et que les an^^ en sont une aussi \ car V il pose pour principe que le propre de la substance de Dieu est d'être esprit 5 ce qu'il dit également du Verbe cju il dit être Dieu de Dieu , esprit d^esprit ; 2" il distingue clairement dans le nombre des créatures, celles qui sont esprit d avec celles qui ne sont que matière \ 3° quand il dit que Dieu est corps, il ajoute qu'il T. vu. . ' ôl
80t X£EïULLiËN.
l'est d'un ^enre qui k» «8t< particulier ; 4* enfin, aras le
nom de corps , Tertiillien comprend toutes sortes de substances, soit corporelles, soit spirituelles j ce qui n'empeche pasqu*îl nomme quelquefois substances spiriiuelles , celles qui le sont en effet, comme les anges, bous ou iiiau- ■^mis. li dit que ceux-ci ont été condamnés pour avoir ré- ^■"féléaux femmes qu'ils aimaient, lessecoets qui leur avaieni été confiés.
«ira i^'mtcoauuTJfc »k l^^mm » sua 1.8 unaa Asvina*
Teri^lUen enseigne que Tame est ittmottdle de sa na*- Xiire; que, de toéme que $om lit» bottim^s^mt «buivoUck ment la ctmnmssanced^un IKeu « plusieuiss CQBBaisaent que
leur ame est imoiortelle ; qu'elle se ooouaU elle-même; qu'api'ès sa sépara liuu d avec le corps, elle scra^puiiie dans les enfers si elle l'a mérité , ou récompensée dans le ciel sans attendre la résurrection de son corps , sans lequel néanmoins son bonheur ou son supplice ne seia point entier; que i on expie les fautes légères après !a nioi i, en attendant la résurrection ; que l'homme étant doué du libre arbitre, il est en son pau^oir d'obéir on de désobéir à la loi de son Dieu, de même qnll était au pouvoir d'Adam de ne point pécher.