‹ Les pères de l'égliseChapitre 43 sur 44 · S0E LA PÉNITENCE · texte numérisé non relu

S0E LA PÉNITENCE

Si rhomme n'eût point péché , i! ne serait pas mort. Jésus-Christ est le seul homme qui soit exempt du péché, parce qu'il est en même temps Dieu et homme. De là vient la nécessité de la pénitence pour les autres. Elle est nécessaire pour tous {es péchés du corps ou de l'esprit, d'action ou de pensée ou de volonté. Mais on n'acoordah qu'une seule fois la pénitence publique, dont Tertnllieii marque les cérémonies, en disant i que pour adoucir les frètes en laveur du coupable, on le misait prosterner au

milieu de la place , devant les veuves et les prêtres , avec le cilice et la cendre, défiguré à laire horreur, les prenant , tous par leurs habits, baisant letirs pieds, embrassant leurs genoux. Quoique les cathécumènes confessassent leurs péchés avant de recevoir le baptême, ou ne leuc imposait point de pénitence pour les pédiea commis dans Tignoruloe. Quoi^oefois rJÈgUse accordait le pudon des pàiitents ans fnnères des martyrs. Dans le second livre cpÉitrelfaraôik, U y ami passage favorablcàla oonfession péchés. Dans le trstsé de k Pénitenoe, raiileiir marque esses cdairemeiit<|iie c'étsii la cootsme de déda^ rer, même en public, les péchés secrets, puisqn*il ne laisse d'autre moyen au pécheur pour recevoir l'absolution de son crime, que de le confesser publiquement.

SUR LE IUIIA6K 9 SUR LA CO^TIÏ4eNC£ £T LA MONCM^AUtE.

Dès le tmniis de Tmaliien , on regoidait les fmkMM etehiéeSy ou .les mariages clandestins, conime illicites, et à peu près comme des adultéras et des famiea^ l^iqs. Quoiqu'il £use honneur aux moûtanisses de oeàe juste sérériléi il y a néanmoins toute a|^reiwe que c«| Mriagesii*étaieiit pas pieux re^ ches les Catholiques» qui eyaient coutume de déclarer les leurs dans l'Élise , ainsi que le dit Tertullien dans son second livre à sa Femme, oii reprétiealant le bonheur d un mari:if;e chrétien , il dit que rÉpflise en fait le traité, que l'oblatiou le conhrrae, que la bénédiction en est le sceau, que les anges le rapportent au Père céleste, qui le ratifie. Il ajoute qu'il n'était point permis aux enfants de contracter mariage sans le consentement de leurs père et mère ^ on voit par un autre endroit que c'était révoque, avec ses prêtres el ses diacres « qui administrait le sacrement de mariage *,

TERTUUJBN,

car Tcrtuliien témoi^e que c'était à eux que l'on s adressait pour être marié. H dit que plusieurs s'engageaient à la continence aussitôt après leur baptême^ qu'il y en avait beaucoup qui la gardaient dans le mariage d'un consen-: tement mutuel; d autres qui rdSlaîent dans k viduité; d'autres enfin qui demeuraient vierges tonte leur vie; le nonaibre en était grand, surtout pamâ ceux «jili étaienl employés au ministère de r£glîse. On b^dmettait point an rang des prêtres ou des veuve» ceux qui «vaaeiil dié mariés plusieurs fois ; et Tertnllien assure qu'on eii avait dépoisé quelquesHms pou? ayoir eu {dus d'une* feaune^

XIU,

10 a LBft A«»MSLÉE8 DIS riDÈLSS BT CB QUf S*T PASSAIT.

Les Chrétiens s'assemblaient dès-iors certains jours pour prier Dieu et pour lire les divines Écritures. Là se faisaient les exhortations et les coirections. Si quelqu'un aviait péché d'une manière grave, on le piivait de la commun icntion des prières, des assemblées et de toutcommerce de piété: ceux qui y présidaient étaient des vieillards les plus épvoi^ vés, et ils arrivaient à œt honneur non par argent,- amis par le téoMMgnage de leur mérite. L'fi^ise avait toutefois un trésoc; chacun y apportait quelque pea d'argent tans les mois, ou quand il voulait, selon sa volonté et son pou^ voir on n'y contraignait personne : c'était comme un dépot dt; piété qui ne s'employait pas eu festins inutiles , mais à nourrir et enterrer les pauvres, h entretenir les enfants orphelins, les vieillards, cenx qui avaient fait naufrage, ceux qui travaillaient aux mines, qui étaient relégués dans des îles, ou prisonniers pour la cause de I>ieu. ils se désignaient tous. par le nom de frères, et chez eux tout était ooomiun , hors les femmes. Ils donnaient aux repas communs qu'ils faisaient dans leurs assemblé le nom d'aga-

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pes, qui signifie en grec charité. Les pauvres y avaient part comme les riches; mais lesévcqn» srecevaientpar honneur double portion. On n'y soulliait ni bassesse ni iramodestie \ ils ne se mettaient à table qu'après avoir fait la prière à Dieu. Ils mangeaient autant qu'ils avaient faim , ils buvaient autant qu il était utile, sans nuire à la pureté; ils s'eotretenaient comme sachant cpie Dieu les écoutait. Après que Ton s était lavé les mains et que les lampes étaient allumée^, on invitait chacun à clianter les louanges de pieui qu'il tirait des saintes l^eritures» ou ^'il composait lui-même. On voyait par là comment il avmt bu j le repas finissait aussi par la prière , ensuite on s^ séparait Hyiec pudeur et mpdesti^*

fiU^NJlS D« Vl^OI'^ ) PËORES DK PRTi HLS SQLeBlllE(.l«ES, PAlÈllEfi POim LKfi MOAXS.

A toutes Icnrs démarches, en se chaussant, en se I><û-> gnant, se mettant à table ou au lit, prenant un siège, allumant uue lampe, à quelque action que ce fut» les chrétiens marquaient leur front du signe de la croix. Ils cpilMneuçaient toutes leurs prières par loraison Dominicale, et priaient tournés à rOriénI, les mains étendues Ters le Gel en forme croix , les yeux baissé, et à voix basse. Les prières solennelles se faisaient à tierce, li sexte et à noue. Tous les ans on faisait dans T^ise des oblations pour les défunts, et pour les fêtes des martyrs. Les fidèles aussi avaient soin de prier pour les morts , et faisaient pour eux des oiiVandes annuelles, demandant à Dieu de leur accorder le rafraîchissement et la participation à la résurrection première. Lorsqu'un Chrétien s'était endormi en paix, un prêtre assistait à ses funérailles, en faisant puiir lui des prières, et on se servait d'aromaies pour l'ensevelir.

êiO TfiftTULU£M.

JBUltB DO GAEillB HT ADTAB8 HE HÂVOTtON.

Les Catholiques ne recsûnDaissaietit pour jeûties d*obli* tioQ que ceux qui précédaient la ^kjue, en mémoire de la passion de Jésus-CSirîst. Ce jeûne durait jusqu'au soir. 11 y avait néanmoins d'autres jeunes , mais qui n'éiaient que de dévotion , savoir, toutes les .semaines, la quatrième et sixième fcrie : ce jeûne s'appelait la station ■ qiu ](jiieïoïs ausii les évoques en ordonnaient pour le besoin des églises, et les fidèles s'en imposaient par une dévotion particulière. Ces jeunes de dévotion ne duraient que jusqu'à none. Quelque»-un8 ajoutaient au jeûne la xéropha- ^e, c'est-à-dire Tnsage des aliments secs, s'abstenant non-seulement de la chair et du vin, mais aussi des fruits vineux et succulents. D'autres se réduisaient au pain et à Teau. n n*était permis à personne de jeûner le dimanmanche, ni de prier à genoux ce jour-là ; on jouissait du même privilège depuis le jour de Pâque jusqu'à la Pentecôte. Ces cinquante jours étaient destinés à la joie.

xvi:

TertnUien nous £iit cnoore remarquer que les Chrétiens ment de la même nourriture que ks païens, des mêmes habits j des mêmes meubles ; qu'ils se trouvaient avec eux

aux places publiques , aux marchés, aux iuii es, aux bains, dans les boutiques, dans les hôtelleries, et sur mer; qu ils trafiquaient avec eux , qu'ils portaient ies aruies , labouraient et faisaient les tuémes métiers : qu'ils étaient exacts à payer les tributs aux princes \ que dans leurs pHÀ-

TERTLLLIEN. SU

res îb demandttfent k Diea pour les empereim une Icmgue TÎe ; hd règae tranquille f Ift sûreté daqs leur maison, h valeur dâns les troupes, lafidélitédans le sénat» la probité dafts le peuple , le repos par ^t le inonde, ctldut ce que peut désirer un homme et un empereur ; qu^ib n« juraient point par le ^énie de César, sachanique les fj/^ nies S(JiU des démons , mais par sa santé j que dès-lors le nombre des Chrétiens était si grand , que , s'ils eussent voulu , ils n'auraient manqué ni de forces ni de troupes pour combattre leurs ennemis; mais c'était une de leurs maximes de soutlrir la mort plutôt que de la donner; qu'ils avaient pour les païens mêmes tant de charité, qu'ils chassaient de leurs corps les démons d^t ils étaient^pCKi* sédés, et que le pouvoir de conjurer ces esprits immondes était Gomnnm à touis les On^ens ; qu^Us a idistenaient àè manger du sang; des animaux/' : ,»^ir'i m )ni:<i'\

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Quelque rigide que fût Tertullien, il ne croyait pas qu'il fût dcfenda aux Chrétiens d assister aux sacrifices et aux cércmomes des j^aïens, pour une cause honnête , pourvu qu'ils ne contribuassent en rien au culte des idoles. Il enseigne que sans Dieu on ne peut connaître la vérité, ni Dieu sans Jésus-Christ , ni Jésusr4jhrist sans le Saint-Esprit, ni le Saint-Esprit sans le sacrement de la foi , c'est-ènlire sans le baptême ^que oenx**lk n'ont la connaissance d^aucune vérilé qui ne connaissent point le Dieu de vérité ; que les préceptes du Décalogue sont le droit naturel ; qu'il n y a point d'autres règles de nos actions que la volonté de jbien , et que ce que Dieu condamne ne peut jamais être permis dans quelque circoBstaîice que Ton ae trouve, on dans quelque opinion que Ton boit^ que tout ce qui ue vient

TElTUiXIEBf.

pas de Dieu est corrompu ^ ce qu'il dit au sujet de la chasteté des peîens : que Dieu u avait pas absolument défendu ai» Israélites d*avoir des images , maïs seulement de les adorer; que le seul motif de l'iacarnation était de déli* mr l'homme du péché : il remanjue que les Catholiques peignaîeot sur leurs calices rimsige 4a Bon Pasteur* En fiiisaDl k descriplîoa de la figure de la croix , il ^ qu'oCH Ire les quatre extrémités ordinaires , il y arait au milieu un siège pour le patient. Il assure que le miracle de Tob^ scuicisseraent du soleil, qui arriva à la mort de Jésus- Christ, était consigné dans les archives de la ville de Rome; que Pilate, déjà chrétien dans le cœur, écrivit à Tibère, qui régnait alurs, pour Tinstruire de tout ce qui regardait Jésus-Christ , et que ce prince proposa au sénat de Iv mettre au nombre des dieux de Tempire ^ mais que le sénat rayant refusé^ sans changer pour cela de seadmeat, il menaça de peines ceux qui accuseraient les Chrétiens; que Ton avait dressé à Simon le magicien nne statue avec cette inscription : Le Dieu saint ^ que de son temps les Juifs erraient par tout le monde sans avoir ni Dieu ni homme poiur chef» et qu^il ne leur était pas permis de mettre le pied dans leur pays, ménoie comme étrange». C'est sans doute en partie à ce désastre de la nation Juive qu on doit rapporter ce que dit ailleurs Tertullien , que Ton voyait tous les jours les prophéties vérifiées par l'effet; ajoutant que c'érair une preuve de celles qui n'étaient pas encore accomplies. On peut encore remarquer qu'il semble avoir cru que Jésus-Christ n'était ]X)!nt beau de visage, et que Marie, quoique vierge , en tant qu'elle a conçu sans connaître d'homme , n^a pas été vierge dans son accouchement, en tant qu'elle a enfanté à la manière des autres femmes. Cet endroit pcnt servir à expliquer ce qn*il dit dans son traité de la Monogamie , que la Vierge fut mariée «près son en&ntement. âr on ne doit pas prendre à la rigueur ces demièresparoles, pnisquHmmédîatement après il ajoute que la Vierge n*avait été mariée qu'une fois ^ ce

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TËRlDlXiËN

qtri ne serait point Trai ri , outre aeint Josepli qu'elle

épousa avant son enfantement, elle eut pris un autre époux après loi. Toutefois, Helvide, qui niait que Marie fût restée vierge après qu'elle eut mis au monde Jésus-Christ , objectant qu'il suivait eu cela le sentiment de 'fertuUien , saint Jérùîne ne lui répondit rintre chose, sinon qu'il ne pouvait s'autoriser d'un homme qui avait écrit hors de l'Église. Il est bon aussi de remarquer que, selon Tcrtuilien , la grande ifabylone dont il est parlé dans l'Apocalypse de saint Jean, désignait Rome, alors païenne y et fsoupable du sang des martyrs; que saint Pierre et saint Fbui souffrirent le martyre dans cette ville, et que saint Jean y fatpbngé dans de Thuile bouillante.

saatninrai Mnaruns m mnrLLim . tis ebrcvbs.

Voilà ce que les écrits de Tertullien nous fournissent de plus utile pour la ennnaissaiu e des dogmes et de la discipline de l'Eglise. Mais on y trouve divers sentiments peu conformes à la Tértté orthodoxe , et auj[qaels il n'est pas aisé de donner un bon sens . Il a eru Comme plurieuvsatttres anciens, tant Juife que Chrétiens, que les anges andèntpé^ cbéavec les femmes des hommes, ailribiuiiit ami ani anges ceqné rficrilnre dit ées enfimts de Dim, e^esHMluredes fils de Seth. Selon lui, l'ame a un-seste partîealier, étant elle même mftle ou femelte. Il lui donne les mêmes dimensions qu^au corps , la longueur, la largenr, la profondeur, ajoutant qu'elle a la forme et la figure du corps humain ; qu'elle est palpable, transparente, et de la couleur de l'air. Il croyait encore que les ames venaient l unede i autre, par uneespère (le production et de propagation, en sorte qu'il n'était pas besoin que Dieu en créât de nouvelles. Dans le livre daP&radi8,qui n'est pasarrivé jusqu'à nous, ils était

BU

efforcé de montrer que toutes les ames, soit 4e#i)0]iS| Goi|: des méchants, sont retenues dans iesenfers jusqu'au jour 4u jugement. 11 en exceptait seulement les ames des martyvsi qu'il plaçait àguas le paradis. Depuis, il changea de intiment, et distingua les enferç du sein d'Abraham, el le aeiu d'Abraham du paradis. Il mettait les ames des. méchants daios le premier de ces lieux ; le second , qu'il dît être une région plus suUiqae que enfers, mais diffé**rente du ciel, était pour Ifs ames des saints, soit Juifs, soit Gentils, qui y attendaient la résurrection. Les martyrs étaient reçus dans le paradis , et y jouissaient de Dieu. Il |>arait même y avoir donné place indistinctement aux esprits des saints. Tertuliien représentait le paradis comme un lieu d'une beauté divine, séparé de la connaissance de notre monde par la zone de feu , ainsi que par une muraille. Il donna aussi dans 1 opinion des Millénaires, lentendant, toutefois, d'une manière spirituelle, il semble que ce soit pour Tautoriser qu/il rapperte un prodige arrivé en Judée ^ dans la guerre d'Orient, vers i'an On irit«br9% |NBnd«iiit qipariiAte jauiis»,oomm6iine ^Ue »ispendue eu Tair, avec tquies ses mwiUles, et qui oeparaiimntque W m4tin»3*év4Douissai| à mesure que la Inmiàrèdiijcmr s*augmentait« Il a cru encore que le bap^ 4éme des hérétiques était nul , et semble dire que 1 K ;lise pouvait résider en deux ou trois laïques. Nous ne dirons r icu ici de certaines expressions trop iortes échappées à Tertuliien dans quelques-uns de ses traités, composés lorsqu'il était encore catholique. Nous les avons remarquées, loiiqu'il nous a paru nécessaire. Mais nous ne pouvcns dissimuler les erreurs clans lesquelles il tomba depuis qo*il eut fait achisme arec rJSglise. Qo sait la facilité avec ]a(pB^,|| reçut dès-lors comme des oracles du Saint.Esp|y f . ^ jj^ écrits et lesimaginaiipns de trois Anatiques ppp^é^|<)^ démon, je yen» ike de Moiitan» de Prisca et dé Mazir milla* Ce sont .ces prétendues révélaljbns dont il parle si souvent et avec tant d'estime dana ses écpîts , eu par-

TERTULUEN. 815

tkttliâr dans ses livres contre Maraon, ou îl <lt| que le Pavaclet a wak de^ hanm au mariage et en a prescrif ronitë^ et dans c^lai de la mano^nie» dans lequel-^ sur la fausse persuasion que le Paraciet avait amené une plus grande perfection que les Âpâtres, il condamne les secondes noces comme des adultères, sans mettre aucune * différence entre avoir deux femmes en même temps, ou les avoir Tune après Tauire. C'est encore sur raïuoritéde son Paraciet qu'il enseigne qu'on ne doit point fuir dans les persécutions ; qu'il n est pas même permis de s en exempter pour de l'argent, et qu'il vaut mieux renoncer à la loi dans les tounvenis» que de k oonfegser par la tuite. Il apprit ansK de Moutan el de ses piopbétessès à éu». inexfirable envers M pédbeurs , et il aoutteot quVm ne fieivi acmder rdbMiutioQ aux aduUèm sans renoncer à Iwile pndenr# Il veutqu*on en nae 4b takm h T^^ird de lous ceux qm se tvoonnaÎMnteimpaMes de quelques péobés morftels «m capitaux, pour liasq^Bls'll défend même de . priera Ce.q«i disait dire a saint Jérâme que TeHidUen irejettliâles CM tiens qui recouraient à la pénitence. Notiâ'iiedevQB» paf oublier que, depuis qu'il eut embrassé le parti de Moik tan , il ne cessa d'insulter aux Catholiques , comme à des hommes charnels et peu éclairés, qu'il appelle partout Psychiques. Car tel émit 1 esprit de ceux de cette secte, ^ ^apport d'Astère Urbain , un de ceux qui se sont apl^ii^ k développer ej, à conjJbiattre les erreurs des mon- ^li||j(5|»s> et.à Wre connaitnB à la po^rité ie» oa^ur^ de 4m fimydfwes*' V^it d*eriimn»<|Qi p«s«édail Montan # amvMiMenrs» te pnrmitf dît oet àutenr, k MuMn fÊt là^Hoom ealmniéa l*£glîse réptodue <tM lo^te k fesmC On doii dan< rc^rderfeom«ie 4ei tvbsmtéB fas4n4»nMlH» que TertilUien èiit ém dathoUques diaae<!lvKir à lu hom» chère et à Timptireté dàns leurs agapes , et d'engager kb confesseurs détenus |Jans les prisons à commettre des ex»cès dans le boire et dans le manger. C était enœre une max4u>e moi^tanisM de s'assembler ouverteroent dans

TËRTULLIËN.

le temps même des persécutions « comme pour irriter les païens, tandis que les Gatholiqnes ne s^assemblaieot qu^en

secret , et avec beaucoup de précautions.

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