h. 16 ; cf. m
4- Migsi, P. G., xxxix, 1031-1086 ; P. L. xxm, 101-154. 5. Micm, P. G., xxxix, 1085-1100.
mentaires, nous n'avons que de faibles fragments. Ce qu'il y a de moins mutilé, c'est l'explication des Epîtres catholiques, Inepistolas canonicas enarratio(l), dont nous n'avons toutefois qu'une version latine, faite par le scolastique Epiphane, à la requête de Gassiodore. Longtemps contestée, l'authenticité de ce commentaire est aujourd'hui certaine, grâce à la Chaîne grecque sur les mêmes épîtres, publiée par J. A. Cramer (2). C'est dans cet écrit que les erreurs origénistes de l'auteur paraissent le plus nettement. Mai a publié en 1847, sous le nom de Didyme, d'après une Chaîne, d'abondantes scolies sur le IIe Epître aux Corinthiens (3). Comme reliques de ses commentaires sur l'Ancien Testament, il faut mentionner avant tout les scolies sur le psautier tout entier, également éditées par Mai (1854) (4). 11 est vrai que dans le détail l'authenticité en est malaisée à établir avec certitude. Un point est acquis : le scoliaste est un Alexandrin ; il allé* gorise extrêmement ; il multiplie le plus possible les psaumes messianiques et trouve partout des applications mystiques et ascétiques. Mai donnait en même temps quelques fragments sur les Proverbes (5).
III. Littérature. — Sur la question de la condamnation de Didyme et d'Evagre par le Ve concile œcuménique» v. Hefele, Hist. des conc, éd. franc., t. III, p. 472. Travaux plus anciens sur l'aveugle dans Chevalier, Répertoire, 574.2552. — Ferd. Mingarelli, Velerum testimonia de Didymo Alex. Cxco, ex quibus très libri de Trinitale nuper detecti eidem asseruntur, Rome, 1764, in-4°.
Didymi Alex. Libri très de Trinitate. Nunc primum grœce et latine ac