‹ Les pères de l'église; (volume 2)Chapitre 106 sur 374 · V. De vins ill.9 c. xi : Mieirc, P. £., lxui · texte numérisé non relu

V. De vins ill.9 c. xi : Mieirc, P. £., lxui

§ 54. — SAINT ÉPIPUANE 143

édition de ce traité, par A. El ter, Gnomica, 1, Sexli Pythagorici, Clitarchi, Evagrii Ponlici sententiœ* Leipzig, 1892, in -4°. Un écrit plus étendu, Sur les huit pensées mauvaises, existe mutilé dans une version syriaque ; Fr. Baetbgen l'a traduit en allemand, dans un appendice de l'ouvrage de Zœckler, Evagre le Pontique, Munich, 1893. — Le morceau final dans Galland et dans Migne, la scholie Et< xo IIITII, dont rien ne prouve l'authenticité, a été édité à nouveau, par P. de Lagarde, Onomastica Sacra, Gœtlingue, 1870, i, 205-206 (éd. 2, 1887), ou il traite des dix noms divins chez les Juifs, notamment du tétragramme sacré, nini (dans d'autres manuscrits irtiri)est une lecture à rebours et absolument mauvaise du nom divin hébreu iTirP. Cf. E. Nestlé dans la Revue de la Soc. orient. d'Allemagne, t. XXXII (1878), p. 465 et suiv. Dans les introductions du Nouveau Testament, on attribue à un certains Euthalius, diacre d'Alexandrie, l'arrangement stioho métrique des Actes des apôtres et des Epttres ; selon Ehrhard, il s'agirait, non d'un Euthalius, mais d'un Eragrius» et très probablement de celui qui nous occupe. V. A. Ehrhard, Le codex H ad epist. Pauli et « Euihalios diaconos ». Etude paléographique et patrologique, dans la Feuille centrale des biblioth., t. VIII (1891), p. 385-411. Combattu par E. Dobschûtz, Contribution à la question d'Eulhalius, dans lé même feuille, t. X (1893), p. 49-70.

Sur Evagre en général, 0. Zœckler, Evagre le Pontique. Sa place dans l ancienne lût. ckrét. et dans rhist. du dogme, Munich, 1893, in -8°. Cf. J. Draeseke, Sur Evagre le Pontique, dans la Revue de théol. scient., 1894, t. I, p. 125-137.

§54. — Saint Epiphane.

I. Sa vie. — Né vers 315 à Besandouc, près d'Eleuthéropolis (auj. Beit Dschibrin, Province de Gaza) en Judée, Epiphane s'adonna dès sa première jeunesse à l'étude des sciences sacrées. Il cultiva aussi et avec une prédilection marquée les langues étrangères et, au témoignage de saint Jérôme (1), il posséda, avec le grec, l'hébreu, le

Page 1