Ilepî xû)v ip* Xtôcov
«• Ex. xxtui, 17-21 ; xxxix, 10-14.
Diodore de Tarse. Nous en avons deux recensions, la brève (1) et la longue (2), celle-ci en latin seulement.
Epiphane avait composé d'autres ouvrages d'exégèse biblique, mais il n'en reste rien. Jadis, sur la foi de la version latine qui portait son nom, on lui faisait honneur d'un commentaire sur le Cantique des Cantiques ; le texte original publié par Giacomelli attribue l'ouvrage à Phi- Ion, évêque de Carpasia dans l'île de Chypre, au commencement du x° siècle, dont les droits sont aujourd'hui universellement reconnus. L'opuscule sur le lieu de la naissance et de la mort des prophètes (3), qui parle de tous les prophètes de l'Ancien Testament et qui est plein des choses les plus incroyables, le Physiologue (4) ou plutôt un remaniement de ce manuel d'histoire naturelle très répandu au Moyen âge, sept homélies (5), la dernière en latin seulement, et plusieurs autres écrits sont manifestement apocryphes.
De la vaste correspondance du saint, deux lettres ont été sauvées par la version latine (6), l'une à Jean de Jérusalem» l'autre à saint Jérôme» toutes les deux relatives à la querelle origéniste. Pitra a donné (1888) des fragments grecs d'une troisième lettre.
Lo style de saint Epiphane est négligé, terne, très prolixe.
IV. Travaux sur saint Epiphane. — La VUa S. Epiphanii (Migue, P. G., xu), qui serait de ses disciples, Jean et Polybe, est plus légendaire qu'historique. — B. Eberhard, La part a"Bpiphane dans la