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§ 54. — SAINT ËPIPHANE 149
querelle origéniste, Trêves, 1859, in-8°. — Al. Vincenzi, Hist. critica quxilionis inter Theophilum, Epihanium et Hieronymum, Origenis advertarios, et inter Joh. Chrysostomum, etc., dans son édition de saint Grég. et d'Origène, t. III, Rome, 1865. Cf. supra, § 29, xx. Travaux anciens dans Chevalier, Répertoire, 649.
V. Editions, versions, études sur ses écrits. — Editions complètes : VAncoratus, le Panarium avec l'Extrait et le traité Sur les mesures et les poids furent pour la première fois édités en grec par J. Oporinus, Bâle, 1544, in-fol. L'édition complète la plus importante, bien que encore fautive en maint endroit, est celle de D. Petau, S. J., Paris, 1662, 2 vol. in-fol. Une reproduction, augmentée, parut à Cologne (à en croire le titre, en réalité à Leipzig), 1682. On la retrouve corrigée et complétée dans Migne, P. G., xli-xlii, Paris, 4858. — Dindorf a donné le texte grec — amélioré en quelques endroits — sans version latine, ne comprenant des œuvres apocryphes que les 7 homélies et le traité De numerorum mysteriis (Migne, P. G., xlii, 507-518).
Editions spéciales : a) Ecrits polémiques. 5. Epiphanii episc. Constantiensis Panaria eorumque Anacephalœosis, Ed. Fr. ÛEhler, Berlin, 1859- 1861 (Corporis hœreseologici t. II, 1. 2. 3; t. III, 1). — Extraits du Panarium (Epiphanii varia de Grœcorum sectis excerpta) dans H. Diels, Doxographi Grœci, Berlin, 1879, in-8°, p. 585-593 ; cf. p. 175-177. — B. A. LipsiuSj Sur la critique des sources d'Epiphane, Vienne, 1865, in-8°. — J. H. Mordtmann, Dusares dans Epiphane (Panarium, c. 51, d'après ledit, complétée d'OEhler), dans la Revue de la Soc. orient. d'Allemagne, t. XXIX (1875), p. 99-106. Cf. G. Rœsch, La Noèl syncréliste à Pétra, Ibid., t. XXXVIII (1884), p. 643-654. — H. G. Voigt, Un document caché de la lutte antimontaniste. Examen des données d'Epiphane sur les Cala' phrygiens et les Quintilliens, Leipz., 1891, in-8° (Cf. supra, § 22). — Sur les deux confessions de foi qui terminent YAncoralus, v. C. Caspari, Sources inédites pour l'histoire du symbole baptismal et de la règle de foi, i, Christiania, 1886, p. 7. Cf. p. 816.
b) Ecrits sur l'archéologie biblique. Metrologicorum Scriptorum reliqui*, Ed. Fr' Holtsch, Leipzig, 1864-1866, 2 vol. in-8°. Vol. I (Script, tirsci), p. 239 267 : Excerpta ex Epiphanii libro de mensuris et ponderibus.Vol. II (Script. Romani), p. 100-106: vêtus versio tractatus Epiphaniani de mensuris et ponderibus. — P. de Lagarde, Symmicta, Gœttingue, 1877, in-8°, p. 209-225 : Epiphaniana. — Le même, Veteris Ttttam. ab Origene recensiti fragmenta apud Syros servata guinque. Prsemittitur Epiphanii de mensuris et ponderibus liber nunc primum integer rt ipse Syriacus, Gœttingue, 1880, in-8°. — Le même, Symmicta, n, Gœttingue, 1880, in- 8°, p. 149-216: Le livre d'Epiphane sur les me-
sures el les poids pour la première fois complet. — La Bibliothèque de Palmes, Athènes, 1890, in-4*, donne, d'après un manuscrit du x« siècle, les chapitres des Mesures et poids, conservés en grec. — Sur les ehap. xvi-xvm de ce traité, v. G. Mereati, YEla di Simmaco V Interprète et S. Epifanio ossia se Simmaco tradusse in greeo la bibbia sotto M. Aurelio il Filosofo, Modène, 1892, el Frib. en Br., 1893, in-4\ — J. II. Hall a donné, dans le Journal of the ExegeL Society, 1887, p. 1 et suiv.» l'opuscule sur les prophètes. On en trouve deux recensions grecques dans E. Nestlé, Notes marginales, etc., Tubingue, 1893, in-8°, IIe parU, p. 1-64. — Le même savant Ta aussi publié en syriaque, d'après troia manuscrits du musée britannique, dans sa Grammaire syriaque, Berlin, 1888 ; chrestomathie, p. 86-107. — Fr. Laucbert a donné une édition critique du Physiologue, attribué à saint Epiphane, Histoire du physiologue, Strasb., 1889, in 8°, p. 229-279. Pour la littérature sur le Pkysialogue, v. Krumbacher, Hist. de la liit. byzanthine, Munich, 1891, p. 456- 457, et Nestlé, dans la Gazette de litlér. théologique, 1892, col. 351 et suiv. — Deux fragments d'une lettre nouvelle de saint Epiphane, dans Pitra, Analecla sacra el classica% 1888, part. I, p. 73-74.
VI. Jean (II« du nom) de Jérusalem. Théophile d'Alexandrie. — Sur Jean, évéque de Jérusalem, environ de 386-417 (Supra, i), v. G. P. Caspari, Sources inédites, etc., i, Christiania, 1866, p. 161-212 : Une confession de foi de l'évéque Jean de Jérusalem dans la version latine, d'après un manuscrit du musée britannique, originaire de Ni trie, et tout ce qui nous reste par ailleurs de Jean.
Théophile, patriarche d'Alexandrie, de 385 à 412 (Supra9 i), est dépeint par Gibbon, comme « l'ennemi perpétuel de la paix et de la vertu, personnage effronté et infâme, dont les mains étaient tour à tour souillées de sang et d'or ». The history of the décline and fait of the Roman Empire, t. III, Londres, 1854, p. 418. Il écrivit, outre ses lettres pascales (cf. Supra, § 45, vu) et d'autres ordonnances ecclésiastiques, un vaste travail, aujourd'hui perdu, contre les Origénistes et les Anthropomorphites. Les morceaux conservés ont été recueillis par Galland, BibL vet. Patr*, t. VU, p. 601-652, reproduits en partie dans Migne, P. G., lxv, 33-68. Cf. aussi Pitra, Juris eccles. grxcorurn hisl. etmonum., t. I, Rome, 1864, p. 646-649 : Tbeophili Alexandrini canon es. On peut faire quelques additions au recueil de Galland et do Migne; cf., Th. Zahn» Le comment, évangélique de Théophile d'ântioclie, dans les Recherches sur Vhist. du canon du Nouveau TesL, II* partie, Erlangen, 1883, p. 234 et sui?. — Pour les apocryphes Allégories sur l'évangile, v. Supra, § 19, m.
VII. Phikm de Garpasia. — Philon, qualifié d'ordinaire évéque de Garpasia, dans l'Ile de Chypre, parfois de Carpathos, une île entre la